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zone de chalandise définition

Comment réussir la définition de sa zone de chalandise ?

 

Pour certains, le terme « zone de chalandise » peut encore sembler un peu flou, et pourtant, il est présent partout dans notre quotidien de consommateur / d’acheteur. Pour n’importe quel point de vente en dur, il est indispensable de réussir la définition de sa zone de chalandise. C’est même vital ! Nous allons voir pourquoi, et comment procéder pour attirer et fidéliser ses clients…

 

Qu’est ce que c’est qu’une zone de chalandise ?

Commençons par les basiques si vous le voulez bien… et même si vous êtes expérimenté, une piqure de rappel ne fait jamais de mal, pas vrai ?

Définition de la zone de chalandise

Il n’est pas forcément facile de trouver une définition simple du terme « zone de chalandise », et pourtant, c’est quelque chose d’assez facile à comprendre. En effet, pour un point de vente, on désignera comme étant une zone de chalandise le périmètre d’où provient l’ensemble des clients réels ou potentiels.

De façon générale, dans un plan d’action commercial et/ou marketing, ce point pourra être utilisé afin d’établir une première estimation d’un chiffre d’affaires et donc, par conséquent, de prendre conscience du fait que l’activité soit rentable ou non. Si elle ne l’est pas, l’entreprise pourra alors tout mettre en œuvre afin de changer cette optique.

Lorsque l’on gère un point de vente, ou que l’on envisage d’en ouvrir un, la zone de chalandise, qu’on pourrait également définir comme le rayon d’influence d’un point de vente, est un critère essentiel à prendre en compte. Cette notion sera notamment au cœur de l’étude commerciale que l’on fait généralement avant de déterminer s’il y aura ou non une ouverture.

Si l’on pousse un peu plus l’étude, sachez qu’une zone de chalandise sera divisée elle aussi en plusieurs zones.

 

Comment est divisée la zone de chalandise d’un magasin ?

  • la zone primaire : vous êtes le + proche et / ou le mieux positionné stratégiquement
  • la zone secondaire : vous êtes en concurrence et le client a plus de choix, mais vous restez compétitifs
  • la zone tertiaire : vous n’êtes pas le mieux positionné, mais vous pouvez capter des clients dans cette zone via des actions commerciales et marketing stratégiques

De façon générale, ces trois facteurs sont déterminés selon des intervalles précis en matière de temps de déplacement. Il n’y a pas à proprement parler d’intervalles prédéfinis puisqu’ils dépendront généralement de facteurs tels que le secteur dans lequel s’est positionné le point de vente ainsi que son attractivité auprès des clients.

 

Comment définir sa zone de chalandise ?

Afin de définir une zone de chalandise le plus précisément possible, différents facteurs devront être pris en compte. Parmi les plus pertinents, on retiendra :

  • les distances,
  • les temps d’accès au point de vente concerné,
  • l’emplacement (accessibilité, visibilité, fréquentation…)
  • l’attractivité du magasin (notoriété, actions marketing et commerciales…)
  • et l’intensité de la concurrence qui pourra se situer à proximité.

Certains critères seront plus importants que d’autres. Par exemple, le temps d’accès pourra prendre une importance plus grande que la distance en elle-même. L’emplacement en lui même est hyper stratégique, et on le voit lorsque l’on analyse le chiffre d’affaires d’une même enseigne dans la même ville au sein de quartier différents par exemple…

Pour pouvoir définir précisément cette zone de chalandise, on pourra s’appuyer sur différentes données que l’on est en mesure de regrouper. Parmi les plus utilisées, on retrouve les cartes de fidélité ou bien les adresses indiquées sur les chèques des clients. Certaines enseignes n’hésitent pas non plus à demander le code postal de leurs clients afin de pouvoir tenir un fichier précis de la provenance de ces derniers.

 

2 méthodes pour définir correctement sa zone de chalandise :

  1. La première, appelée méthode isométrique, consiste à calculer le nombre de kilomètres carrés qui se situent autour du point de vente.
  2. La deuxième, qui elle sera nommée méthode isochronique, prendra en compte le temps de transport afin d’accéder au point de vente concerné.

 

Les avantages concurrentiels de bien choisir sa zone de chalandise

Bien définir sa zone de chalandise est un point primordial pour être efficace dans ces différentes stratégies commerciales et son développement. Par exemple, il sera possible d’utiliser ces données afin de déterminer précisément la quantité et la nature des investissements publicitaires qui seront à faire. Grâce à des données précises sur ses clients, un point de vente pourra alors optimiser correctement ses emplacements choisis pour son affichage ou bien encore les supports qu’il mettra à profit, notamment en ce qui concerne la presse locale.

Avant d’ouvrir un point de vente, il convient également d’étudier précisément sa concurrence. Il sera de mise de se pencher sur les entreprises qui se sont situées dans le même secteur d’activité sur les trois zones définies de votre zone de chalandise. Il conviendra de mettre en lumière leur emplacement, leur superficie de vente, leur trafic et leurs bilans. De cette façon, vous serez en mesure de définir le niveau de saturation de votre zone de chalandise.

Pour pouvoir vous positionner face à vos concurrents, vous pouvez notamment faire un étude précise de la population qui évolue dans votre zone de chalandise, notamment en recueillant différentes données comme l’âge moyen, le niveau de revenu, le taux d’emploi, etc.

Avec toutes ces informations, vous serez en mesure de mettre en place des techniques de marketing efficaces afin de vous démarquer du reste de vos concurrents et donc d’augmenter la visibilité de votre point de vente.

 

Comment agrandir sa zone de chalandise et augmenter son chiffre d’affaires ?

Pour augmenter leur clientèle, et donc leur chiffre d’affaires, les entreprises pourront travailler à l’agrandissement de leur zone de chalandise. Concrètement, pour attirer plus de monde, vous allez devoir travailler sur l’attractivité de votre point de vente et/ou de votre entreprise. Comment faire ?

Pour cela, vous allez devoir étudier précisément les différents critères que vous avez analysés lors de la définition de votre zone de chalandise. L’attractivité sera certainement la clé de l’augmentation de votre chiffre d’affaires. Par exemple, pour pousser une clientèle à consommer vers vous alors que vous êtes plus loin qu’un autre point de vente, vous pouvez proposer :

  • une gamme de produits et services plus large,
  • des produits exclusifs,
  • des offres commerciales attractives,

Ces actions commerciales convaincront votre nouvelle clientèle de faire plus de kilomètres pour venir jusqu’à vous.

Pour élargir zone de chalandise et augmenter votre chiffre d’affaires, vous pouvez également travailler sur votre notoriété en mettant en place différentes stratégies de communication afin de vous faire connaître.

 

Comment prendre des parts de marché sur la zone de chalandise ?

Prendre des parts de marché est un objectif que toutes les entreprises partagent. Derrière ce terme se cache le fait de gagner un pourcentage de vente par rapport aux ventes totales qui sont effectuées sur votre secteur par vous et vos concurrents.

Il faut distinguer la part de marché volume (basée sur le nombre de références vendues) de la part de marché valeur (basée sur le CA généré)

Comme nous l’avons dit plus haut, une étude précise de votre marché, de votre zone, et par conséquent de vos concurrents, vous permettra d’identifier des leviers et de mettre en place les dispositifs nécessaires pour attirer une clientèle plus large vers votre point de vente, et par conséquent de gagner des parts de marché.

Pour que ce dispositif soit efficace, vous allez devoir analyser les différentes zones qui composent votre zone de chalandise et adopter un plan commercial et marketing spécifique :

  • Dans votre zone primaire, vous aurez les clients qui évoluent à proximité de votre point de vente et qui viennent, car vous vous trouvez à proximité d’eux. Toutefois, vous ne devez pas les considérer comme « acquis » puisqu’ils seront certainement disposés à consommer un peu plus loin s’ils ne trouvent pas leurs produits, qu’ils payent beaucoup plus cher et / ou qu’ils vivent une meilleure expérience client ailleurs. Il vous faudra donc déployer d’importants efforts pour fidéliser ces consommateurs et ne pas les négliger dans vos différentes prises de décisions.
  • La zone secondaire, quant à elle, sera un peu différente à aborder puisque certains de vos concurrents agissent certainement sur cette zone. Pour cela, vous devez travailler d’arrache-pied afin d’attirer des clients de cette zone secondaire via des actions marketing, puis en fidélisant ces nouveaux clients avec des avantages concurrentiels réels comme des exclusivités, etc.
  • La zone tertiaire sera certainement la plus intéressante à étudier puisqu’il s’agit de celle qui vous ramène le moins de clients et donc qui possède le plus haut potentiel. Grâce à des stratégies marketing efficaces, vous allez pouvoir tout mettre en œuvre afin de capter cette clientèle et de l’attirer chez vous. Concrètement, vous allez devoir trouver une proposition de valeur et des offres assez attractives pour les convaincre de faire une distance plus importante en comparaison à ce que proposent vos différents concurrents. Analyser bien les forces et les faiblesses de votre environnement externe et interne…

Enfin, voyons 7 actions concrètes que vous pouvez mettre en place pour susciter la préférence et augmenter le niveau de satisfaction client afin de le fidéliser…

 

7 actions commerciales pour attirer et fidéliser ses clients sur la zone de chalandise

  1. Eviter les ruptures de stocks par une bonne gestion afin d’éviter les déceptions chez le client
  2. Organiser le point de vente pour un parcours client logique et fluide : le client doit trouver facilement ce qu’il cherche
  3. Travailler la gamme de produits et le fond de rayon pour avoir les références phares
  4. Soigner le merchandising pour que les linéaires soient attractifs
  5. Réaliser des opérations commerciales régulièrement pour attirer les clients et faire vivre le point de vente
  6. Faire rentrer rapidement les innovations de votre marché pour être perçu comme le leader de la zone
  7. Oser surprendre et faire vivre des expériences aux consommateurs via des opérations événementielles

Vous avez maintenant toutes les cartes en main pour réussir votre implantation, acquérir et développer votre clientèle afin de réaliser un chiffre d’affaires record.

 

3 articles complémentaires pour réussir son développement commercial :

 

campagne emailing

Comment réussir une campagne Emailing en 7 points ?

 

La sphère web a changé, créer un site internet ou faire un email ne ressemble en rien à ce que nous faisions il y a 20 ans. Les techniques de marketing ont évolué, du mailing en passant par les réseaux sociaux.

Même s’il est souvent remis en question, l’email marketing reste un des moyens d’acquisition de client les plus performants.

Avec des taux moyens d’ouvertures et un ROI encore aujourd’hui élevés par rapport à la concurrence, l’emailing à encore de beaux jours devant lui.

Nous nous sommes réunis pour vous proposer un condensé des 7 meilleures techniques pour réussir une campagne d’emailing en 2018.

C’est parti !

 

Une campagne emailing, un seul objectif

Définir l’objectif principal de votre email est la clé de succès d’une campagne d’emailing réussie. On a tous tendance à se concentrer de prime abord sur le sujet de l’email, les objectifs en taux de clic ou en taux d’ouverture et nous oublions souvent le principal : l’OBJECTIF de la campagne.

Cet objectif va dessiner l’ensemble de votre mail : le sujet, le contenu de votre email, le bouton d’action etc.

Chaque campagne d’emailing doit impérativement avoir un seul objectif pour ne pas se disperser dans le discours et pour pouvoir être simplement mesurable.

En effet, un objectif est mesurable par le taux de clics sur un bouton par exemple, l’inscription à un évènement…

 

Exemples d’objectifs d’une campagne emailing :

  • Faire découvrir une nouvelle offre
  • Communiquer sur la promotion d’une offre existante
  • Relancer sur une offre déjà consultée (retargeting)
  • Demander un feedback sous forme de notes
  • Faire s’inscrire des prospects à un évènement

Maintenant que vous avez votre objectif commercial, passons à votre campagne emailing.

 

Utilisez un sujet d’email simple et clair

L’objet de votre e-mail est le premier élément que vos destinataires vont voir. Un titre inadapté peut diminuer de moitié votre taux d’ouverture. Le saviez-vous ?

Vous pouvez avoir le plus beau contenu du monde, si votre objet d’email n’est pas clair et limpide, et qu’il ne suscite pas l’envie / la curiosité, votre email peut aller rapidement dans la catégorie des emails non lus.

 

Voici 4 conseils pour un titre d’emailing percutant :

  • Un titre court et efficace
  • Privilégier un sujet personnalisé avec de préférence le Prénom et/ou Nom
  • Expliquer le bénéfice final de votre email
  • Créer une émotion instantanée (curiosité, urgence, peur, etc)

 

Les erreurs à ne pas commettre dans votre titre d’email :

  • Eviter de mettre trop de majuscules
  • Certains mots sont tout simplement considérés comme du spam:
    • !!!
    • $$$
    • 100% gratuit

Cette liste de mots clés est constamment mise à jour par les filtres de spam utilisés par le services de messagerie et d’email tels que Gmail ou Hotmail. Renseignez-vous auprès d’un routeur.

Bravo, la première étape est réussie. Votre destinataire a ouvert votre email.

 

Personnalisez vos emails

Votre boîte de réception d’emails est sans doute souvent plébiscitée. Pour ne pas être considéré comme un emailing de masse ou du spam, prenez vraiment le temps de personnaliser vos emails.

L’emailing est une bonne opportunité pour humaniser votre marque. Nous vous conseillons d’ailleurs de mettre peu de couleurs et de design dans vos emails : les campagnes d’emailing qui fonctionnent souvent le mieux restent simples.

Rédigez comme si vous écriviez à quelqu’un !

Vous pouvez donc rédiger vos e-mails à la première personne pour réduire la distance entre votre lecteur et vous même.

N’oubliez pas de signer en votre propre nom et évitez de signer par un nom d’entreprise ou de département générique (L’équipe Marketing ou l’équipe Support ).

Certains services de messageries comme Inbox de Google (Gmail) classent automatiquement les emails qu’ils considèrent promotionnels dans une catégorie à part. Idem pour Hotmail avec les catégories « Prioritaires » et « Autres ». Il y a donc fort à parier que dans les années à venir, la tendance va se généraliser et les FAI et leur services de messagerie vont tout faire pour préserver votre boite email des emailing de masse.

 

Le Call to Action (CTA) est le prolongement de votre emailing

Le bouton d’action appelé dans le monde du webmarketing : CTA pour Call to Action est un élément essentiel. Il va déterminer un bon taux de clics dans votre email.

C’est l’action principale de votre email. Le contenu texte que vous aurez rédigé devra mener naturellement vers ce lien d’action qui peut se représenter simplement par un lien cliquable ou par un bouton.

Le bouton doit être graphiquement visible et lisible rapidement avec une couleur contrastée.

Privilégiez un fond de couleur clair pour vos emails, et jouez sur le contraste avec vos boutons pour qu’ils soient visibles en un clin d’oeil.

 

Le Call to Action de votre email doit avoir un verbe d’action :

  • Découvrir maintenant
  • Acheter sans attendre
  • Je m’inscris

 

Nettoyez vos listes d’envoi entre les campagnes emailing

Vous avez dorénavant l’ensemble des éléments en main à ce moment précis pour réussir votre campagne emailing. Il vous reste à déterminer à qui l’envoyer (quels segments de votre base de données), et à définir la pression marketing (combien de relances, sous quelles formes, etc.).

Votre liste d’envoi doit être régulièrement mise à jour et nettoyée, car il n’y a rien de pire pour la rentabilité de vos campagnes par email que d’écrire à quelqu’un qui ne souhaite pas recevoir votre e-mail ou qui n’utilise plus sa boite de réception. Gérer les actifs / inactifs, et segmenter votre base de données par centre d’intérêts sont des bonnes pratiques en email marketing.

Pour aller plus loin, suivant la taille de votre liste email et la fréquence de vos envois, un nettoyage professionnel peut permettre de réduire ce que l’on appelle dans le jargon emailing : le taux de hard bounces, le nombre de spamtraps, etc.

Car vous risquez un blocage partiel / total qui sera temporaire / définitif sur votre nom de domaine et/ou vos adresses IP. en n’entretenant pas vos listes email. Ce qui nuira à la rentabilité de toutes vos futures campagnes e-mailing.

 

Facilitez la désinscription à vos listes email

Une des bonnes pratiques à suivre consiste à mettre en avant votre lien ou bouton de désinscription pour diminuer les taux de plaintes sur vos campagnes emailing.

On a tendance à vouloir à le mettre en petit en bas de l’email, presque caché.

C’est une réelle erreur ! Pourquoi ?

Si votre destinataire ne souhaite vraiment pas recevoir d’emails de votre part, il faut lui faciliter la désinscription le plus rapidement possible, sinon vous risquez de finir par être classé … “ SPAM “. Et cela va nuire à votre délivrabilité.

 

Testez, testez et continuez

Avant d’envoyer une campagne d’emailing massive, testez, testez, testez !

N’hésitez pas à vous faire relire par quelqu’un d’autre, il est très compliqué de se relire soi-même.

Vous pouvez aussi bien prendre un échantillon de votre liste, changer un élément dans votre e-mail et regarder ce qui marche le mieux.

Réalisez ces tests AB sur les objets d’email ou sur les call to action et en fonction des performances, déterminez votre vainqueur avant de shooter l’intégralité de votre campagne marketing et / ou d’automatiser vos scénarios de communication.

 

Conclusion

Malgré l’essor des réseaux sociaux, l’emailing reste encore aujourd’hui l’une des meilleures actions de webmarketing.

La recherche de l’email de n’importe qui sur Internet est devenue de plus en plus simple, et l’accès facilité à des bases de données BtoB et BtoC permettent aujourd’hui de transformer un simple message en arme de développement d’entreprise.

Appliquez les bonnes pratiques mentionnées ci-dessus et testez encore et toujours.

A vous de jouer.


Article rédigé par Tsifei Chan

Co-fondateur Orson.io

 

la recommandation

Le pouvoir de la recommandation pour casser les silos…et accélérer la prospection

 

La recommandation est généralement utilisée dans le domaine commercial pour obtenir de nouvelles opportunités grâce à vos clients. Mais elle peut aussi s’étendre à d’autres domaines, comme le recrutement, la recherche de partenaires d’affaires, de distributeurs ou d’investisseurs. Si la recommandation est aussi utilisée, c’est qu’elle est très efficace. Elle permet par exemple de diviser par 4 le temps pour obtenir un rendez-vous commercial. Mais c’est aussi un très bon moyen de casser les silos dans les entreprises et d’engager ses collaborateurs.

Vous le savez certainement déjà, mais la confiance est l’une des composantes clés du monde des affaires. Que ce soit dans la recherche de nouveaux clients, de nouveaux collaborateurs ou de partenaires d’affaires, il y a une exigence de confiance réciproque qui détermine si OUI ou NON la relation d’affaires va se nouer.

Bien évidemment, il ne faut pas se leurrer : il est très souvent difficile d’acquérir la confiance de personnes que l’on ne connait pas. Alors oui, avec l’essor des réseaux sociaux comme LinkedIn ou Twitter, on rentre plus facilement en relation avec des prospects et on essaye de les connaitre afin d’atteindre notre objectif (nouer un partenariat, vendre un produit, recruter un candidat…). Mais c’est long et éprouvant… Sans compter que le résultat n’est pas toujours garanti, sauf à avoir une stratégie de social selling BE-TON.

Heureusement, il existe toujours la recommandation. Cette technique commerciale n’a jamais autant été utilisée qu’aujourd’hui et s’étend à de nombreux domaines. Avec une bonne stratégie et les bons outils, elle peut même s’avérer efficace pour casser les silos dans les entreprises.

 

Le pouvoir de la recommandation

Tout ceux qui ont eux recours à la recommandation au moins une fois en sont convaincus : cette technique de mise en relation (avec un partenaire d’affaires, une entreprise, un collègue ou même un produit) possède de nombreuses vertus. Lesquelles ?

En plus d’être un excellent catalyseur permettant d’entretenir et d’étendre son réseau personnel et professionnel, la recommandation facilite les échanges d’opportunités et accélère la prospection commerciale.

Que ce soit dans le domaine commercial, le recrutement ou la recherche de partenaires d’affaires, la recommandation raccourcit le temps nécessaire pour convenir d’un rendez-vous (entretien d’embauche, rendez-vous commercial…) et les coûts de prospection liés à la recherche de nouveaux collaborateurs ou clients. En effet, et vous serez sûrement d’accord, la plupart des techniques de prospection demandent du temps ainsi que des stratégies particulièrement élaborées pour juger de leur efficacité commerciale.

Le grand avantage de la recommandation ? C’est qu’elle demande beaucoup moins d’efforts qu’une stratégie de social selling par exemple. Ou qu’une campagne de recrutement sur RemixJob. Parfois même, on n’a absolument rien à faire : le bouche-à-oreille fait le travail à notre place.

Etant donné que la confiance est au coeur des échanges business, une recommandation faite par un ami, un collègue ou un collaborateur aura beaucoup plus de valeur qu’un prospect provenant d’une landing page ou d’un candidat ayant postulé sur Indeed.

 

La recommandation, porte ouverte à la collaboration dans les entreprises

Loin de ne servir que pour des causes individuelles, la recommandation peut aussi trouver sa place dans les entreprises. On connait déjà le concept de « cooptation » qui s’apparente au parrainage et qui est un mode de recrutement consistant à recommander une personne de son réseau professionnel pour un poste dans son entreprise. Ce mode de recrutement par recommandation est efficace dans la mesure où il permet de faire des économies, puisqu’elle permet d’obtenir des candidatures qualifiées rapidement et à moindre coût.

Pour inciter les employés à recommander de potentiels collaborateurs, les entreprises proposent généralement une prime alléchante, de quoi pousser à la collaboration et à l’engagement. Ainsi, chaque employé à la possibilité de s’investir autrement que par ses tâches quotidiennes pour faire avancer son entreprise. Et en tirer une juste récompense. Mais au-delà de la cooptation, il peut également fournir d’autres leads qualifiés à son entreprise.

En effet, outre de potentiels candidats pour un poste, un employé peut connaitre des fournisseurs, des prestataires, des partenaires commerciaux ou encore des investisseurs dans son réseau professionnel. Et ce serait dommage de ne pas en faire profiter son entreprise… Grâce à la recommandation, l’employé peut répondre aux besoins de son entreprise et de ses différents services en proposant des contacts qualifiés. Ce qui représente un gain de temps considérable sachant que la recommandation permet de diviser par 4 le temps pour obtenir un rendez-vous. Reste à savoir : comment structurer ces échanges de contacts business dans une entreprise ?

 

Structurer les échanges de contacts : la clé d’une bonne collaboration

Dans une entreprise, tout le monde peut recommander des contacts qualifiés aux différentes équipes de l’entreprise, en fonction des besoins. Car sait-on jamais, parmi le réseau de vos employés se trouve peut-être le futur gros client de votre entreprise, recommandé et servi sur un plateau d’argent par l’un de vos employés. Le problème majeur étant : comment inciter vos employés à partager et générer des leads dans votre entreprise ?

La réponse tient en 7 mots : casser les silos et structurer les échanges. En effet, casser les silos dans votre entreprise permet de favoriser la communication, le partage et la collaboration entre vos salariés. Les silos créent des obstacles entre les équipes, perturbant souvent les communications dans toute l’organisation. Pourtant, il existe des solutions.

Dans les années à venir, améliorer la façon dont les équipes collaborent sera un enjeu majeur pour les entreprises. Pour atteindre leurs objectifs, elles vont devoir mettre à la disposition de leurs salariés des outils collaboratifs afin de les encourager à communiquer, échanger des contacts qualifiés et collaborer sur des projets favorisant la croissance globale de l’entreprise.

Partager des contacts qualifiés et des opportunités entre les différentes business units d’une entreprise (produit, support, direction, zones géographiques) est un atout fort face à la concurrence et permettra de qualifier rapidement des leads et de générer de nouveaux leads.

Un outil comme Swabbl sera par exemple optimisé pour permettre de créer des synergies business de manière transversale dans l’entreprise. En effet, il sera possible pour n’importe quelle entreprise de créer plusieurs business teams et d’y ajouter des salariés, en fonction de leur service, de leur business unit ou de leur localisation géographie. Par la suite, ces derniers auront la possibilité de publier des besoins business et des opportunités d’affaires à destination des autres business teams de l’entreprise. Ils pourront ainsi rapidement obtenir le bon contact au bon moment et toujours avec une mise en relation. Il y a 3 bénéfices majeurs à utiliser un outil comme Swabbl :

  • Qualifier rapidement des leads grâce aux équipes des différentes filiales métiers ou géographiques de votre entreprise.
  • Générer gratuitement de nouveaux leads.
  • Mesurer le partage de contacts, la génération de leads, le taux de transformation des leads afin de récompenser vos équipes.

Alors, convaincus du grand pouvoir de la recommandation ?

 

Vendez moi ce stylo ! Le Loup de Wall Street nous donne une leçon de vente

 

VENDEZ MOI CE STYLO ! Vous avez certainement déjà vu cet extrait croustillant dans « Le Loup de Wall Street » ? Il faut dire que Leonardo Di Caprio interprète à merveille Jordan Belfort. Alors, quels enseignements commerciaux tirer de ce film culte ? Je vous propose de décrypter tout ça en prenant des extraits de ce film comme fil conducteur…

Comment vendre un stylo (ou n’importe quel produit / service) ?

Vendre un stylo n’a rien de plus simple ou de plus compliqué que n’importe quel autre produit ou service en réalité ! Tout bon vendeur qui se respecte sait qu’il s’agit des mêmes mécanismes psychologiques et des mêmes ressorts émotionnels à activer pour susciter l’envie d’acheter chez le client.

Simplement, force est de constater que la plupart des commerciaux ne savent pas vendre, c’est-à-dire FAIRE ACHETER… ce sont ce que l’on appelle des preneurs de commande. Ni plus ni moins !

Face à un « Vendez moi ce stylo« , en situation de pitch commercial ou d’argumentation commerciale, ils vont donc vous parler du stylo en lui même, de ses fonctionnalités, sa composition, sa marque… et tout un tas d’autres détails qui n’intéressent que ceux qui l’ont fabriqué et qui le commercialisent !

Alors que pour vendre un stylo, c’est strictement l’inverse qu’il faut faire.

 

La leçon de vente dans Le Loup de Wall Street

Soyons réalistes ! N’importe quel commercial ou dirigeant qui a côtoyé assez de clients vous le confirmera : dans 99% des cas, tout le monde s’en fout de :

  • la matière du stylo,
  • la couleur du stylo,
  • la taille du stylo,
  • le poids du stylo,
  • l’historique de l’entreprise qui fabrique le stylo,
  • etc.

C’est la raison pour laquelle dans Le Loup de Wall Street, vous voyez Jordan Belfort dans la scène finale en train de demander tour à tour aux commerciaux assis dans sa salle de séminaire : Vendez moi ce stylo !

Aucun d’entre eux n’étant capable de pitcher efficacement et de créer le besoin, le film s’achève en laissant présager un bel avenir à la reconversion du loup de Wall Street en formateur vente

 

Vendez moi ce stylo : expliquez-moi ce que j’y gagne…

La seule et unique question que se pose le client, c’est : qu’est ce que j’ai à y gagner si vous me vendez ce stylo ? C’est à dire :

  • Qu’est-ce qu’il va m’apporter de plus / de mieux ?
  • Qu’est-ce qu’il va me permettre de réaliser / d’économiser ?
  • Comment va-t-il résoudre mes problèmes ?
  • Pourquoi j’en ai besoin maintenant ?
  • Pourquoi CE stylo plutôt qu’un autre produit / service ?

On ne parle donc plus du produit en lui même mais bel et bien de ce qu’il permet de réaliser, vous saisissez la nuance ?

C’est la raison pour laquelle dans un autre extrait du loup de Wall Street, l’un des associés de Jordan Belfort réalise une démonstration et lui demande en plein milieu d’un repas au sein d’un fast food « Sois sympa, signe-moi un autographe » !

Dans ce contexte, il est assez évident que Jordan Belfort n’en a pas sur lui. Raison pour laquelle son acolyte lui répond « Tiens, en voila un… c’est l’offre et la demande mon pote ». Et devinez quoi ?

En une fraction de seconde, il vient de créer le besoin. Décryptons comment…

 

Pour vendre un stylo, il suffit de déclencher la motivation adéquate

En demandant un autographe au loup de Wall Street, c’est l’une des motivations soncas les plus basiques qui est stimulée : l’Orgueil ! Cela flatte l’égo, en gonflant immédiatement le statut de la personne à laquelle il est demandé. D’ailleurs, qui refuserait de signer un autographe ?

Simplement, pour en arriver au résultat final qui intéresse le loup de Wall Street : signer l’autographe, il lui faut un stylo ! Et cela tombe bien, le vendeur en a justement un à lui proposer. 😉

 

Il y a 50 manières de vendre un stylo !

De la même manière, pour donner envie à Jordan Belfort d’acheter un stylo, on aurait pu lui proposer de :

  • signer un contrat d’exclusivité sur une introduction en bourse (motivation nouveauté + argent)
  • lui signer une reconnaissance de dette avec un fort taux d’intérêt (motivation argent)
  • lui signer une déclaration qui le disculperait en cas de procès avec la justice (motivation confort)
  • noter le numéro d’une amie avec qui il souhaite entrer en contact (motivation sympathie)
  • etc.

C’est simplement un travail de réflexion stratégique avec une bonne dose d’empathie ! La question centrale est la suivante :

Qu’est-ce qui intéresse le loup de Wall Street ?

  • Comment prend-il ses décisions au quotidien ?
  • Qu’est-ce qui le fait vibrer ?
  • Quels sont ses objectifs prioritaires ?
  • Que veut-il éviter plus que tout ?

En apportant des réponses précises à ces questions, vous trouverez à coup sûr plusieurs angles d’attaques pour répondre à la question « Vendez moi ce stylo » !

Vous pourrez construire un argumentaire de vente ciblée et susciter l’envie d’acheter chez le loup de Wall Street !

Et vous voulez savoir la bonne nouvelle ?

En ayant compris cette mécanique, vous êtes maintenant en capacité de reproduire cette stratégie de vente pour vendre un produit, vendre un service, vendre une expertise ou n’importe quoi d’autre…

Dans cette vidéo complémentaire, je vous donne des exemples pour vendre une solution Saas ou encore un service de conseil en gestion de patrimoine. C’est maintenant à vous de jouer pour travailler cette aptitude à créer le besoin chez vos clients potentiels 😉

 

Tunnel de Vente

Comment Créer un Tunnel de Vente Automatique Hyper Rentable ?

 

Un tunnel de vente, c’est quoi ? Quelles sont les étapes d’un tunnel de vente ? Comment construire une machine à vendre entièrement automatisée qui transforme des prospects en clients rentables ? Quels outils utiliser pour construire un tunnel de vente (même lorsque l’on est nul en technique) ?

Voici les questions que l’on me pose régulièrement sur le Blog Technique de Vente et lors de mes différentes interventions… c’est pourquoi j’ai décidé d’y répondre aujourd’hui dans cet article !

 

Un Tunnel de Vente c’est quoi ?

L’expression « Tunnel de Vente » (également appelé « funnel » ou « funnel marketing« ) est utilisée en marketing internet pour décrire un processus de vente qui se charge de convertir les visiteurs d’un site web en prospects qualifiés, puis en clients. Un tunnel de vente est un entonnoir de conversion qui va se charger, étape par étape, de filtrer vos clients potentiels et de les guider automatiquement vers l’achat de vos produits et services les plus adaptés à leurs besoins. Le terme de Machine à Vendre automatique est donc relativement bien approprié !

 

Quelles sont les étapes de l’entonnoir de conversion d’un tunnel de vente ?

Il faut bien comprendre cette logique d’entonnoir de conversion, car il existe différents tunnels de vente en fonction du produit / service à vendre. Et les étapes de la vente vont justement varier en fonction des objectifs et de la stratégie commerciale. On peut aller du schéma le plus simple à des processus de vente plus complexes :

  • Tunnel de vente simple : Page de vente => bon de commande => page de confirmation de commande
  • Tunnel de vente complexe : Contenu gratuit => page de capture  => séquence d’email => page de vente => bon de commande => vente additionnelle => vente d’un abonnement premium => page de confirmation de commande

Peu importe la complexité du processus de vente, s’il y a bien un point commun vital c’est le besoin d’une source de trafic pour exister. Sinon, tel un moteur diesel sans gasoil, votre funnel ne vous servira à rien ! Alors, avant d’attaquer les différentes étapes d’un tunnel de vente commençons par là si vous êtes ok ?

 

0. Comment capter du trafic pour alimenter un tunnel de vente ?

Je l’ai nommé l’étape 0 car c’est en quelque sorte le préambule. Aujourd’hui, avec tous les outils digitaux à votre disposition, ce n’est pas le trafic Internet qui manque. Vos clients potentiels sont partout, et vous pouvez les toucher de différentes manières :

  • Marketing de contenu (content marketing) : articles de blog, vidéos YouTube, podcasts, webinars…
  • Réseaux sociaux (community management) : page facebook / groupe facebook, google +, instagram, pinterest…
  • Réseaux professionnels : Linkedin, Twitter
  • Partenariats (affiliate management) : promotion de votre tunnel de vente via des influenceurs / gestionnaire de base de données en contrepartie d’une rémunération fixe / commission (CPM, CPC, CPA..)
  • Publicités payantes (advertising) : Google Adwords, Facebook, YouTube, Twitter, Linkedin…

Mais entendons-nous bien: le trafic Internet n’est pas vraiment la problématique ! Pourquoi ?

Tout est une question de temps (pour les stratégies gratuites) et/ou d’argent (pour les stratégies payantes) pour en capter. Paradoxalement, c’est donc la question à se poser en dernier, une fois que le tunnel de vente est construit et prêt à être testé. Je sais bien que cela paraitra contre-intuitif à certains, mais je vous parle par expérience.

J’ai mis des années à construire mon audience sur le Blog Technique de Vente pour avoir des dizaines de milliers de visiteurs réguliers, alors qu’avec un minimum de budget vous pouvez toucher le même nombre de personnes dès demain. Passons maintenant au coeur du sujet…

 

1. Créer une page de capture (landing page)

Pour transformer votre trafic rempli de « suspect » (c’est le terme marketing) en prospects qualifiés qui alimenteront votre base de données, il faut leur faire une proposition de valeur qui leur donne réellement envie d’aller plus loin. Nous rentrons donc dans des notions de ciblage, de définition d’avatar, etc.

A ce stade, demandez-vous donc si vous savez réellement ce que veulent vos prospects ?

Une fois que vous savez qui est votre client idéal, vous êtes censé savoir quelles sont ses problématiques / ses douleurs / ses objectifs / ses besoins / ses aspirations profondes… et c’est à partir de là que vous pourrez formuler une proposition de valeur sur la page de capture d’un tunnel de vente (également appelée squeeze page / landing page). Vous pouvez également utiliser une pop up qui s’affiche sur différents endroits de votre site Internet pour atteindre le même objectif. La différence ? La page de capture est statique, alors que la pop up s’affiche dynamiquement par-dessus le navigateur.

L’objectif reste le même : aider les visiteurs qui ont une problématique précise avec un début de réponse via du contenu gratuit adapté. C’est donc une étape de segmentation dans l’entonnoir de conversion du funnel marketing.

 

Une page de capture / pop up efficace est constituée de 5 éléments :

  • Un titre accrocheur avec une promesse de bénéfice (le contenu gratuit),
  • Un visuel attractif (pour illustrer l’offre),
  • Une liste à puces d’arguments clés (résultats attendus),
  • Un ou plusieurs champs pour récupérer l’email, le nom, le prénom, le téléphone… (moins il y en a mieux c’est),
  • Un bouton d’appel à l’action (pour valider le formulaire d’envoi)

Vous pouvez tester des variations sur chacun de ces 5 éléments afin d’optimiser les conversions de votre tunnel de vente dés son entrée. C’est un bon réflexe à avoir…

 

Exemple de page de capture d’un tunnel de vente

Page de capture

 

2. Créer une page de vente qui booste le tunnel de conversion

Si vos visiteurs passent à l’action et s’inscrivent pour entrer dans votre funnel, alors ils ne sont plus seulement « suspects » mais bel et bien des « prospects qualifiés », des clients potentiels pour vos produits et services. En manifestant un intérêt direct pour la thématique de votre page de capture, ils démontrent qu’ils ont un besoin, une douleur, un objectif, un besoin ou une motivation d’achat en commun avec votre client idéal ! N’est ce pas ?

Or vous ne savez pas quel est le degré d’intensité de cette douleur ou de ce besoin ! Sont-ils prêts à passer à l’action ?

Il est peut-être vital pour votre prospect de trouver une solution rapidement. Dans cette optique, au lieu de faire des hypothèses je vous recommande de faire directement une offre qui répond à ce que recherche votre client au travers une page de vente. Et laissez ensuite la segmentation naturelle agir.

Comment ça se passe ?

En offrant la possibilité à ceux qui ont absolument besoin de vos produits et services de passer à l’action, vous faites en sorte d’aider immédiatement vos clients, et vous ne passez pas à côté de ventes potentielles. La logique à retenir est celle-ci : les prospects et clients se segmentent eux-mêmes à chaque étape du tunnel de vente ! Que demander de mieux ?

Les prospects non intéressés par votre offre commerciale ne souscriront pas et se contenteront de recevoir votre contenu gratuit. Charge à vous d’automatiser la livraison par email (via un autorépondeur) et d’entretenir la relation en continuant à fournir de la valeur ajoutée via de l’email marketing. C’est ce que l’on appelle dans le jargon marketing : faire du lead nurturing = éduquer ses prospects. Pour cela, vous pourrez utiliser différentes séquences email automatiques avec une logique de scénario.

Mais revenons-en à la page de vente dans le tunnel de conversion marketing…

Une page de vente peut prendre 2 formes :

  1. Un titre avec une promesse forte / une vidéo explicative / un bouton d’appel à l’action
  2. Un titre / des puces promesses / une description de l’offre / des témoignages / un bouton d’appel à l’action

Encore une fois, à vous de tester le format qui convertit le mieux par rapport à votre audience, vos produits et services, vos talents en vidéo et en copywriting… il n’y a pas de règles générales !

 

Exemple de page de vente d’un tunnel de vente

Page de Vente

 

3. Créer un bon de commande qui déclenche des ventes

Les prospects les plus chauds ayant cliqué sur votre appel à l’action seront donc redirigés sur un bon de commande pour finaliser leur achat. C’est une étape stratégique du tunnel de vente, car rien n’est encore joué à ce stade !

Votre bon de commande doit donc finir de confirmer l’intérêt, de rassurer vos clients potentiels et être vraiment persuasif. Comment résoudre l’équation ?

Un bon de commande efficace doit contenir 5 éléments :

  • Un récapitulatif de la commande et des bénéfices principaux (sous forme de liste à puces par exemple)
  • Plusieurs champs de saisie (pour récupérer les informations de contact et de règlement)
  • Des arguments d’autorité (logos de clients prestigieux, des photos qui crédibilisent, des normes, labels, etc.)
  • De la preuve sociale (je vous recommande des témoignages de participants)
  • De la rareté et de l’urgence (vous pouvez ajouter le stock restant ou la durée de validité de l’offre)

 

Exemple de bon de commande sur l’un de mes tunnels de vente

Bon de commande

Le bon de commande est également le meilleur moment pour réaliser une vente croisée (cross sell) en proposant par exemple une promotion exclusive vers un autre produit ou service. Vous voyez l’idée ?

Proposez une offre irrésistible et mesurez l’impact sur vos ventes ! Si l’offre est bonne, en moyenne, 3 clients sur 10 saisiront l’opportunité. Je vous laisse imaginer l’impact sur votre chiffre d’affaires…

Peu d’outils de marketing en ligne proposent cette fonctionnalité, mais l’outil que j’utilise étant spécialisé dans les tunnels de vente (ClickFunnels) il dispose de cette option : l’order bump ! Avec les clients intéressés, en 1 clic vous pouvez doubler ou tripler le panier d’achat (cela dépend du produit proposé et du prix). Voici à quoi cela ressemble sur le bas de mon bon de commande :

Order Bump ClickFunnels

Bien évidemment, même avec le meilleur bon de commande et un tunnel de vente efficace, tous vos clients potentiels ne passeront pas cette étape du funnel. C’est le principe même d’un entonnoir de conversion marketing : le 100% n’existe pas !

Mais heureusement pour vous, j’ai déjà planché sur le sujet et je vous réserve un bonus vidéo en fin d’article avec 2 techniques de vente redoutables pour diviser par 3 votre nombre de paniers abandonnés… restez bien avec moi jusqu’à la fin 😉

 

4. Créer une vente additionnelle ou complémentaire (Upsell)

Vous venez d’effectuer une vente : BRAVO ! Et devinez quoi ? Savez-vous quel est le meilleur moment pour réaliser une vente ? C’est tout simplement lorsque le client est déjà à l’achat ! C’est la raison pour laquelle vous trouvez tout un tas de produits d’impulsions devant les caisses de votre supermarché… vous voyez de quoi je parle ?

Demandez-vous donc ce qui intéresse votre client au delà de l’achat qu’il vient d’effectuer. Qu’est ce qui permettrait de complémenter / d’améliorer son expérience client ? Qu’est ce qui lui permettrait d’aller plus loin, plus vite ?

Ainsi vous obtiendrez tout un tas d’idées de vente additionnelle ! C’est aussi simple que ça.

Vous pensez peut-être que cela fait trop « commercial » ? Et pourtant tous les grands sites e-commerce le font ! Je vous laisse deviner pourquoi…

Pour réussir un tunnel de vente, il faut faire sauter les blocages psychologiques, tester, mesurer et affiner ! Seuls vos clients vous diront si vous êtes dans la bonne voie ou non via leurs achats.

Comme je vous l’ai dit, certains de vos clients veulent aller plus vite, plus loin, et ils comptent sur vous pour leur proposer ce qu’il y a de mieux et de plus efficace ! Ce n’est donc pas à vous de vous brider à ce niveau. Si vos produits et services sont de qualités et qu’ils améliorent réellement la vie de vos clients, alors n’hésitez plus 😉

 

Exemple d’Upsell dans un Tunnel de Vente

Upsell Tunnel de Vente

 

5. Créer une vente de rattrapage (Downsell)

Sachez qu’il est possible de récupérer 1 client perdu sur 2 dans un tunnel de vente bien pensé ! Comment ?

Tout simplement en proposant un downsell : une vente de rattrapage… sur la vente principale, sur le / les upsell(s), et pourquoi pas tout ça en même temps !

Exemple de Downsell :

Pour sauver une vente, il s’agit la plupart du temps :

  • d’une réduction conséquente sur le produit proposé (en enlevant des éléments de l’offre initiale)
  • d’une offre test (à 0€ durant X jours)
  • d’un produit offert / accès gratuit / cadeau (en échange de parrainage)

C’est une stratégie de vente extrêmement puissante lorsqu’elle est bien exécutée ! Encore une fois, je vous réserve un bonus exclusif (avec des exemples d’application concrets et chiffrés) en fin d’article 😉

 

6. Créer une page de confirmation de commande

A ce stade, vous avez compris qu’il n’y a pas un scénario unique de tunnel de vente, mais bel et bien une multitude de combinaisons possibles entre le début et la fin de vos tunnels de ventes ! La seule constante, c’est qui faut bien livrer le ou les produits et services commandé(s) par vos clients, n’est ce pas ?

Cela se fait au travers une page de confirmation de commande. Elle a pour but de récapituler l’intégralité de la commande du client et de lui expliquer comment profiter au mieux de son achat.

Une page de confirmation de commande doit contenir :

  • le récapitulatif du / des produit(s) et service(s) achetés
  • les prochaines étapes (livraison de la commande + ce qu’il va se passer post-commande)
  • des informations sur le service après-vente

 

Exemple de page de confirmation de commande dans un tunnel de vente

funnel marketing

 

7. Créer un espace membre / groupe privé pour fidéliser ses clients

Il s’agit ici d’un indispensable pour les produits numériques (infoproduits) et d’une bonne pratique pour les produits physiques ! Un espace membre vous permet de livrer vos produits numériques et de faire connaitre à vos clients l’ensemble de votre gamme de produits et services pour générer des ventes additionnelles / croisées.

Les clients satisfaits qui souhaitent aller plus loin pourront tout naturellement continuer à acheter chez vous si vous disposez des produits / services dont ils ont besoin pour passer à l’étape supérieure ! Pour que cette stratégie fonctionne, je vous conseille néanmoins de maitriser les 4 équations de la satisfaction client.

Et pour ceux d’entre vous qui vendent des produits physiques, comment faire ? Pourquoi ne pas envisager un bonus numérique ? C’est la stratégie que j’utilise pour la vente de mes livres best-seller « Technique de Vente: les stratégies gagnantes » et « Les Clés de la Négociation efficace » lorsqu’ils sont achetés en dehors de mon site Internet (sur Amazon par exemple).

Enfin, un groupe privé réservé à vos clients permet de vous constituer un canal de communication privilégié ! Ils peuvent vous solliciter en cas de questions (ce qui limite grandement les insatisfactions), échanger entre eux et créer une dynamique de réseau. Et vous pouvez interagir avec eux aussi souvent que vous le souhaitez, ce qui est une des clés principales dans une stratégie de fidélisation client pour assurer votre développement commercial à long terme…

Maintenant que nous avons passé aux cribles les différentes étapes d’un tunnel de vente, voyons quels outils utiliser (que vous soyez nul en technique ou bien déjà expert) !

 

Quels outils utiliser pour construire un tunnel de vente ?

Il y a encore quelques années de cela, pour construire un tunnel de vente digne de ce nom, il fallait faire fonctionner ensemble des dizaines d’outils de vente en ligne. Et pour tout vous dire, c’était vraiment une usine à gaz qui revenait assez cher au final.

Bien heureusement, la technologie a évolué, le marketing des ventes en ligne également, et des outils tout en 1 ont vu le jour. Aujourd’hui, vous n’avez donc besoin que d’un seul outil pour gérer :

  • toutes les pages d’un tunnel de vente
  • l’email marketing
  • le paiement et la livraison des produits
  • l’affiliation / les partenariats
  • etc.

Les 2 outils de marketing en ligne que je recommande :

  1. ClickFunnels : la Rolls, car son fondateur Russel Brunson est L’EXPERT n°1 des tunnels de vente ! Vous trouverez d’ailleurs des tunnels de vente prêt à être copié/collé et personnalisé en quelques clics (offre d’essai 14 jours)
  2. LearnyBox : l’équivalent en français avec un SAV très performant (Essai gratuit durant 30 jours)

Enfin comme promis, si vous souhaitez mettre en place un tunnel de vente automatique hyper rentable et devenir un pro de la vente en ligne, alors je vous ai réservé un atelier stratégique en vidéo avec une analyse complète de l’un de mes tunnels de conversion. Je vais partager avec vous tous mes hacks d’optimisation pour doubler la performance commerciale de votre processus de vente !

Comment en profiter ?

  1. Créez votre compte ClickFunnels ou LearnyBox via les liens ci-dessus (c’est indispensable pour participer et implémenter les stratégies que je vais partager)
  2. Envoyez-nous un email à [email protected] avec l’objet « Inscription Atelier : Tunnel de Vente Automatique Hyper Rentable« 

 

Expérience client

EXPERIENCE CLIENT : Comment éviter de perdre ses clients ?

 

L’expérience client est clé pour votre développement commercial ! Si vous souhaitez garder vos clients et développer les ventes sur du long terme, alors la satisfaction client devrait être votre priorité. Mais est-ce réellement le cas ?

Malheureusement, la gestion de l’expérience client n’est pas toujours au centre des préoccupations de l’entreprise. Et cela a plusieurs conséquences dramatiques… nous allons voir lesquelles avec 2 exemples commerciaux concrets. Et vous saurez comment en tirer profit pour développer votre business en capitalisant sur vos clients. Vous êtes prêt ? Commençons par une question stratégique…

 

Quelle place accordez-vous à la Gestion de l’Expérience Client?

Force est de constater au quotidien que toutes les entreprises ne répondent pas pareil à cette question. La gestion de l’expérience client est une priorité pour certaines, alors que c’est une futilité pour d’autres… et vous?

Considérez-vous que le client est au centre de votre activité commerciale ? Avez-vous réellement compris qu’il représente l’effet de levier principal de votre développement commercial ? Avez-vous conscience qu’il peut littéralement détruire votre entreprise avec les outils digitaux auxquels il a aujourd’hui accès ?

Si vous n’avez pas répondu OUI à ces 3 questions, l’heure est grave ! Laissez-moi vous raconter 2 expériences client que j’ai personnellement vécu cette semaine et quelles vont en être les conséquences pour ces entreprises. Et comprenez bien que cela se passe probablement tous les jours avec votre réputation business…

Avant d’aller plus loin, il est important de rappeler la définition de l’expérience client marketing :

 

Définition de l’Expérience Client en Marketing

Selon le site Définitions-marketing : « L’expérience client désigne l’ensemble des émotions et sentiments ressentis par un client avant, pendant et après l’achat d’un produit ou service. C’est le résultat de l’ensemble des interactions qu’un client peut avoir avec la marque ou l’entreprise. »

 

Votre Expérience Client conditionne votre comportement d’achat

Et il en va de même pour vos clients ! Vous allez voir pourquoi dans ces exemples commerciaux…

 

1er exemple : une mauvaise expérience client plombe vos ventes

Je pourrais citer des dizaines et des dizaines de cas comme celui-ci, mais prenons le dernier en date pour illustrer ce qu’est une mauvaise gestion de la relation client.

(Je précise que je partage uniquement mon avis de consommateur.)

Il m’arrive de voyager assez régulièrement en train et en avion pour assurer des missions de formation commerciale, de coaching, et pour la gestion de mes différentes entreprises. A cet effet, lorsque cette option m’ait proposé, je souscris systématiquement une assurance annulation en cas d’imprévus. Tout simplement, car mon planning change souvent.

Il s’agit d’une vente additionnelle proposée par l’entreprise pour développer sa valeur par client. Jusque là rien d’anormal et je suis un fervent partisan de cette technique de vente lorsqu’elle va dans le sens du client. Alors quel est le problème, me direz-vous ?

La problème, c’est qu’une vente additionnelle est faite pour améliorer l’expérience de consommation. Or lorsqu’il faut perdre 1h de son temps, passer 10 coups de téléphone, avoir des musiques d’attente interminables, se faire raccrocher au nez, et tomber sur des interlocuteurs incompétents qui se renvoient la balle entre les différents services d’Allianz et la Sncf, cela n’améliore clairement pas l’expérience client ! Vous en conviendrez ?

Cela génère plutôt de la frustration et de l’incompréhension !

En tant qu’acheteur / consommateur, on se demande tout simplement pourquoi l’entreprise commercialise un produit / service dont elle ne maitrise pas la qualité, et comment cela se fait qu’il n’y ait personne pour prendre en compte l’insatisfaction d’un client (et la traiter). Et passé cette phase, voici les conséquences potentielles…

 

Quelles sont les conséquences d’une mauvaise expérience d’achat ?

  • Demande de remboursement (suite à l’insatisfaction client)
  • Perte de chiffre d’affaires (sur les ventes potentielles réalisées pendant la durée de vie client)
  • Perte de clients potentiels dans le futur (via un bouche-à-oreille négatif)

Pour reprendre mon exemple, il est clair que je vais demander un remboursement, car la prestation n’est clairement pas au rendez-vous. Et encore plus grave, je ne passerai plus jamais commande sur ce type de produits et services additionnels (auprès de ce fournisseur).

Je privilégierai l’avion au train dès que j’en aurai l’occasion. Et pour couronner le tout, je risque de partager cette mauvaise expérience client de manière spontanée.

C’est d’ailleurs ce que je suis en train de faire pour illustrer cet article de blog. Et cela me vient spontanément !

Alors peut-être qu’à l’époque, certaines entreprises pensaient que ce n’était pas grave et misaient tout sur la prospection commerciale et le recrutement de nouveaux clients, mais avec les outils digitaux qui sont aujourd’hui à la portée de tous les consommateurs c’est clairement une erreur stratégique !

En quelques clics, une expérience client peut être partagée avec des millions de personnes (et autant d’acheteurs potentiels). Ce blog reçoit 100k visiteurs uniques / mois, imaginez-vous l’impact pour les 2 entreprises citées ?

 

2ème exemple : la satisfaction client favorise le développement commercial et la recommandation

Une expérience client réussie donne naturellement envie de renouveler lorsque l’occasion se présente. En voici la preuve…

Encore une fois, je partage uniquement mon expérience en tant que consommateur. Donc, n’y voyez pas là un lien commercial avec l’entité. Je prends simplement un exemple récent qui me vient spontanément à l’esprit !

Dans l’un de mes biens immobiliers en location meublée, suite au départ d’une locataire, nous avons eu un dégât des eaux à gérer. Je me suis donc naturellement tourné vers mon assurance propriétaire non occupant auprès de la BPCE pour trouver une solution.

Sans même avoir mon numéro de client sous les yeux lors de l’appel, un conseiller me prend en charge, et simplement à partir de mon numéro de téléphone il sait qui je suis. Il m’appelle par mon nom, et me demande lequel de mes biens est concerné pas ce dégât des eaux, car il a sa fiche client sous les yeux et a directement accès à toutes les informations utiles.

En seulement 10min de conversation productive, j’ai la marche à suivre pour régler mon problème. Et à chacun de mes appels pour traiter des imprévus et des questions diverses et variées, j’ai reçu le même accueil, le même niveau de service… et mon problème a été pris en charge avec efficacité. Alors que pensez-vous qu’il se soit passé ensuite ?

 

Quelles sont les conséquences d’une bonne gestion de la relation client ?

  • Amélioration de la satisfaction client (conséquence directe sur la fidélisation client)
  • Développement du chiffre d’affaires (envie de consommer davantage : volume / fréquence)
  • Apport d’affaires (Recommandation spontanée à des clients potentiels)

Pour reprendre l’exemple commercial cité, mon expérience client a été tellement bonne, que je n’envisage pas de changer d’assurances pour mes différents biens immobiliers (même si on me propose moins cher ailleurs). Et devinez quoi ?

Pour mes futurs investissements immobiliers, il y a de fortes chances que je les assure au même endroit sans que ce prestataire ne me demande quoi que ce soit ! C’est une augmentation de chiffre d’affaires sans aucun effort commercial à fournir de leur part.

Et de la même manière – comme je viens de le faire dans cet article – je serais amené à recommander spontanément et à partager cette expérience client positive avec tous mes contacts lorsque l’occasion se présentera. Je vais donc tout naturellement leur envoyer des clients potentiels sans qu’ils n’aient à les prospecter… sympa, non ?

Je vous laisse donc comparer ces deux expériences de consommation et leurs impacts sur le développement commercial de ces deux entreprises à moyen / long terme!

Car je vous ai partagé mon expérience d’achat, mais au final, ne faites-vous pas la même chose lorsque vous êtes acheteur / consommateur ? Alors, croyez-vous réellement que vos clients soient différents lorsqu’ils achètent / consomment chez vous ?

 

Comment améliorer l’Expérience Client en 4 étapes ?

  1. Faites ce que vous devez faire (ce que vous vous êtes engagé à faire durant la vente)
  2. Faites-en plus que ce que le client attend (élevez le niveau de service pour surprendre agréablement le client)
  3. Demandez un feedback sur la relation client et agissez en conséquence (travaillez le niveau de satisfaction client)
  4. Fidélisez vos clients (assurez-vous une croissance stable, pérenne et rentable)

Vous avez maintenant toutes les cartes en main pour faire vivre à vos clients une expérience d’achat inoubliable. Avec un minimum d’analyse, et un plan d’action commercial ciblé sur toutes les étapes post vente, vous devriez grandement améliorer votre performance commerciale !

Mon dernier conseil : agissez avec chaque consommateur comme s’il était question de votre expérience client personnelle, et votre entreprise ne connaitra jamais la crise…

 

Pour aller plus loin, je vous invite à lire ces articles complémentaires :

 

Telemarketing et phoning commercial

Le TELEMARKETING est-il mort ? Le Phoning Commercial a-t-il un avenir ?

 

C’est quoi le télémarketing ? Est ce que cela fonctionne encore ? Ou bien est-ce une technique de vente « has been » ? Y a-t-il encore des vendeurs qui font du phoning commercial ? Prospecter et décrocher du business par téléphone, est-ce encore possible de nos jours ? Et si oui, comment faire ? Nous allons répondre à toutes ces questions…

Je suis toujours amusé lorsque j’entends quelqu’un me dire « Tu me parles encore de prospection téléphonique, c’est une blague Victor, soyons sérieux 2mn » parce que c’est précisément le levier d’acquisition sur lequel nous nous sommes concentrés dans l’une de mes entreprises pour passer de 0 à 50k€ de CA mensuel sur la 1ere année ! Cet article risque donc de bousculer les croyances de pas mal de personnes…

La vérité c’est que « 64% des commerciaux et dirigeants ne sont pas efficaces pour engager la conversation au téléphone avec les clients. » selon une étude CSO Insights. Et je le constate au quotidien dans l’accompagnement de mes clients.

Pour commencer, si vous ne savez pas du tout de quoi il s’agit, posons les fondations avec une rapide définition du télémarketing. Et si vous savez déjà de quoi on parle, passez directement à la section suivante pour savoir si vous devez encore l’utiliser (ou pas) 😉

 

C’est quoi le Télémarketing ? Définition

La définition du télémarketing est simple ! Le TELEMARKETING se définit par le fait d’entrer en contact direct avec un nombre élevé de clients ou de prospects, systématiquement par le biais du téléphone pour introduire un nouveau produit, une nouvelle offre sur le marché ou pour faire une proposition d’achat en direct ou différé.

Cette technique de vente est également connue sous le nom de prospection téléphonique, téléprospection, télévente ou encore phoning commercial !

Cette méthode de vente est utilisée en B to B (business to business = clients professionnels), B to C (business to consumer = particuliers) ou encore B to A (business to administration = l’état et l’administration).

Les vendeurs qui utilisent ce canal sont appelés téléprospecteur / téléprospectrice ou télévendeur / télévendeuse. Ça vous dit quelque chose à présent ?

Parce qu’il s’agit d’une relation directe, le télémarketing s’inscrit dans les démarches de marketing direct. L’action de phoning commercial est généralement accompagnée d’un reporting des informations en direct (généralement sur un logiciel prévu à cet effet)

2 possibilités pour réaliser une action telemarketing :

En fonction des situations propres à chaque entreprise, il existe deux possibilités pour la mise en place d’une action de télémarketing :

  1. Celle-ci peut se faire en interne : une personne de l’entreprise en question est responsable de la campagne de télémarketing, généralement parce qu’il possède des qualités et des connaissances appréciables dans ce domaine.
  2. L’action de télémarketing peut être confiée à des centres d’appels extérieurs pour externaliser la téléprospection. Ce sont alors des professionnels du phoning commercial, qui prennent en charge les différents appels, en suivant compte du cahier des charges de l’entreprise.

 

Le Télémarketing fonctionne-t-il encore à l’heure du Social Selling ?

Telle est la question qui divise aujourd’hui si vous êtes un tant soit peu informé et « connecté » sur le sujet de l’évolution des techniques de vente. Les adeptes du Social Selling vous diront que la prospection téléphonique est morte, alors que d’autres ne décrochent du business que par téléphone… qui croire ?

Il y a 2 questions à se poser à mon sens :

1. Le Télémarketing permet-il encore de décrocher du business ?

La réponse est OUI car bon nombre d’entreprises continuent à utiliser ce canal de prospection tout en étant très rentables, et je pourrais vous en citer pas mal (à commencer par les miennes) ! Mais il est vrai que les choses ont bien évolué et le « cold calling » tel qu’il existait autrefois est beaucoup moins efficace sur des prospects de plus en plus sollicités au quotidien. L’appel à froid donne des taux de transformation très bas, même chez les meilleurs téléprospecteurs !

C’est donc une action commerciale particulièrement difficile, nécessitant de muscler son mental, et d’adopter une démarche commerciale professionnelle, structurée et stratégique. C’est un fait : il n’y a plus de places pour l’amateurisme…

2. Est-il possible de mixer le Télémarketing avec d’autres moyens de prospection commerciale ?

A ceux qui se demande s’ils doivent utiliser le télémarketing OU l’emailing, le social selling, l’inbound marketing… je réponds: pourquoi ne pas utiliser le télémarketing ET tous ces canaux (de manière intelligente et stratégique) ?

Les décideurs sont sursollicités, c’est exact ! Mais ils ne sont pas autrement que vous et moi. Ils écoutent leurs messages téléphoniques, lisent leurs emails, regardent leurs InMail sur Linkedin, consultent leurs notifications Twitter, Facebook, etc.

Alors plutôt que de philosopher sur l’évolution des pratiques commerciales et se demander si on devrait faire ceci ou cela, pourquoi ne pas plutôt agir massivement et multiplier les points de contact en variant les canaux de communication ?

S’il y a un réel intérêt et si vous vous adressez à la bonne cible, alors je peux vous garantir que la persévérance finit toujours par payer en matière de prospection commerciale. Vos prospects vont finir par savoir qui vous êtes, et tôt ou tard vous aurez un créneau d’attention (mais il ne faudra pas se louper !).

Donc voyons maintenant comment utiliser efficacement cet outil de prospection (et obtenir des résultats) selon si vous agissez en B to B ou en B to C…

 

Comment utiliser intelligemment le télémarketing en BtoB ?

Vous l’avez compris, la prospection téléphonique reste un outil judicieux dans une stratégie multicanal. Utilisé intelligemment, le téléphone reste le levier le plus efficace pour générer du business très rapidement en évitant le coût d’une visite ! Il y a 3 points essentiels à prendre en considération selon moi :

1. Faire sauter ses blocages liés à la téléprospection / télévente

Bien évidement, une action télémarketing réussie nécessite de ne pas se créer de blocages. Et par expérience je sais qu’ils peuvent être nombreux vu que c’est l’une des activités les plus difficiles. Donc voici 5 clés pour prospecter par téléphone sans blocages >>

2. Apprendre à connaitre ses prospects avant de décrocher le téléphone

Il est impensable aujourd’hui de prospecter en BtoB sans en savoir un minimum sur l’entreprise, sa situation, son contexte, son circuit de décision, etc. Nous sommes à l’ère de la Sales Intelligence et cela facilite grandement le travail en matière de téléprospection.

Les outils de Sales Intelligence facilitent votre prospection B to B en vous fournissant tout un tas d’infos stratégiques en amont de votre appel pour sortir du schéma de « monologue commercial générique et stéréotypé » afin de réaliser une prise de contact contextualisée qui fait mouche auprès des décideurs ! Ces outils vont même jusqu’à vous fournir une liste ciblée de prospects BtoB qui correspondent à vos clients idéaux (en se basant sur des signaux d’affaires stratégiques).

Et si vous n’utilisez pas encore de tels outils ? Visitez a minima le site Internet et les réseaux de votre prospect pour obtenir un premier niveau d’information (à creuser par la suite). Regardez quels sont vos contacts en commun, qui pourraient vous introduire / vous renseigner…

En bref, soyez stratégique au lieu de griller vos cartouches en brassant du volume !

3. Prospecter en multicanal

Un prospect vous résiste ? Voici quelques actions commerciales à entreprendre avant de retenter votre chance au téléphone :

  • Envoyez un email de présentation préalable ;
  • Connectez-vous et envoyez un InMail sur Linkedin ;
  • Suivez le flux d’actualités et commentez ses posts pour vous faire remarquer ;
  • Soyez présents sur les mêmes groupes, likez et commentez les publications de votre prospect ;
  • Tweetez des sujets en rapport avec les centres d’intérêt de votre prospect en prenant soin de le taguer ;
  • Etc.

Ces actions vous permettront de ne plus être un inconnu, de vous appuyer sur les précédentes actions pour passer le barrage secrétaire, et obtenir ce fameux « créneau d’attention » auprès des décideurs ! Ensuite, c’est à vous d’être percutant pour confirmer l’intérêt de votre client potentiel. 😉

 

Comment mettre en place une campagne efficace de Phoning Commercial en BtoC ?

Dans le jargon, on parle ici de phoning commercial, car il s’agit d’une action télémarketing BtoC de masse sur des particuliers. Il est certain que, peu importe les moyens choisis pour effectuer la campagne de télémarketing, cette dernière aura un coût non négligeable, en temps / énergie / argent.

À ce titre, et également parce qu’il s’agit avant tout d’entrer en relation directe avec des prospects et des clients, il est essentiel de faire en sorte que les appels soient d’une qualité irréprochable. Comme je l’ai dit plus haut : il n’y a plus de place pour l’amateurisme aujourd’hui !

Pour ce faire, il y a différents facteurs à prendre en compte avant de se lancer :

  • Le ciblage du phoning commercial

Bien que l’on parle d’une action de masse, cela n’empêche pas de cibler un minimum. Comprenez bien que la qualité des appels téléphoniques prime sur la quantité. Et si votre produit / service est plus adapté pour une certaine cible, autant viser dans le mille tout de suite (quitte à élargir la cible par la suite). Il s’agit d’une question de rentabilité des actions commerciales menées !

Exemple : Si je souhaite promouvoir une solution de CFD Trading qui permet de bénéficier d’un effet de levier sur le capital investi, alors il sera plus pertinent pour moi de cibler des investisseurs ayant déjà un Compte Titres ou un Plan Epargne Action. Puis ensuite, je ciblerai les gens ayant manifesté un intérêt pour le trading, les CFD ou les options binaires… plutôt que d’attaquer tout le marché dans le dur. Vous comprenez la logique ?

  • Le script (guide d’entretien téléphonique)

Un bon script téléphonique est le socle d’une action télémarketing réussie. S’il ne faut, certes, pas écrire au mot près la teneur de la conversation du téléprospecteur, il faut toutefois, impérativement, définir des étapes et des points de passage en fonction des étapes de la vente. Un bon script fluidifie l’entretien téléphonique, sert de fil conducteur, et permet de faciliter la télévente. Il m’arrive régulièrement de doubler ou tripler le taux de transformation lorsque je refonds le guide d’entretien téléphonique des entreprises qui me sollicitent. C’était le cas encore récemment pour une entreprise qui réalise 9M€ de CA.

Mode d’emploi : Si vous n’avez rien d’existant en termes de guide d’entretien téléphonique, prenez une feuille blanche et commencez par lister des accroches commerciales potentielles (voir la technique de l’elevator pitch commercial), puis des questions de découverte, l’argumentaire téléphonique, la réponse aux principales objections, une marge de négociation, des phrases de closing et de relance… essayez de couvrir le maximum de scénarios possibles.

  • L’offre commerciale mise en avant

Proposer une nouvelle offre, présenter un nouveau produit, c’est bien, cela peut séduire les prospects. Néanmoins, pour accroitre l’efficacité de votre campagne de phoning commercial, il serait plus judicieux de mettre en avant des accélérateurs de vente tels que la possibilité de profiter de réductions, une offre spéciale limitée dans le temps, etc. Les résultats seront bien plus probants lorsque de telles offres sont mises en avant. Inspirez-vous de ce qui est fait dans la grande distribution…

Exemple : Si je suis chargé de lancer un nouveau forfait téléphonique, pourquoi ne pas offrir 90% de réduction sur le 1er mois. Pour un logiciel SaaS grand public, offrez une version d’essai gratuite sur 60 jours. Lancez un concours avec un lot intéressant pour le gagnant. Etc.

  • Des téléprospecteurs de qualité

Vous pourrez disposer du meilleur script, d’une liste d’appel extrêmement ciblée et proposer une offre intéressante, si vous ne disposez pas de professionnels du télémarketing (ou si vous ne vous formez pas), vos chances de capter l’attention et de décrocher du business sont quasi nulles. Ainsi, pour réussir votre campagne, il faudra choisir des professionnels aguerris formés aux techniques de phoning commercial !

En dehors de leurs compétences établies, il faudra également que les agents de télémarketing connaissent dans le détail le contexte de la campagne et les paramètres techniques des produits / services à proposer.

  • Le timing de l’opération commerciale

Là encore, il peut s’agir d’un critère décisif jouant un rôle clé dans l’efficacité d’une campagne de phoning commercial. Ainsi, il faudra, au préalable du lancement de l’opération, prendre le temps de définir deux notions essentielles, encadrant l’action commerciale : à savoir, le moment de l’opération et les heures de téléprospection.

Concernant le moment de l’année, cela dépend de la saisonnalité de l’offre commercialisée et des spécificités du marché. Pour ce qui est du moment des appels, il faut savoir prévoir des plages horaires, idéales (à savoir quand les prospects ont le plus de probabilité d’être à leurs domiciles), sans que cela ne puisse être considéré comme des appels trop dérangeants.

C’est une équation qui n’est jamais simple à résoudre, mais qui mérite d’être posée…

S’il est vrai que les campagnes de télémarketing b to c ont un coût pour leur mise en place, elles bénéficient toutefois de retour sur investissement plus que probant lorsqu’elles sont bien exécutées. Pour finir, la bonne nouvelle c’est que beaucoup d’acteurs ont abandonné ce levier d’acquisition, il y a donc nettement moins de concurrence qu’auparavant. A vous de vous faire une place en vous différenciant et en professionnalisant votre démarche 😉

 

En conclusion, le télémarketing reste un outil de travail valable en BtoB comme en BtoC !

Vous l’avez compris, dans la mesure où votre télémarketing est stratégiquement pensé, professionnellement exécuté, les clients btoc et autres prospects btob contactés pourraient bien se laisser aller à la tentation de l’opportunité / l’offre présentée…

Et dans un univers de plus en plus basé sur le marketing digital, qui ne tend qu’à s’étendre au fil du temps, il devient vital de matcher cette action avec les autres canaux de prospection commerciale !

 

Cycle de Vente B to B

Comment raccourcir le Cycle de Vente en BtoB ?

 

Votre pipeline des ventes b to b est rempli d’opportunités commerciales ? Le chiffre d’affaires prévisionnel vous stimule au plus haut point ? Vos équipes commerciales sont à 200% et multiplient les appels, les présentations, les relances… et pourtant, cela ne suffit pas à raccourcir le cycle de vente ! Qu’est ce qui cloche ?

Analysons ensemble comment prendre le taureau par les cornes et déclencher un gap de performance commerciale !

En Vente B to B il est vital de cibler les bons prospects

Dans 80% des cas, lorsqu’un pipeline des ventes b to b est engorgé mais que les affaires ne sortent pas, c’est que vous passez trop de temps à cibler les mauvais prospects :

  • Prospects qui font jouer la concurrence
  • Prospects hors cible
  • Prospects en phase de recherche d’informations
  • Prospects encore engagés sur une longue période avec un concurrent
  • Prospects en difficulté financière
  • Etc.

La première chose à faire lorsque vous souhaitez raccourcir le cycle de vente de vos commerciaux btob, c’est ça :

Epurez le pipeline des ventes pour concentrer vos actions commerciales sur les 20/80 !

En concentrant vos efforts sur les 20% de leads b to b qui ont 80% de chance de signer à court terme, vous allez obtenir 3 bénéfices majeurs :

  1. Obtenir des résultats rapides en termes de chiffre d’affaires,
  2. Motiver votre équipe commerciale et renouer avec la croissance,
  3. Désengorger le pipeline des ventes btob pour traiter d’autres affaires

Naturellement, vous allez me demander comment cibler les bons prospects ? Pas vrai ?

Il y a bon nombre de réponses possibles lorsque l’on agit en vente b to b ! Mais voici quelques pistes :

  • Définissez votre client btob idéal (et ses critères de sélection)
  • Pondérez les critères les plus importants pour votre business
  • Analysez vos clients btob actuels (et les points qu’ils ont en commun)
  • Cherchez des prospects btob similaires par rapport aux critères identifiés
  • Scorez les prospects en additionnant le nombre de critères OK
  • Priorisez les leads ayant obtenu le maximum de points

On est d’accord, cela peut prendre un peu de temps… mais c’est autant de temps gagné par la suite, une fois que la machine est lancée !

Et puis, grâce à des outils de Sales Intelligence comme PREDICT de Sparklane, vous pouvez aujourd’hui vous contenter de récupérer une liste de leads btob tout chauds à prospecter chaque jour. Le travail de sélection se fait automatiquement en fonction des paramètres prédéfinis… et vous avez immédiatement accès aux meilleurs leads b to b en vous basant sur plus d’une centaine de signaux d’affaires.

Et cerise sur le gâteau : vous recevez même des notifications quand un nouveau lead potentiel est identifié ! Vous êtes en veille automatique et vos commerciaux btob peuvent « dégainer » avant vos concurrents. Que demander de plus ?

 

Raccourcir le cycle de vente en btob, c’est augmenter la pertinence des entretiens commerciaux

Cela ne sert à rien de brasser du lead et de multiplier les actions commerciales en pensant que les statistiques jouent en votre faveur ! Apprenez à vos commerciaux à mieux préparer leurs prospections / propositions / relances.

Vous vous demandez comment ?

Encore une fois, privilégiez la qualité à la quantité de vente b to b ! De la même manière que vous avez épuré votre pipeline des ventes pour cibler les prospects à plus forts potentiels, demandez à vos commerciaux btob de passer plus de temps à récolter de l’information stratégique.

Cela se fait avant, et pendant la prise de contact avec les prospects !

En vente b to b, on fait les recherches nécessaires sur le prospect en amont, et si vous utilisez un outil de sales intelligence, contentez-vous de piocher ce qui vous intéresse dans toute la data qui est à votre service. Et puis apprenez à vos commerciaux à préparer un plan de découverte stratégique pour ne pas rester en surface.

Être pertinent en entretien de vente b to b, c’est :

  • Identifier et s’adresser aux bons décideurs
  • Savoir dans quel contexte évolue son prospect (et si c’est toujours d’actualité)
  • Identifier l’ordre de priorité des besoins (au lieu de se contenter d’infos partielles)
  • Creuser et trouver les véritables déclencheurs décisionnels (au lieu de se contenter de rester en surface)
  • Être capable d’utiliser ces infos au bon moment pour faire vivre sa proposition commerciale dans l’univers de son prospect
  • Savoir appuyer où ça fait mal en cas d’hésitations / objections
  • S’appuyer sur les déclencheurs décisionnels pour prendre le leadership sur la conclusion de la vente.

Je vous garantis que si vos commerciaux btob savent se différencier et sortir du lot par la qualité de leurs entretiens de vente b to b, alors ils signeront plus d’affaires, plus vite et plus souvent !

 

Maitrisez votre processus de relance client (au lieu de le subir)

Le 3e et dernier levier pour raccourcir le cycle de vente en BtoB, c’est d’arrêter de courir après ses clients, et d’apprendre à vos commerciaux à conserver le leadership commercial (durement acquis jusqu’ici) pour garder la main sur le processus de relance.

Un appel / une visite qui se termine par un « Je vous recontacte dès que nous aurons fait le point sur le dossier » ne sert à rien ! Mieux vaut engager réellement vos prospects et s’inscrire dans leur calendrier en prévoyant des suites à donner. Voici 6 techniques de relance commerciale.

Et si ce n’est pas possible ?

C’est qu’il ne s’agit pas des bons prospects b to b. Ce n’est pas le bon moment. Ce n’est pas prioritaire dans l’ordre des besoins, etc.

Donc retour à l’étape n°1 : épurez votre pipeline des ventes et concentrez vos efforts sur les meilleurs prospects b to b ! C’est un cercle vertueux 😉

Pour lire l’article original, rendez-vous sur : https://www.sparklane-group.com/fr/blog/3-leviers-raccourcir-cycle-de-vente-de-vos-commerciaux-btob/

Markeet

Comment convertir les Visiteurs d’un site Web en clients rentables avec Markeet ?

 

Vous avez un site Internet, et vous en avez marre de laisser filer vos visiteurs dans la nature ? Découvrez comment générer une foule de nouveaux prospects intéressés par vos produits et services, et transformer vos visiteurs en clients rentables avec Markeet

Interview de Rémy Bigot, cofondateur de Markeet

Bonjour Rémy, Ravi de t’accueillir sur le Blog Technique de Vente. Peux-tu nous parler de ton parcours et de ta mission en tant qu’entrepreneur aujourd’hui ?

Ma mission est simple : aider un maximum d’entrepreneurs à réussir en France. Pourquoi ? Parce que j’aime partager ce que j’ai appris dans les dizaines d’entreprises pour lesquelles j’ai travaillé sur le marketing. C’est une véritable passion. j’ai BESOIN d’apprendre en permanence et ensuite de partager les bonnes et les mauvaises choses que j’apprends au fur et à mesure.
Mon parcours est assez atypique. Je n’ai pas le BAC et j’ai enchainé plein de petits boulots au début pour m’en sortir. Aujourd’hui, je suis heureux d’être à la tête de 2 entreprises (dont markeet.com), d’avoir un blog et une émission hebdo très suivie (le msbshow.com) et de pouvoir m’éclater !

 

Quelle est l’ambition de Markeet aujourd’hui ?

Être encore là dans 10 ans. Nous n’avons pas les mêmes rêves de milliards et/ou de revente que beaucoup de startupeurs. Nous voulons créer une entreprise pérenne, durable et qui aidera sincèrement des milliers d’entreprises. Nous ne nous retrouvons pas dans le rêve classique de la « milliard dollars company », les fameuses licornes.
Nous ne cherchons pas à lever des fonds ni à exploser plus vite que la musique.
Nous rêvons par contre d’avoir des milliers de clients, en France et à l’étranger.

 

Markeet, comment ça marche concrètement ?

Très simple. En quelques minutes, et sans connaissances techniques, vous allez installer markeet sur votre site internet. Il va ensuite analyser le comportement de vos visiteurs et afficher la bonne offre au bon moment pour les convaincre d’acheter vos produits ou services ou au moins de vous laisser leurs coordonnées.
Trop d’entreprises dépensent beaucoup d’argent dans la création de leur site internet et dans sa promotion, très peu dans l’efficacité et la conversion de leurs visiteurs en clients. Nous souhaitons régler ce problème !
En plus, nous proposons une offre 100% gratuite pour démarrer et tester l’outil.

 

Quels sont les principaux avantages concurrentiels de Markeet par rapport aux autres solutions ?

Il est incroyablement simple à utiliser, il est 100% français et nous proposons un support ultra rapide et réactif (avec de vrais humains français derrière, les 3 associés !). Nous avons aussi un ciblage très pointu permettant de faire du marketing sans ennuyer les visiteurs de votre site Internet.

En plus de ça, et dès la fin du mois de juillet 2017, Markeet intègre un système d’auto-réponse par mail pour vous permettre d’automatiser la première relation avec vos clients.
L’autre point : il est rentable très rapidement !

 

Justement, parlons de rentabilité ça va intéresser nos lecteurs 😉

Pour que chacun puisse faire ses petits calculs, quels sont les taux de conversion moyens auxquels on peut s’attendre avec un outil comme Markeet ?

Je ne vais pas te cacher qu’il est encore un peu tôt pour le dire (surtout que la fonction d’auto-réponse n’est pas encore en ligne), et que cela varie par secteur d’activité et par campagnes.

Pour le moment, on parvient à récupérer entre 10 et 20% des visiteurs d’un site web qui seraient normalement partis sans laisser de traces sur une campagne de popup exit intent par exemple(le système voit que votre visiteur va partir et lui affiche votre offre avant qu’il ne le fasse).
Ensuite, la bonne nouvelle, c’est que nos clients actuels restent, car il s voient que le coût de l’abonnement est bien inférieur aux bénéfices retirés.
D’ailleurs, nous allons bientôt mettre en ligne plusieurs études de cas, nous regroupons les données en ce moment pour montrer des cas concrets d’utilisation.

 

Super ! Il ne reste plus qu’à tester alors…

Comment peut-on profiter de l’offre test sur Markeet ?

C’est clair, le test est maintenant 100% gratuit en plus !

☞ Testez Markeet ici https://goo.gl/Cbw686 (-20% avec le code promo : MSBSHOW20 sur les offres payantes !)

 

Merci Rémy.

A très bientôt et longue vie à Markeet 😉

Site E Commerce Dropshipping

Création Site E-Commerce : pourquoi opter pour le Dropshipping avec Shopify?

 

Vous souhaitez démarrer la création d’un site e-commerce en France et vous avez entendu parler du dropshipping? Mais vous ne savez pas comment procéder? Bonne nouvelle, une solution comme Shopify peut vous rendre la tache beaucoup plus facile pour démarrer un business en ligne rentable en drop shipping. Voyons pourquoi…

Qu’est ce que le Dropshipping ?

Le dropshipping est une nouvelle manière de vendre en ligne sans avoir besoin de disposer de stock ni de s’occuper de l’expédition. C’est en effet votre intermédiaire, le fournisseur, qui va se charger du stockage et de l’envoi de vos produits. Il existe aussi maintenant des systèmes de boutiques en ligne qui facilitent le recours au dropshipping comme moyen de vente en l’intégrant parfaitement dans le processus. Cela simplifie grandement la création d’un site e-commerce !

Shopify fait partie de ces hébergeurs de boutiques en ligne pour lesquels le dropshipping est géré de A à Z. Vous n’avez donc aucun mal à générer rapidement de nouvelles ventes tout en limitant considérablement les risques ! Plutôt sympa, non ?

 

Les points forts du dropshipping par rapport à un Site E-commerce traditionnel

Vous avez une bonne idée et souhaitez créer un site e-commerce mais vous avez peu de fonds pour l’investissement de départ ? Vous ne disposez pas non plus de stock ni de l’emplacement nécessaire à l’entreposage ? Pas de panique…

Avec le dropshipping, pas de problèmes ! Vous disposez d’une marge de manœuvre inégalée car il n’est pas nécessaire de disposer de fonds de roulement. Lorsque vous recevez une demande dans votre boutique en ligne, il vous suffit de passer commande à votre tour auprès de votre fournisseur. C’est ce dernier qui assurera l’acheminement des articles directement auprès du client final. Quoi de plus simple ?

L’avantage de recourir à Shopify pour la création d’un site e commerce est que ce service prend en charge le dropshipping ! La transmission de la commande du client vers votre fournisseur se fait donc de manière quasi automatique. Ce qui n’est pas le cas si votre site e-commerce fonctionne avec des systèmes de CMS via un hébergeur spécifique (du type PrestaShop ou WooCommerce).

Shopify vous permet de créer une boutique en ligne simplement et de manière compatible avec la méthode de vente en dropshipping. Vous pouvez donc ainsi utiliser les services de fournisseurs de renommée internationale comme Oberlo ou AliExpress.

Et si vous vous lancez dans la création d’un site e-commerce en dropshipping, et que vous n’êtes pas connu, mieux vaut mieux jouer la sécurité (et assurer la satisfaction client) en utilisant les services de grossistes qui ont déjà fait leurs preuves. Qu’en pensez-vous ?

 

Les étapes de la vente en dropshipping pour une boutique en ligne française

Il est très simple de créer un un site de vente en ligne utilisant le dropshipping en France. Une fois la bonne idée trouvée et l’existence légale confirmée, il ne vous reste plus qu’à démarrer à l’aide d’une bonne plateforme en ligne. Il est possible de lancer la création d’un site e commerce avec Shopify en quelques jours seulement et avec un investissement minimal!

Comptez quelques centaines d’euros pour mettre en œuvre votre propre boutique en ligne et à en assurer la promotion de base.

Quelles sont les étapes principales de création d’un site e-commerce en dropshipping ?

  1. Choix du type de produits proposés et du nom de votre boutique e-commerce (vous pouvez utiliser des services en ligne pour générer un nom d’entreprise si vous n’avez pas d’idée prédéfinie),
  2. Test des produits e-commerce (effectués par vos soins),
  3. Choix de la plateforme de boutique en ligne (très important !). Vous avez intérêt à opter pour un système en SaaS, c’est-à-dire un service entièrement en ligne (comme Shopify), surtout si vous n’avez pas de connaissances spéciales en informatique,
  4. Recherche d’un fournisseur en dropshipping qui vous offre des conditions intéressantes et avec lequel pourra s’établir une réelle relation de confiance,
  5. Remplissage de votre catalogue e-commerce et rédaction des descriptions de vos produits de la manière la plus adaptée au niveau référencement pour figurer en bonne place dans les moteurs de recherche,
  6. Choix d’une plateforme de paiement adaptée à la France (comme Stripe ou PayPlug),
  7. Rédaction de vos conditions générales et de vos politiques de retours et de remboursements,
  8. Mise au point de campagnes publicitaires ciblées pour attirer du trafic (AdWords, Facebook, sites spécialisés…).

 

Quelles sont les spécificités du dropshipping pour une boutique en ligne en France?

Le marché français n’est pas tellement différent des autres ; toutefois il faut s’assurer que votre boutique en ligne répond aux exigences légales. Ainsi, vous devez afficher les conditions de respect de la vie privée en vigueur (voir les règles de la CNIL concernant les données personnelles).

Vos conditions générales de vente doivent être conformes au droit français et comprendre les clauses vous protégeant correctement afin d’éviter les abus de la part de clients indélicats.

Si vous expédiez à l’étranger, n’oubliez pas d’afficher les prix en monnaie locale et avec les taux de TVA corrects. Il peut être judicieux de proposer aussi plusieurs modes d’expédition.

N’oubliez pas non plus qu’avec le dropshipping les délais de livraison peuvent être plus longs qu’avec un site e-commerce traditionnel. Informez toujours vos clients de l’expédition de leurs commandes et communiquez-leur si possible un numéro de suivi.

 

Comment booster les ventes d’un site e-commerce en dropshipping ?

Avec le dropshipping, vous devez fournir un service après-vente irréprochable car c’est grâce à cela que vous vous démarquerez de vos concurrents et que vous fidéliserez votre clientèle. Il n’y a pas de secret !

En effet, des problèmes inattendus peuvent toujours se produire, même avec des produits de qualité et un fournisseur connu. Si vous répondez à vos clients de manière rapide et efficace, ils vous en sauront gré et seront tentés de vous repasser commande. Je vous invite vivement à lire cet article sur la fidélisation client si vous avez besoin de comprendre l’importance de développer votre portefeuille client pour faire croitre votre business en ligne…

N’omettez pas les techniques de vente additionnelles pour booster le chiffre d’affaires de votre site e-commerce. L’upsell et le cross sell sont des techniques commerciales très efficace pour augmenter le panier d’achat moyen de vos clients lorsqu’ils viennent de réaliser un achat sur votre site e-commerce.

Faites également des actions commerciales simples et efficaces comme des promotions de vos offres limitées dans le temps via des bons de réduction. Les clients fidèles sont particulièrement sensibles à ce genre d’offres commerciales. Suivant le système choisi pour votre boutique en ligne, cela est plus ou moins facile à mettre en œuvre. Si vous avez opté pour Shopify, vous n’aurez aucun mal à offrir des codes de réduction à vos clients internautes.

Utilisez l’Email Marketing pour envoyer des newsletters à vos abonnés et les tenir au courant des nouveaux produits. Ils seront ainsi encouragés à rester à l’affût des bonnes affaires que vous proposez.

En conclusion, vous l’avez compris, le dropshipping est le meilleur moyen de lancer sa boutique en ligne facilement et très rapidement.

Même si la création d’un site e-commerce peut vous paraitre compliqué, des systèmes comme Shopify vous facilitent la vie en proposant des options spécialement adaptées au commerce en ligne en dropshipping. N’hésitez pas à consulter les guides approfondis disponibles sur la toile pour démarrer votre affaire dans les meilleures conditions !

 

La Gestion de la Relation Client avec un CRM

6 Raisons d’utiliser un CRM dans la Gestion de la Relation Client

 

Un CRM (Customer Relationship Management) est un logiciel de gestion de la relation client. Fini les tableaux Excel, depuis quelques années, c‘est devenu l’un des outils essentiels pour gérer sa relation client et ses prospects. Quels sont les avantages à mettre en place un logiciel CRM dans son entreprise pour sa relation client ? Analysons cela en détail…

Quels sont les 6 avantages d’un logiciel CRM dans Relation Client ?

1. Un logiciel CRM uniformise et mutualise vos données

Un outil CRM permet de centraliser les données des clients et des prospects dans une base de données commune. Cela permet d’unifier l’information et de fournir un accès à chaque collaborateur. Cette mutualisation des données améliore la collaboration au sein d’une équipe et au sein des différents services d’une entreprise. On gagne du temps en évitant les multiples saisies de données, en réduisant les doublons et en diminuant également le risque d’informations erronées. Chaque collaborateur peut avoir accès à une fiche client (coordonnées, échanges de mails, cahier des charges, détails par contact, ancienneté, listes commandes et des factures, historique des actions, etc.). Cela permet de mieux connaitre le client et ainsi d’améliorer la gestion de la Relation client.

2. Un CRM permet d’accéder rapidement à tout l’historique de la relation client

Selon le mode d’acquisition du CRM (mode licence ou mode SaaS), chaque collaborateur peut accéder via un navigateur web et une connexion internet à tout l’historique des actions, des échanges, et des petits détails qui comptent en matière de gestion de la relation client. Cette facilité d’accessibilité est idéale pour les personnes itinérantes qui souhaitent obtenir une information précise d’un contact depuis un mobile ou une tablette sur la route. Les collaborateurs sont ainsi plus réactifs face aux demandes des clients, ce qui augmente la satisfaction client. Même hors des locaux de l’entreprise, il est possible de suivre son dossier client, ses données, son historique, la date de la dernière action commerciale, etc. La gestion du suivi client direct via les actions commerciales (mail, fax, téléphone, SMS, web démonstration, salon, RDV, etc.) qui sont ainsi notées et datées très précisément.

3. La gestion de la relation client est facilitée via l’accès à une information précise en temps réel

On peut stocker et relier un grand nombre d’informations dans un logiciel CRM : la provenance d’un contact, les références clients, les types de relations entre plusieurs contacts, les filiales, les personnes travaillant dans plusieurs entreprises, etc. L’avantage est que l’information est constamment mise à jour pour tout le monde, ce qui facilite grandement la gestion de la relation client. Une personne peut s’abonner pour recevoir des notifications lors de modification de la fiche client. En conséquence, les données sont accessibles par tous les collaborateurs, et cela, en temps réel. Connaitre ses clients et leurs attentes est la clé d’une stratégie d’entreprise réussie. De plus, avec un éditeur fiable, toutes les données sont organisées et stockées en toute sécurité.

4. Un logiciel CRM permet de créer des campagnes marketing plus ciblées et personnalisées

Gérer ses campagnes marketing depuis un CRM permet de cibler au mieux ses clients. Un logiciel CRM peut gérer les abonnés d’une newsletter ainsi que les désinscriptions. Depuis un CRM orienté marketing, on peut créer une liste de contacts personnalisée selon de nombreux critères : le type de client, la zone géographique, l’effectif ou la taille de la société, le secteur d’activité, le type de produits achetés, etc. Cela permet d’envoyer des emails pertinents et adaptés à chaque client. Selon les outils, il peut même intégrer directement les statistiques sur les campagnes emailings.

5. Réaliser des tableaux de bord sur les données clients pour prendre les bonnes décisions

Les CRM intègrent le plus généralement des outils d’analyses et de statistiques directement liés à la base de données de contacts et de sociétés. Cela permet de cerner les difficultés rencontrées, de trouver les axes d’amélioration, les opportunités et définir les attentes des clients. Il est possible d’obtenir des informations très détaillées, comme par exemple la localisation des nouveaux clients, l’évolution des ventes par secteur, la vente des offres complémentaires, les clients perdus, le nombre d’appels effectués, de rendez-vous, l’état des clients, etc. Généralement, ces tableaux de bord sont personnalisables et paramétrables selon les variables souhaitées.

6. Un logiciel CRM permet d’améliorer la fidélisation client

Avec l’ensemble de ces données, le service client assure un suivi plus précis. Un CRM permet l’augmentation de la satisfaction client, ce dernier se sent écouté et valorisé. Ce qui va se répercuter sur le niveau de fidélisation client et sur les ventes ! Il est également possible de planifier et d’automatiser les relances clients à effectuer pour rester au plus proche d’eux.

 

Finalement, un CRM est un réel outil stratégique dans la relation client qui peut permettre de se différencier des concurrents. Il existe un CRM pour chaque taille d’entreprise, à l’instar du secteur d’activité. Cela peut être une stratégie de choisir un CRM métier qui prend en compte les spécificités liées à une profession et à un secteur d’activité. Savoir gérer et entretenir une bonne relation avec ses clients est un point essentiel dans la stratégie et la réussite d’une entreprise. Gagner du temps et satisfaire ses clients, c’est pouvoir prendre du temps pour prospecter et trouver des nouvelles opportunités, sans mettre de côté ses clients existants.


A propos de l’auteur :

Everwin est le leader français de logiciels de gestion d’affaires pour les sociétés. Everwin propose une gamme de logiciels de gestion : un logiciel CRM, des solutions ERP, une plateforme collaborative.

 

Développement des Ventes B to B

3 Erreurs Commerciales qui freinent le développement des ventes en B to B !

 

Voulez-vous vendre plus, plus vite, et être plus rentable dans votre action commerciale ? Alors, vous devez absolument découvrir 3 erreurs graves qui plombent le développement des ventes B to B de la majorité des commerciaux et des entreprises !

Identifiez les fuites dans votre pipeline des ventes, et vous pourrez enfin obtenir la croissance et les résultats commerciaux que vous méritez.

ERREUR N° 1 : TENTER DE VENDRE À TOUT LE MONDE POUR DÉVELOPPER LES VENTES

Que l’on soit dirigeant ou simplement commercial, nous avons tous des objectifs commerciaux. L’un de ces objectifs, c’est bien évidemment le développement des ventes pour réaliser chiffre d’affaires annuel, trimestriel ou mensuel. N’est-ce pas ?

Cette pression rejaillit parfois sur l’ensemble des équipes commerciales qui se doivent de trouver mille et une techniques, stratégies, et méthodes de vente efficaces. C’est là que certains d’entre eux – stressés – commettent une grave erreur stratégique : tenter de vendre à tout le monde pour développer les ventes !

Même avec une excellente formation commerciale et des processus de vente bien rodés, vos commerciaux iront droit dans le mur en suivant cette voie. Vous voulez savoir pourquoi ?

Voilà la pensée derrière cette erreur : si je prospecte 10 leads, je gagnerai un, deux, trois clients (suivant l’efficacité commerciale et le taux de transformation actuel dans mon activité).

Pour booster les ventes en b to b et atteindre les objectifs business mensuels, il me faut trouver des clients : il me faut en trouver 10 en l’occurence. Donc, si j’en prospecte 100, je finirai par en tomber sur 10, 20, 30… qui se transformeront en clients. Logique, non ?

C’est ainsi que la plupart des commerciaux b to b retournent gonflés à bloc sur le terrain, tentant de vendre leur produit à tout le monde pour dynamiser les ventes ; et ils se mettent à prospecter tous azimuts en enchainant les rendez-vous commerciaux b to b.

Cette logique commerciale vous évoque quelque chose ?

C’est une erreur en matière de développement des ventes B to B !

Voici pourquoi :

  1. À prospecter tous azimuts, on fait bien sûr quelques ventes. Mais on tombe surtout sur de nombreux prospects qui ne veulent pas du produit, à qui le produit ne correspond pas, ou qui ne connaissent pas suffisamment l’entreprise pour s’engager. Conséquences : on gaspille les ressources financières et matérielles consacrées à la prospection, mais également le temps (souvent serré) dont on dispose pour avoir des résultats et réellement développer ses ventes en b to b.
  2. À prospecter tous azimuts, on encaisse beaucoup plus de « Non » et beaucoup de phrases désagréables. Quand on n’est pas assez solide mentalement et émotionnellement, cela se répercute sur le niveau de confiance et de motivation. Conclusion : moins d’énergie, moins d’opportunités d’affaires et moins de ventes BtoB
  3. À prospecter tous azimuts, on force souvent la vente (au lieu d’accompagner le client à l’achat). De nombreux clients b to b se retrouvent alors avec un produit ou une solution dont ils n’ont pas assez besoin pour en tirer profit. Mécontents, ils dénigreront d’une manière ou d’une autre la réputation de l’entreprise ; ce qui nuit gravement au développement des ventes futures.

Il est vital de comprendre que « Tenter de vendre à tout le monde en prospectant à l’aveugle » n’est pas la meilleure stratégie commerciale pour développer ses ventes en BtoB. Surtout lorsque l’on sait avec quelle facilité la Sales Intelligence nous permet d’adresser les meilleurs prospects b to b avec un ciblage de pointe !

Prenez le temps de définir votre client BtoB idéal pour mieux cibler

Vous réduirez les coûts de prospection, la durée du cycle de vente… et vous génèrerez plus de clients satisfaits, qui vous recommanderont et contribueront à asseoir la pérennité de vos affaires avec un développement des ventes stable dans la durée.

Que demander de mieux ?

ERREUR N°2 : DÉBALLER TOUT CE QUE L’ON SAIT DU PRODUIT SANS TENIR COMPTE DES BESOINS CLIENT

Imaginez la scène suivante : vous êtes commercial btob pour un cabinet de formation. À cette période de l’année, vous organisez un séminaire de formation sur la gestion efficace des stocks. Vous décidez d’aller rencontrer des clients, histoire de conclure quelques ventes rapides.

Vous prenez alors votre téléphone, appelez M. X, un client à vous, lui dites que vous avez une proposition commerciale alléchante à lui faire, puis prenez un rendez-vous avec lui. Facile !

Vous préparez un argumentaire commercial solide, et vous débarquez en rendez-vous. Votre client engage la conversation :

  • M. X : “Alors, qu’est-ce que vous avez pour moi ?
  • Vous : “Ce mois-ci, nous vous proposons une formation sur la gestion efficace des stocks. À la fin de cette formation, votre gestionnaire de stocks aura compris toutes les erreurs à ne pas faire. Il aura cerné les meilleures pratiques en la matière. Il saura également quel plan d’action mettre en œuvre. Grâce à un tel plan, il va vous dégager plus de trésorerie tout en maintenant un niveau de stock qui permet d’en éviter la rupture. Il va…
  • M. Durand vous interrompant : “Ça a l’air très bien, mais je n’en ai pas besoin
  • Vous : “Ah ! Je pensais que…

Bien sûr, il y a des techniques de vente qui permettent de rebondir sur le refus de M. X. Par exemple, si vous étiez dans le cas de ce commercial, vous pourriez rapidement rétorquer : « D’accord M. Durand ! Et de quoi avez-vous besoin en ce moment ? ».

Mais si vous ne rebondissez pas en faisant preuve d’empathie, et en sortant le nez de votre argumentaire de vente, vous voilà coincé avec une vente perdue et une mauvaise impression laissée à un client qui vous a fait assez confiance pour vous donner un rendez-vous.

La solution ?

Pour booster les ventes : renseignez-vous en amont de l’entretien commercial, parlez moins et écoutez plus !

Les outils de Sales Intelligence, comme par exemple la solution Predict de Sparklane, vous fourniront tout un tas d’informations clés, des signaux d’affaires, et des actualités clients à exploiter pour poser des questions pertinentes qui ouvrent la porte aux opportunités d’affaires !

Ensuite, avant de penser « argumentaire » cherchez toujours à comprendre les besoins de votre client afin d’adapter votre discours commercial en conséquence. Il ne faut pas tout dire… Bien au contraire, moins vous en dites et plus ce que vous dites aura du poids et sera valorisé !

Tel est le secret des meilleurs vendeurs b to b pour développer les ventes rapidement et sereinement…

ERREUR COMMERCIALE N°3 : NE PAS APPRENDRE DE SES ERREURS

Pressés par le temps et la nécessité d’avoir rapidement du résultat, bien souvent nous ne prenons pas sur nous d’analyser nos erreurs commerciales et d’en tirer des leçons pour booster les ventes futures. Or c’est là que vous perdez le plus de ventes à long terme, et c’est également là que réside votre potentiel de développement commercial en btob comme en btoc…

Vous en doutez ? Voici 2 exemples pour booster et développer ses ventes :

  1. Demandez par exemple à vos prospects avec qui ils ont choisi de travailler et pourquoi ils n’ont pas retenu vos offres. Vous apprendrez à mieux cibler. Vous affinerez votre discours commercial et corrigerez certaines attitudes contre-productives qui vous portent préjudice dans le développement des ventes b to b !
  2. Demandez à vos clients pourquoi ils vous quittent / ne renouvellent pas les commandes. Et vous apprendrez quels sont vos points faibles et ce que vous devez améliorer pour fidéliser vos clients et assurer un développement des ventes organique !

Vous pouvez même brainstormer et systématiser l’auto-analyse au sein de vos équipes de vente btob en répondant aux questions suivantes :

  • Quelles sont les techniques, méthodes ou stratégies commerciales qui nous amènent des ventes actuellement ? Pourquoi ?
  • Quelles sont les techniques, méthodes ou stratégies commerciales qui ne donnent pas de résultats ? Pourquoi ?

En répondant à ces questions, vous pourrez alors capitaliser sur ce qui marche en délaissant ce qui ne marche pas, ou en tentant d’engager des actions correctives. Voilà la clé pour améliorer la performance de votre processus commercial et assurer le développement des ventes btob !

Cet article a initialement été rédigé sur le Blog de Sparklane for Sales & Marketing : je vous invite à lire l’article original ici >> https://www.sparklane-group.com/fr/blog/3-erreurs-tuent-vos-ventes-btob/

Porte à Porte

Comment réussir sa prospection terrain en Porte à Porte ?

 

Aujourd’hui, il est très commun de penser que la vente en porte à porte est une technique de vente sur le déclin. Les jeunes générations n’ont sûrement jamais vu de commercial faire du porte à porte car la majorité des campagnes pour trouver des leads se passent en ligne, par email, sur internet, à la radio ou à la télévision. Le résultat étant que les possibles consommateurs n’interagissent jamais avec un représentant de commerce. C’est justement pourquoi il s’agit d’une occasion en or de vous différencier : vous êtes bien plus efficace que n’importe quelle campagne marketing.

Cependant l’exercice n’est pas simple et vous risquez de recevoir une multitude de refus plus ou moins agressifs. Mais les bénéfices sont multiples, frapper à la porte de quelqu’un et tenter de vendre est une des meilleures façons de progresser en vente. Après quelques expériences de prospection terrain, vous serez bien plus compétents pour accrocher, contrer les objections, et persuader vos clients.

Car il ne faut pas se voiler la face, tout le monde n’est pas toujours prêt à inviter des étrangers dans son salon. Seriez-vous prêt à le faire? Il est donc difficile de booster ses ventes sans accepter de se prendre la porte au nez. C’est le premier constat. Maintenant que le cadre est défini voici 5 stratégies pour booster votre prospection terrain en porte à porte.

1. Savoir comment répondre aux objections

Quand vous allez faire du porte à porte, il est très commun de recevoir pour toute réponse un rude et ferme “NON”. Cela vous décourage pour aller trouver de nouveaux prospects ?

C’est au contraire le point de départ pour progresser en vente ! Au moment où vous découvrez votre prospect, la première chose à faire est de vous présenter (vous ainsi que votre opportunité). Le but étant de ne plus être un étranger mais un visage sur qui votre potentiel client puisse mettre un nom. Et ainsi, laisser une trace dans la mémoire de votre prospect qui – espérons le – se souviendra de vous.

Ensuite, il faut bien sûr que vous sachiez comment répondre aux objections pour convertir vos leads en client. Ce n’est pas la partie la plus simple, au delà des questions les plus communes, vous risquez d’avoir des objections auxquelles vous ne pensiez même pas. Mais avec une bonne stratégie vous pourrez finir par conclure des ventes en masse.

Premièrement, quand vous répondez à une objection, il faut que vous soyez sur d’avoir compris entièrement la question posée afin que vous puissiez, dans un second temps, réfléchir comment y répondre. N’hésitez pas à demander de répéter afin de confirmer si vous avez bien compris leur besoin.

Car si vous répondez à côté, vous leur ferez perdre du temps ce qui n’est jamais un bon point. Utilisez des phrases comme: “Ce que vous me demandez c’est si ….” ou “ Si j’ai bien compris vous voulez…” afin d’avoir la confirmation que vous avez bien saisi le problème à résoudre.

A partir de là, vous pouvez découvrir ce qui se cache derrière le traditionnel “Je ne suis pas intéressé” et trouver la solution qui permet de remplir ce dont votre prospect a besoin.

2. Apprenez des besoins de vos Clients

En porte à porte, quand un prospect vous ouvre, ne commencez pas par un discours de vente barban que personne ne souhaite écouter et que vous ne souhaitez plus répéter non plus. Vous devez d’abord capter le maximum d’information possible. Lorsque viendra le moment de présenter votre produit, alors vous pouvez utiliser ces informations dans votre argumentaire de vente afin qu’il corresponde au mieux à ce que votre client veut.

Vous n’avez pas à les convaincre dès les premières minutes après qu’ils vous aient ouvert la porte. Vous devez vous concentrer pour leur faire comprendre qu’ils ont besoin d’aide et que vous êtes là pour le faire. Telle est la clé d’une prospection terrain efficace.

Nous avons tous différents besoins, vous avez simplement besoin de découvrir ceux de vos potentiels clients. Ce n’est certes pas facile mais vous devez apprendre à poser les bonnes questions pour faire parler vos prospects et briser la glace du premier contact. C’est aussi une manière de montrer que vous êtes curieux et que vous êtes intéressé par ce que vos prospects font dans la vie.

3. Donnez du temps à ses leads

Ne vous attendez pas à finaliser vos ventes dès la première rencontre; cela n’arrive finalement que très rarement ! Vous devez laisser du temps à vos prospects pour qu’ils puissent “digérer” les informations que vous leur communiquez et peut être leur laisser le temps de glaner des renseignement sur votre service ou produit.

Lorsque vous travaillez en B2B, un employé a besoin de parler avec son manager pour utiliser un nouveau logiciel ou pour valider une dépense. Donc leur laisser du temps pour décider est très recommandé.

Si vous n’avez pas de réponse après un certain temps, n’attendez pas non plus trop longtemps pour leur rappeler votre bon souvenir au cas où ils vous auraient oublié ! Choisissez votre manière de reprendre contact en fonction de votre futur client : une lettre, un mail, un coup de téléphone ou bien un rendez vous. Voici quelques stratégies de relance intelligentes >>

4. Réussir à prospecter en porte à porte, c’est accepter les échecs

Pour réussir en prospection terrain, il est aussi important de savoir quand est ce qu’il est nécessaire de persévérer que de savoir quand est ce qu’il faut abandonner.

Vous ne pouvez pas avoir un taux de conversion de 100%, tout simplement parce que votre produit ou service ne peut pas plaire à toutes les personnes que vous rencontrez. Certes, certaines négociations commerciales sont complexes et vous arriverez parfois à renverser la balance, pour que finalement, votre client le moins enclin à acheter devienne un des plus important et fidèle!

Avec de l’expérience vous apprendrez à reconnaître les personnes que vous ne pouvez pas convertir facilement et ainsi gagner du temps en vous concentrant davantage sur le voisin.

Le porte à porte est un jeu de possibilité. Plus vous irez frapper à un grand nombre de portes, plus vous aurez de chance d’obtenir un succès. Ou peut être vous préférez visiter moins de prospects mais passer plus de temps avec eux pour augmenter votre engagement. Quoi que vous choisissiez, il vous faut trouver VOTRE stratégie pour booster vos chiffres de ventes.

5. Parfaire son Pitch Commercial

Quand vous commencer à faire votre pitch, vous devez être clair sur ce que vous vendez. Nos décisions reposent en grande partie sur nos émotions, donc intégrer des émotions dans votre discours est obligatoire. Voyons comment vous pouvez structurer cela dans votre pitch commercial :

 

  • Introduction: Nous l’avons dit, il faut avant tout savoir vous présenter de manière concise. Vous ne voulez pas commencez à embrouiller votre client avec des détails inutiles au risque de vous retrouver devant une porte close. Il faut en moyenne seulement dix secondes pour se faire une première impression d’un inconnu. Testez votre approche pour trouver la plus effective et apprenez à appuyer votre présentation en soutenant votre regard, et bien sûr, en souriant !

 

  • Questions: Maintenant que vous êtes en face de votre potentiel futur client, il va sûrement vouloir savoir pourquoi vous êtes là. A l’inverse de vous lancer dans un monologue, vous devez trouver le moyen de poser des questions. Essayez diverses approches et regardez celles qui fonctionnent le mieux. Les gens aiment parler d’eux-même alors apprenez à les mettre à l’aise pour pouvoir lire en eux comme dans un livre.

 

  • Présenter: Dès lors que vous savez ce que veut votre prospect, il est temps pour vous de présenter votre offre au travers un argumentaire commercial percutant. Engagez votre prospect dans la conversation, racontez les expériences que vous avez vécues, et customisez votre message en fonction des réactions et de la communication non verbale de votre prospect.

 

  • Conclure: Si vous avez dit tout ce que vous souhaitiez dire, c’est alors le moment de « tendre le stylo » pour conclure. Laissez votre prospect prendre la parole pour poser des questions si nécessaire. Soyez vif car vos réponses pourront changer la balance lorsque viendra le moment de prendre une décision. Rappelez-vous que si votre prospect pose des questions c’est pour avoir de bonnes raisons d’acheter. Les gens cherchent à s’auto persuader pour se conforter dans leur choix par la suite.

 

Avec ces 5 stratégies de prospection terrain en porte à porte, vous pouvez vraiment booster vos ventes. Mais l’un des plus grands bénéfices est le suivant : vous pourrez aussi être plus confiant en allant frapper à chaque porte et construire votre expérience. Soyez sûr de ce que vous faites et vous verrez qu’il sera bien plus facile de vendre par la suite.


A propos de l’auteur: Aldo Di Cosmo est rédacteur à Badger Maps, Inc.

Badger Maps est une application de planification d’itinéraires qui aide les représentants commerciaux sur le terrain à optimiser leurs itinéraires, à gérer efficacement leurs clients et à conclure plus de ventes. Suivez Aldo et son équipe sur Twitter @badgermaps.

Lire un autre article de Badger Maps >> Comment vendre après un refus ?

prospection commerciale b to b

Découvrez comment la Sales Intelligence facilite la prospection commerciale BtoB

 

Vous trouvez la prospection commerciale BtoB de plus en plus difficile ? Vous avez raison, et cela ne va pas aller en s’arrangeant ! Vous cherchez des « best practices » pour faciliter la génération de business sans avoir à prospecter plus ? Découvrez comment la Sales Intelligence peut vous aider à prospecter MIEUX et faciliter votre quotidien dans la vente BtoB…

Quelles sont les problématiques en prospection commerciale BtoB en 2017?

Si vous passez un minimum de votre temps à rechercher des clients potentiels, par téléphone, email, sur les réseaux ou directement sur le terrain… alors vous le savez :

  • Vos prospects sont sur-sollicités,
  • Vos prospects en ont marre des appels de prospection sans valeur ajoutée,
  • Vos prospects en ont marre de raconter ce qu’ils font, comment ils le font, et ce dont ils ont besoin,
  • Vos prospects n’ont tout simplement pas de temps à perdre !
  • Vos prospects ne sont pas les bons (pour vous) !

Alors comment avoir une chance de s’adresser aux bons leads, de passer les barrages, de parler aux décideurs et de les accrocher pour avoir une vraie discussion business ?

C’est simple, il faut :

  1. Cibler les bons prospects dans votre plan de prospection commerciale pour ne pas perdre de temps avec les mauvaises cibles commerciales, et maximiser son effort de prospection
  2. En savoir un minimum (ou plutôt un maximum) sur vos prospects AVANT de décrocher le téléphone / d’envoyer un email / d’aller réaliser une visite terrain ! Comment procéder ?

Et bien c’est précisément là que la Sales Intelligence rentre en ligne de compte !

Imaginez pouvoir avoir accès à tout un ensemble d’informations et de signaux d’affaires permettant de cibler directement les meilleurs leads, ceux qui correspondent à vos clients actuels (ou idéaux)…

Imaginez pouvoir engager la conversation avec une prise de contact contextualisée pour vous différencier de toutes les autres sollicitations intrusives de la journée et obtenir un vrai créneau d’attention…

… ça vous stimule ?

Voyons tout de suite comment la Sales Intelligence va vous aider à mieux prospecter !

La Prospection BtoB 2.0 en mode Sales Intelligence

Avec un outil de Sales Intelligence, comme Predict by Sparklane, la prospection devient tout de suite beaucoup plus facile. Demandez-vous tout simplement quel est le client idéal (pour votre business) ?

Vous pouvez tout simplement analyser votre portefeuille client actuel afin d’établir un profil type, ou bien deuxième solution (beaucoup plus fun) demandez-vous avec qui vous aimeriez travailler :

  • Secteur d’activité
  • Taille de l’entreprise
  • Chiffre d’affaires réalisé
  • Santé financière
  • Zone géographique
  • Budget annuel dépensé dans votre domaine
  • Etc.

Une fois que vous avez passé au crible toutes ces caractéristiques clés qui constituent pour vous et votre business « les meilleurs prospects », vous n’avez plus qu’à rentrer ces détails dans votre outil de Sales Intelligence pour qu’il vous sorte un listing de leads tout chaud ! Plutôt simple non ?

Voyons maintenant comment faire mouche en entretien…

Travaillez un Pitch Commercial pour chaque cible

En fonction de la liste des prospects et de leur segmentation, préparez une introduction commerciale qui percute avec CE prospect. Comment ?

Élaborez un argumentaire spécialement pensé pour le profil de l’entreprise ciblée ! Inspirez-vous de l’elevator pitch commercial.

Car ne vous voilez pas la face…

Pour sortir du monologue commercial soporifique habituel avec une personne au bout du fil qui ne demande qu’à raccrocher, il faut réfléchir en amont ! Vous comprenez ?

Parlez donc à votre prospect de ce qui l’intéresse le plus : c’est à dire lui-même !

En fonction des données business et des signaux d’affaires que vous aura servi votre outil de Sales Intelligence sur un plateau, trouvez un angle d’attaque qui correspond au contexte de votre prospect et à ses priorités.

Par exemple, si vous vous adressez à un directeur commercial (que vous savez fraichement nommé à son poste), demandez-lui quelles sont ses attentes par rapport à sa force de vente et comment compte-t-il augmenter sa performance ? Demandez-lui comment prévoit-il de se différencier de ses prédécesseurs pour marquer l’histoire de l’entreprise ?

Différenciez-vous par la qualité du diagnostic commercial

Vous l’avez compris, durant tout le temps de l’interaction avec le client, essayez de poser à votre prospect des questions pertinentes qui nourrissent votre stratégie de vente. Inspirez-vous du Plan de Découverte !

Non seulement cela vous donnera plus d’informations sur l’entreprise et ses besoins, mais vous vous différencierez par la qualité de votre approche et de votre diagnostic commercial.

Une entrée fracassante + un diagnostic commercial pertinent = 80% de chance de succès pour réaliser la vente.

Et c’est précisément là que réside le cœur de la vente !

La Sales Intelligence augmente les taux de vente des équipes commerciales BtoB

Selon une étude menée par CSO Insights, seulement 9.7% des entreprises dotent leurs représentants de programmes de Sales Intelligence, alors imaginez le facteur de différenciation dont vous pourriez profiter…

Vous cherchez un avantage concurrentiel pour prendre une longueur d’avance significative sur vos concurrents ? Ne cherchez plus !

Il est consternant de voir le nombre d’entreprises qui n’assistent pas leurs commerciaux dans leur préparation, afin de créer et d’engager des conversations intéressantes avec les prospects. C’est une occasion en or pour vous de gagner en productivité et en performance commerciale grâce à la Sales Intelligence.

LIRE LA FIN DE L’ARTICLE  ICI : https://www.sparklane-group.com/fr/blog/sales-intelligence-facilite-prospection/

Entonnoir de Prospection et Vente

Comment créer un Entonnoir de Prospection avec du Marketing de Contenu ?

 

Un entonnoir de prospection, un entonnoir de vente, un tunnel de vente kezako ? Et le Marketing de Contenu, qu’est ce que c’est au juste ? En quoi cela peut-il m’aider à développer mon business de vente en ligne ?

Qu’il s’agisse d’un Blog ou d’un site de vente en ligne, promouvoir votre contenu et capter des prospects / des leads pour les convertir en clients rentables, c’est une tâche complexe. Pas vrai ?

Alors que le SEO (search on engine = référencement internet) se fait de plus en plus difficile à maîtriser, et les médias sociaux de plus en plus chronophage, rien n’est aujourd’hui plus important que de consacrer du temps à planifier votre propre « Entonnoir de Prospection et de Vente via le Marketing de Contenu ». Pourquoi ?

Tout simplement parce qu’au lieu de courir après les clients avec une stratégie de prospection commerciale classique, vous pouvez attirer naturellement (et de manière automatique) des prospects qualifiés et les convertir en clients rentables !

Dans cet article, je détaillerai les étapes essentielles à la construction d’un entonnoir de prospection et de vente en ligne, qui vous aidera à convertir ces éternels indécis qui ne passent jamais à l’acte d’achat, en des clients satisfaits (et répétitifs) pour une Valeur à Vie du Client considérable. C’est parti…

Qu’est-ce qu’un Entonnoir de Prospection et de Vente en ligne ?

Un entonnoir de prospection et de vente est un outil marketing. Il représente le chemin « idéal » sur lequel vous cherchez à placer vos clients, lorsqu’ils passent de Prospect à Lead, puis à Client, et enfin à Client Répétitif.

Si les entonnoirs de prospection et de ventes existent depuis bien plus longtemps que le web marketing, le monde de l’online reste la meilleure chose qui leur soit jamais arrivée, dans la mesure où les sites web et l’email marketing rendent les entonnoirs de ventes encore plus amusants à construire.

L’entonnoir de vente vu comme un entonnoir classique

La fonction d’un entonnoir, c’est de rendre les choses plus faciles et plus propres. Quand vous changez et renouvelez l’huile moteur de votre voiture, vous ne voulez pas que celle-ci se répande partout sur le moteur. N’est ce pas ?

Que faites-vous donc ?

Vous utilisez un entonnoir pour augmenter vos chances que l’ENSEMBLE (ou la majeure partie) de l’huile arrive directement à destination.

Les entonnoirs de prospection et vente fonctionnent de la même façon – ils vous permettent d’éviter de “répandre” (ou perdre) des clients potentiels.

L’idée d’utiliser cette métaphore de l’entonnoir pour les processus de Ventes & Marketing dans le commerce, nous vient en réalité d’un concept Marketing classique : la méthode AIDA :

  • Attention
  • Intérêt
  • Désir
  • Action

Ces 4 éléments décrivent de manière générale la construction des relations clients, mais elles peuvent aussi faire référence à de nombreux autres sujets (comme, par exemple, comment structurer une lettre commerciale ou un argumentaire de vente efficaces).

Exemple d’entonnoir de de prospection et de vente :

Imaginons que je travaille dans le domaine du voyage. Je suis un agent de voyage, avec mon propre site web, lequel propose des informations générales sur mes services, et sur moi-même.

Avec un simple formulaire de contact, ou un numéro de téléphone mis en avant sur mon site de voyage, je POURRAIS obtenir de nouveaux leads de temps à autre. Mais, plutôt que d’attendre que les gens ne décrochent leur téléphone et n’appellent directement à l’agence de voyages, je propose gratuitement un dossier, sur un sujet de grand intérêt pour ma cible.

Le dossier s’intitule « Comment économiser 50% sur votre prochain voyage en famille ? » (ou quelque chose dans le genre). Je le rends disponible à tous les visiteurs, en échange de leur prénom et adresse email.

Ceci est un exemple d’AIMANT À PROSPECT en marketing de contenu. Et vous avez certainement du voir fleurir ces exemples durant les dernières années ?

Je suis absolument convaincu que presque TOUS les sites web devraient mettre en place une stratégie de marketing de contenu avec un aimant à prospect.

Pour aller plus loin, chaque semaine (ou chaque mois), j’envoie ma newsletter « voyage » à tous les contacts de cette liste (c’est ce que l’on appelle le lead nurturing). J’envoie aussi régulièrement des sondages spéciaux, des bons d’achat à durée limitée, des prix, d’autres dossiers spécifiques, et bien d’autres choses encore.

Étant donné que, dans cet exemple, mon business principal est la réservation de voyage, mon objectif ultime est de convertir ces abonnés à la newsletter en réservations. Vous comprenez ?

Mais, si je développe un entonnoir de ventes plus sophistiqué, je peux alors commencer à segmenter ma base de données et réaliser un marketing de contenu ciblé auprès des prospects les plus « chauds » et des abonnés les plus actifs. De cette façon, je peux commencer à mieux connaître ma liste de prospects pour proposer de nouveaux produits et services à destination de la cible adéquate.

Le Pouvoir du Marketing de Contenu

Comme on a pu le voir dans l’exemple précédent, l’ingrédient essentiel de presque tous les entonnoirs de prospection et de ventes est le CONTENU.

Si vous souhaitez attirer, dans un premier temps, plus de prospects sur votre site web, il vous faut une véritable stratégie de marketing de CONTENU.

Faire du blogging, par exemple, vous permet d’exploiter du une stratégie de marketing de contenu facile et rapide à mettre en oeuvre pour attirer plus de visiteurs sur votre site.

Si vous souhaitez convertir plus de prospects en leads, il vous faut du CONTENU !

Exemple de stratégie en Marketing de Contenu

Basiquement, vous pouvez donc commencer par offrir un dossier ou un cours en ligne, gratuitement… cela vous permet d’obtenir plus d’adresses emails, avec du « contenu exclusif. ». Vous n’avez qu’à regarder l’exemple du Blog Technique de Vente. Devinez pourquoi j’offre « le guide pdf des 8 Piliers de l’Efficacité Commerciale » ?

Et si vous souhaitez convertir plus de leads en clients, il vous faut du CONTENU pour éduquer vos prospects et clients potentiels (lead nurturing). Envoyer des newsletters régulières est un bon moyen de bâtir une relation client solide.

Le contenu est un outil si puissant que je préfère, de loin, employer le terme Marketing de Contenu plutôt que Digital Marketing.

Un bon marketing est toujours (et sera toujours) un marketing basé sur une stratégie de CONTENU !

Et aujourd’hui, votre capacité à partager du contenu pertinent avec vos prospects sera déterminante dans le succès de votre business en ligne. Voici l’impact de votre marketing de contenu sur les taux de conversion business :

1. Le taux de conversion de votre entonnoir de prospection

Le taux de conversion de votre entonnoir prospection est directement lié à la qualité du contenu que vous offrez à vos visiteurs : l’aimant à prospect dont nous avons parlez précédemment. Il doit s’agir d’une demande réelle de la part de votre audience (problématique urgente à règler, outil d’aide à la décision, information à haute valeur ajoutée, etc.)

Et cet aimant à prospect doit avoir un fort potentiel du viralité. Après l’avoir lu, vos prospects devraient avoir envie de le partager avec leur réseau tellement le contenu est bon. Vous comprenez l’impact que cela peut avoir sur votre trafic et sur les conversions ?

2. Le taux de conversion de vos entonnoirs de vente

Une fois les visiteurs inscris dans votre base de données, vous avez affaire à des prospects qualifiés (parce qu’ils ont manifesté un 1er intérêt pour ce que vous faites). Le but du jeu va consister à réaliser une segmentation comportementale pour délivrer le bon contenu à la bonne personne au bon moment pour déclencher plus de ventes !

C’est de cette manière que vous augmenterez le taux de conversion de chaque entonnoir de vente 😉

Comment éduquer vos prospects ?

J’ai vraiment compris le concept et les rouages du tunnel de vente avec les notions de lead nurturing, ou « d’éducation des prospects » suite à différentes lectures et aux cours en ligne de Russel Brunson (fondateur de ClickFunnels) dans sa Funnel University !

C’est un bon moyen de réfléchir sur le chemin suivi par un contact dans votre entonnoir de prospection et de vente !

Quel est le chemin de l’entonnoir de prospection à la vente ?

Le chemin classique d’un tunnel de vente automatisé est le suivant :

  1. Visiteur sur le Site Web
  2. Prospect qualifié (Lead) via e-mail
  3. Abonné à la newsletter
  4. Client potentiel « auto qualifié »
  5. Client effectif
  6. Client sur le long terme.

Quand vous ÉDUQUEZ vos prospects, vous leur donnez ce dont ils ont besoin pour bien grandir, et être en bonne santé. Évidemment, tous les prospects ne se convertiront pas en « Client sur le long terme », quelle que soit les actions commerciales, le marketing de contenu et les stratégies email marketing que vous entreprenez.

C’est naturel dans le domaine des base de données, de l’e-mail marketing et de tout le reste. Cela dit, il est important de se souvenir qu’une liste de 100,000 prospects à faible valeur ajoutée et « non-éduqués » ne pourra jamais rivaliser avec une liste de seulement 100 prospects « forts et avec une appétence réelle pour vos produits et services ».

Éduquer est le contraire d’abuser !

C’est le plus gros problème que rencontrent la plupart des approches de « Marketing Digital », pour la création de listes de contacts et d’email-marketing. Au lieu d’éduquer les prospects, les marketeurs online se contentent souvent d’extraire de cette liste toute l’information possible, puis d’aller en construire/acheter/acquérir une nouvelle. Ça, c’est de l’abus – pas du marketing 😉

Éduquer requiert du temps, de la réflexion, du soin, et l’utilisation des bons outils !

Car n’oubliez pas que vous êtes dans le domaine de la vente. Comme dans tout business, vous avez quelque chose de valeur à offrir aux clients, en échange de leur argent. C’est une relation juste et équitable. Veillez donc ne pas mener trop loin la phase d’éducation. Pourquoi ?

Parce que votre objectif n’est pas uniquement de satisfaire votre liste – votre objectif est de construire un business rentable qui offre de la VALEUR en échange de VALEUR.

L’Entonnoir de Ventes Ultime

Jusqu’à présent, nous avons vu les éléments essentiels à la création des entonnoirs de prospection et de vente les plus basiques. Vous devez nécessairement travailler la mise en place de ces ingrédients-clés, avant d’aller plus loin : un bon contenu, un aimant à prospects, et de l’email marketing…

Mais la véritable puissance de votre entonnoir de ventes consiste à augmenter votre Valeur à Vie du Client. Comment procéder ?

Dans le paragraphe précédent, j’ai détaillé les 5 étapes nécessaires depuis l’entonnoir de prospection jusqu’à l’éducation de vos prospects et à la vente. Mais l’objectif final de ce processus de vente est de créer des clients sur le long terme. Vous comprenez ?

Comme vous pouvez l’imaginer, ces clients fidélisés contribueront largement à la croissance de votre business sur le long terme. Et c’est précisément à ce niveau-là qu’échouent la plupart des business en ligne.

Comprenez qu’il est bien plus facile de vendre vos meilleurs produits et services, en quantité, à un petit groupe de fans absolus, que de vendre juste un seul article à des foules de nouveaux clients via de la prospection commerciale massive.

Comment un tunnel de vente permet-il de développer son capital client ?

La segmentation comportementale, les ventes additionnelles systématisés, les ventes complémentaires sur des offres de fidélisation client, la recommandation commerciale commissionnée via l’affiliation… voilà autant de leviers permettant de développer votre bien le plus précieux : votre capital client !

Vous n’avez pas encore bien saisi la notion de valeur à vie du client ?

Par exemple, imaginons que votre objectif soit de réaliser  1M€ de ventes annuelles. Si votre Valeur à Vie du Client ANNUELLE est de 1000€ par an, vous avez donc simplement besoin de vendre 1000€ par an, à 1000 clients. Si vous êtes capables de fidéliser ces clients pour 3 à 5 ans, alors votre job, chaque année, consiste à garder occupées ces 1000 « places » de prospects qualifiés.

D’un autre côté, si vous vous focalisez uniquement sur le fait de générer une vente avec chacun de vos clients, et que cette vente ne vous rapporte que 100€, vous aurez besoin de 10 000 clients pour atteindre votre objectif d’1 million d’euros par an. Et tous les ans, vous devrez trouver 10 000 clients de PLUS. Vous saisissez la nuance ?

C’est ce qui explique pourquoi la MAJORITÉ des petits business échouent dans les 5 premières années suivant leur lancement, voire moins.

Un entonnoir de vente efficace vous permettra d’augmenter facilement votre Valeur à Vie du Client, et d’atteindre vos objectifs annuels de vente. Cela signifie donc, éduquer ces clients, oui, mais également travailler au développement de nouveaux produits et services additionnels que vous pouvez commercialiser pour AJOUTER DE LA VALEUR à vos produits principaux.

Les indicateurs clés de l’entonnoir de prospection et de vente

Vous voulez mesurer la performance d’un tunnel de vente ? Il faut prendre une photo du processus de vente intégral et de ses différents taux de transformation.

L’expression « Entonnoir de Ventes » désigne exactement ce processus. Sur 10 000 prospects que vous introduisez en haut de l’entonnoir de prospection, seuls 2 000 deviendront des leads. Et de ces 2 000 leads, peut-être que seulement 600 achèteront votre produit principal. Enfin, seuls 200 achèteront votre produit complémentaire et continueront d’acheter auprès de vous dans les années suivantes. Et il serait judicieux de savoir quel est le panier moyen de ces 200 fans… tout se mesure !

Ces chiffres diffèrent toujours d’un business à l’autre. Mais vous pouvez être sûr d’une chose – plus vous consacrez de temps à construire et optimiser votre entonnoir de prospection et de ventes, et plus vous agissez sur le développement de votre chiffre d’affaires et sur votre performance commerciale.

Les 3 priorités d’un Tunnel de vente

Quels sont les 3 leviers de la performance commerciale d’un tunnel de vente ?

  1. Comment générer plus de leads ? => marketing de contenu et entonnoir de prospection
  2. Comment convertir plus de leads en clients ? => Lead nurturing et entonnoir de ventes
  3. Comment convertir plus de clients en clients répétitifs et fidélisés sur le long terme ? => Optimisation du tunnel de vente

Pour passer à l’action et développer votre business avec le marketing de contenu et des entonnoir de ventes online, voici une liste de questions que vous devez vous poser, ainsi quelques idées pour vous aider à répondre à chacune d’entre elles…

  1. Comment attirez-vous de nouveaux visiteurs sur votre site web ?
    Le marketing de contenu est l’unique, et le meilleur moyen, d’attirer de nouveaux visiteurs.
  2. Comment convertissez-vous les visiteurs de votre site web en leads ?
    L’aimant à prospects de l’entonnoir de prospection est l’outil les + performant pour obtenir des adresses e-mail.
  3. Comment construisez-vous la relation commerciale avec vos leads ?
    Proposer de la valeur et de l’information (plutôt que de se focaliser uniquement sur la vente) est essentiel.
  4. Comment apprenez-vous à connaître vos leads & vos clients ?
    Les sondages et appels téléphoniques sont de bons moyens pour mieux connaître votre liste de contacts.
  5. Et comment convertissez-vous vos clients opportunistes en clients satisfaits et répétitifs ?
    ☞ Focalisez-vous sur la création de produits complémentaires destinés à résoudre les problèmes majeurs de vos clients en analysant leurs besoins et motivation ainsi que l’expérience d’achat…

Je vous invite vivement à prendre en considération ces éléments pour établir vos entonnoirs de prospection et de vente en ligne via une stratégie basée sur le marketing de contenu. Et pour ceux qui se poseraient la question des outils techniques permettants de mettre en place un tel écosystème, je vous recommande la solution TOUT en 1 ClickFunnels disponible en version d’essai (que j’utilise personnellement depuis 1 an).

LearnyBox Vendre Formation en ligne

Comment créer et vendre une formation en ligne avec LearnyBox ?

 

Vous rêvez de diffuser et vendre votre expertise, votre savoir ou votre passion, pour les vendre sur Internet ? Mais vous ne voulez pas pour autant vous prendre la tête avec la technique ? Vous avez raison… Internet est un Eldorado sans fin pour les entrepreneurs malins! Et devinez quoi ?

Développer votre activité sur Internet n’a jamais été aussi facile qu’aujourd’hui. Internet est en effet une place de marché en évolution constante sur laquelle de plus en plus d’échanges sont réalisés, chaque jour. Chaque seconde, des records sont atteints.

Mais, dès que l’on s’approche de la bête, qu’on tente de s’approprier ce moyen de toucher beaucoup plus de personnes et de générer plus de revenus ou de CA, la technique nous ramène à la réalité.

Nous avons tous le potentiel de devenir web-entrepreneur… car nous avons tous une histoire à raconter (storytelling), et une expertise ou une passion à partager… dans un domaine ou un autre. Pas vrai ? Mais il y a deux obstacles entre vous et vos rêves :

  1. Existe t-il un marché pour votre passion / savoir ? => regardez sur Amazon s’il existe des livres sur le sujet et / ou sur Google pour voir s’il existe déjà des offres (c’est un bon indicateur de l’existence d’un marché).
  2. La technique ! => il faut pouvoir créer et vendre son expertise au travers des produits d’informations simplement et rapidement (avant que d’autres ne nous prennent l’idée / ne captent toutes les parts de marché).

Comment créer et vendre un produit d’information en ligne ?

Si c’était si simple, cet article n’aurait pas lieu d’être et tout le monde développerait déjà ses activités sur internet en vendant des ebooks, des cours en ligne ou toute autre forme de produits numériques. N’est ce pas ?

Pourtant, au fil du temps, les outils se sont développés, simplifiant amplement la mise en œuvre d’un site web.

Il y a eu les blogs. Puis les outils de créations de pages web et des outils favorisant l’automatisation de la communication…

Mais si vous n’avez plus à devoir maîtriser le code HTML, à passer des journées entières à lier des pages entre elles ou à coller des bouts de codes un peu partout, il faut encore apprendre à lier moult outils entre eux pour que tout soit fonctionnel :

  • Formulaire pour enregistrer vos contacts et vos clients (landing page)
  • Solution d’auto-réponse pour automatiser vos différentes communications (Email Marketing)
  • Plateforme de gestion de paiements
  • Livraison sécurisée du produit / service afin qu’il ne soit pas accessible en « libre-service » sur Internet
  • Etc…

Tout ça, peut en effet paraître très compliqué lorsque l’on démarre (pour être passer par là ;))

Et s’il existait une solution tout-en-un pour vendre sur Internet ?

Après avoir testé pas mal d’outils (dont la majorité en anglais), j’ai enfin trouvé cette solution tout en un « en français » et il fallait vraiment que je vous en parle…

Je vous parle d’une solution tout-en-un qui vous permet en quelques clics de vendre sur Internet vos produits et services de A à Z (en vous soulageant entièrement de cette partie technique si chronophage).

Tout est intégré dans cette solution :

  • Un site et un blog (pour vous rendre visible sur Internet)
  • Un outil intuitif de création de page et de tunnels de vente (pour convertir vos visiteurs en clients)
  • Un outil de création d’espaces membres et de formations en ligne (pour délivrer les produits numériques vendus)
  • Un hébergement sécurisé de vos produits (toutes formes de documents, vidéo, audio)
  • Un système d’auto-réponse par emails performant (pour vos scénarios Email Marketing)
  • Une plateforme de gestion de paiement (CB, Chèques, Virements) pour encaisser vos clients

Mais ce n’est pas tout, cet outil tout-en-un vous permet aussi :

  • De créer des conférences en ligne (les fameux webinaires) pour éduquer vos prospects / vendre / réaliser un suivi des clients
  • Des sondages pour en savoir plus sur vos prospects et clients (segmentation / étude de marché…)
  • Des quizz pour évaluer vos apprenants
  • Des popups pour optimiser la création de votre base de prospects
  • Et tellement plus encore…

Et tout ça, en un seul et même endroit. Sympa, non ?

Vous n’avez plus qu’à vous concentrer sur la création de votre contenu, vos produits, la vente de vos formations en ligne et la communication avec vos clients et prospects. Car c’est vraiment ça l’essentiel de votre activité sur internet. Vous comprenez ?

Vous ne développerez pas une activité viable et rentable sur Internet, si vous passez votre temps à régler la technique.

LearnyBox, la solution tout-en-un pour créer et vendre vos formations en ligne

Tout d’abord, nous venons de le voir, vous allez gagner beaucoup de temps dans la création de vos produits numériques avec LearnyBox.

Intuitif, complet et facile d’accès, vous n’aurez pas à chercher des bouts de codes un peu partout pour les intégrer dans vos pages ni à repérer l’erreur d’un copier-coller incomplet. Tout est là.

C’est la même chose pour vos contenus. Ils sont à un seul endroit et ils sont sécurisés. Avec un système de Drag and Drop, et un éditeur ultra simple (WYSIWYG) vous créez rapidement tout ce que vous voulez (article de blog, page de capture, page de vente, espace membre…).

Votre stratégie de marketing de contenu, et la création de nouvelles formations en ligne pour développer votre activité sur Internet vont devenir un véritable jeu d’enfants !

Vous en avez certainement déjà entendu parler de LearnyBox (et même utilisé indirectement) car de nombreux webentrepreneurs l’utilisent actuellement pour proposer leurs produits et vendre en automatique leurs formations en ligne sur le web

LearnyBox est un véritable couteau suisse du web !

C’est une merveille en constante évolution. Depuis son lancement, les nouvelles fonctionnalités s’additionnent à vitesse grand V.

À l’origine, cette solution a été conçue pour les besoins de son fondateur : Lorenzo Pancino, comédien et coach en voix off qui voulait pouvoir partager son expertise à un plus grand nombre, sans pour autant avoir besoin de travailler plus. Il a donc fait développer une plateforme qui lui permettait de proposer ses formations directement en ligne (et par conséquent de toucher plus de monde).

En réponse aux demandes pressantes de nombreux infopreneurs qui rêvaient aussi d’un tel outil, il est aujourd’hui disponible à tous ceux qui veulent aussi diffuser et vendre leurs produits et formations en ligne, facilement et rapidement.

Cet outil est réellement un couteau suisse pour vendre sur le web !

Alors, qu’attendez-vous pour tester LearnyBox ?

Mieux qu’un long discours… je vous propose tout simplement de tester gratuitement LearnyBox pour en évaluer tout le potentiel par vous même : Cliquez ici >>

Et pourquoi pas aller encore plus loin ?

Si vous avez une idée, une expertise ou une passion à partager, mais que vous ne savez pas par où commencer, mon ami Lorenzo vous offre un accès gratuit à sa formation « de la Genèse de votre produit à sa mise sur Orbite ».

Vous pourrez ainsi profiter de toute son expérience dans la mise en ligne et la vente de produits d’information et de formations en ligne.

Cliquez simplement ici pour y accéder >>

Si vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à le partager, car certains de vos amis pourraient eux aussi être en quête d’une solution tout-en-un pour diffuser et vendre leur savoir sur Internet ?

 

Techniques sites de ventes en ligne

4 techniques pour développer un site de ventes en ligne !

 

Vous souhaitez créer ou développer un site de ventes en ligne ? Développer les ventes de vos produits et services via un site Internet vous intéresse ? Analysons les meilleures techniques de vente E-Commerce pour booster le chiffre d’affaires de votre site internet !

Découvrez 4 techniques de vente online aujourd’hui incontournables pour booster ses ventes sur Internet !

Mais avant d’attaquer dans le vif du sujet…

Avez-vous créé un site Internet de ventes en ligne ?

Commençons par les basiques car il y a encore bon nombre de personnes qui n’utilisent pas le levier Internet pour vendre. C’est peut-être votre cas ? Avez-vous un site de ventes en ligne ?

Aujourd’hui, les barrières techniques et financières sont tellement faibles qu’il serait vraiment dommage de passer à côté de cette opportunité business pour doper vos ventes… vous ne pensez pas ?

Pour créer un site internet, il existe suffisamment de plateformes pour créer soi même son site en quelques clics. Aujourd’hui vous n’avez ni besoin de compétences techniques ni besoin d’être un graphiste aguerri. Avec les plateformes de création de sites en ligne créer un site est un jeu d’enfant 😉

(Découvrez par exemple la solution clé en main WebGénie >>)

Mais une fois la création de votre site Internet achevée… c’est là que nous entrons dans le vif du sujet :

Votre site Internet génère-t-il assez de ventes ?

Avoir un site Internet, c’est bien… en revanche, quand il s’agit de vendre des produits en ligne, attirer des visiteurs et grimper dans les moteurs de recherche, les choses se compliquent un peu… n’est ce pas ?

Il ne suffit pas de créer un super site Internet, il faut également réussir à le rendre visible par les moteurs de recherche, et à l’optimiser pour les ventes (d’où la notion de site de ventes en ligne). Vous saisissez la nuance ?

Dans cet article, nous n’allons pas parler de techniques SEO pour générer du trafic (contactez-moi pour un coaching si besoin), mais plutôt voir quelques conseils pour optimiser votre business E-Commerce avec le trafic existant.

Découvrons sans plus attendre ces 4 techniques de vente incontournables pour développer ses ventes en ligne rapidement et facilement.

1. Réaliser des pages de vente (et non des pages de présentation)

En décrivant vos produits, vous avez beau avoir la meilleure description du monde, cela ne va pas vous aider pour vendre sur Internet !

Certes, il est important d’ajouter les caractéristiques associées à votre produit. Mais dans un premier temps, l’essentiel est de déterminer ce qui intéresse vraiment vos clients potentiels pour réaliser non plus des « pages descriptives » mais bel et bien des « pages de vente » hyper structurées avec un copywriting adéquat. C’est le point névralgique d’un site de ventes en ligne !

La présentation de votre produit est très importante pour ceux qui souhaitent avoir des réponses à des questions précises (qu’ils se posent), mais ce qui importe le plus, c’est le résultat final :

  • le bénéfice concret qu’il vont en retirer
  • la problématique que vous résolvez
  • le temps que vous faites gagner
  • l’argent que vous faites économiser
  • etc.

Vous comprenez l’idée ?

Comme le dit l’expression, vendez le trou et non la perceuse…

Exemple commercial basique :

  • Pour un trou dans un mur épais en béton, il vous faut tel type de perceuse, parce que… et voici les caractéristiques techniques qui le prouvent… ainsi qu’une vidéo démonstration
  • Pour un trou dans du bois ou du Placoplatre, vous pouvez opter pour tel type de perceuse… parce que…
  • etc.

Vous pourrez ensuite enfoncer le clou avec jouant sur les différents piliers de la persuasion : preuve sociale, perception contrastée, autorité, rareté, etc.

Je rédigerai prochainement un article ou une vidéo sur le sujet…

Exemple de page de vente :

Regardez par exemple la construction de cette page de vente >>

2. Réalisez des ventes croisées pour augmenter le panier moyen

La vente croisée est une technique de vente répandue qu’il ne faut pas négliger. En quoi cela consiste ?

La vente croisée consiste à vendre un autre produit disponible sur votre site en association avec le produit sélectionné par votre client. Cette technique de vente est très efficace et permet de gonfler ce qu’on appelle le « panier d’achat moyen ». Cela vous parle ?

Généralement présentée sous forme d’encart, la vente croisée permet au client de découvrir d’autres produits indispensables à l’utilisation (ou tout simplement complémentaire à l’utilisation). Le client peut donc passer commande en un clic pour le plus grand bonheur de votre business E-Commerce 😉

3. Utilisez l’Email marketing pour maximiser vos actions commerciales

L’email est un puissant outil pour développer ses ventes en ligne. Afin de mettre en place une stratégie d’emailing efficace, il est essentiel que vous récupériez toutes les informations possibles sur vos clients :

  • Nom et prénom,
  • Email, téléphone, Adresse,
  • Historique d’achat,
  • Données comportementales sur le site,

Cela permettra de réaliser des actions commerciales Email Marketing ultra ciblées par la suite et de mettre en place une communication commerciale 1to1 au service des ventes. Si tant est que vous ayez une solution permettant de réaliser cela !

(Découvrez une solution email marketing globale >>)

L’emailing permet de garder une certaine proximité avec le client sans trop envahir sa vie privée. C’est l’une des méthodes de vente les plus efficace, économique, et rapide pour stimuler vos clients à acheter sur un site de ventes en ligne. Et devinez quoi ?

L’emailing est indispensable pour un site e-commerce de ventes en ligne

Cet outil permet d’envoyer :

  • des relances,
  • des confirmations de paiement,
  • des notifications,
  • d’informer vos clients des nouveaux produits sur votre site,
  • de proposer des produits susceptibles d’intéresser vos clients,
  • de faire des promotions commerciales ciblées,
  • et bien d’autres choses…

Et toutes ces actions commerciales boostent considérablement les ventes de votre site e-commerce ! Plutôt logique, non ?

L’emailing, c’est le couteau suisse de votre site de ventes en ligne. C’est pour cela qu’il est vivement conseillé de mettre en place une stratégie Email Marketing béton pour votre site.

4. Stimuler le désir d’achat du client

Afin d’augmenter vos chances de vendre un produit ou service, offrez un cadeau (livre blanc, échantillon, etc.) ou un code promotionnel à vos clients. Voici 3 exemples de stratégies commerciales permettant de stimuler le désir d’achat de vos clients :

  • Offrir un cadeau / échantillon / remise

Par exemple, si vous êtes imprimeur, au-delà d’un certain montant, offrez un porte-carte ou une remise d’un certain pourcentage sur les cartes de visite. Cette technique est aussi très efficace pour gonfler le panier moyen d’un site de ventes en ligne.

En proposant un cadeau ou une remise sur un produit d’appel, vous incitez le consommateur à choisir d’autres produits. Cela permet de compléter les commandes et d’augmenter votre chiffre d’affaires très facilement !

  • Ventes flash

Il existe aussi d’autres techniques de promotion telles que les offres limitées qui suscitent un sentiment d’urgence chez les clients et qui les poussent à acheter rapidement (aussi connues sous le nom de « ventes flash« ).

  • Ventes privées

Toujours dans le même esprit, parlons des ventes privées. Destinées à un nombre limité de privilégiés… les ventes privées consistent à vendre un ou des produits spécifiques avec des promotions VIP. Cela suscite un sentiment d’importance et d’appartenance chez les clients (au service de l’achat d’impulsion).

De manière basique, nous touchons là au levier Orgueil du SONCAS

Voilà, vous avez maintenant toutes les cartes en main pour booster votre site de ventes en ligne via 4 techniques de vente E-Commerce. Il ne vous reste plus qu’à aller chercher du trafic en masse pour alimenter votre pipeline de vente et faire exploser votre business en ligne. Si vous avez des questions ou d’autres techniques de ventes en ligne à partager, à vos commentaires 😉

Vous n’avez pas encore de site Internet ? Créez en un en quelques clics avec WebGénie >>

Plan de découverte Client

3 Clés pour réussir votre Plan de Découverte Client !

 

Vous avez souvent entendu parler du plan de découverte. Vous avez entendu dire que c’est l’une des étapes indispensables à une vente réussie. Mais le maitrisez-vous vraiment (sous tous ses angles) ?

Décortiquons ensemble les 3 éléments-clés d’un plan de découverte efficace, qui permet de vendre davantage (et avec plus de facilité) !

Le plan de découverte, kézako ?

Le plan de découverte, c’est un plan qui vous permet de découvrir les besoins, attentes, enjeux et motivations d’achat du prospect/client, et ce dans le but de préparer le terrain pour votre argumentaire de vente, afin d’être spécifique et percutant.

Pour mener à bien la phase de découverte du client, le plan de découverte s’appuie sur le questionnement, mais d’abord et avant tout sur l’impératif de laisser le client s’exprimer. Vous comprenez ?

Il ne doit pas ressembler à un interrogatoire policier, mais plutôt à un échange (un partage) avec le client autour de ses besoins. Vous saisissez la nuance ?

Voilà pourquoi le commercial devra faire preuve de sensibilité et d’intelligence dans sa façon de questionner son client. Il doit davantage le faire ressembler à une conversation. Plutôt que d’enchainer les questions, il peut par exemple apporter des éléments qui appuient les dires du client avant de lui poser de nouvelles questions. C’est une manière de nourrir l’échange.

Exemple commercial :

« Oui, c’est vrai ! En effet, dans de nombreuses entreprises par lesquelles nous sommes passés, au départ, les commerciaux recrutés perdaient 80% de leur temps en entreprise plutôt que sur le terrain. Je vous révèlerai ce que nous avons fait pour inverser la tendance. En attendant, dites-moi, comment faites-vous pour… ? ».

Pour réussir un plan de découverte, et mettre le doigt sur les déclencheurs décisionnels qui conditionnent l’achat, vous devrez tenir compte d’au moins 3 points majeurs… voyons lesquels !

1. Laisser le client exprimer ses besoins et l’encourager à les exprimer davantage

Le plan de découverte n’est en aucun cas l’étape où vous devez penser à développer le bon argumentaire de vente.

S’il y a un moment où vous pouvez vous permettre de vous concentrer sur les solutions offertes par l’entreprise, ce n’est certainement pas celui-là.

Celui-là, c’est celui où votre attitude doit être entièrement orientée client. Concentrez-vous sur lui, sur ses besoins, encouragez-le à parler en vous servant des différents types de questions : questions ouvertes,  questions miroir, questions ricochet, etc.

Car il faut avouer que les pièges sont nombreux à ce stade :

  • Tomber très rapidement dans l’argumentation,
  • Monopoliser la parole,
  • Se contenter des informations basiques (rester en surface)
  • Poser des questions pour poser des questions (parce qu’on a appris qu’il faut poser des questions dans la vente)
  • Ne pas écouter les réponses (parce que l’on est concentré sur la suite)
  • Etc.

Donc, posez-lui des questions, écoutez-le, prenez des notes, mais laissez-lui l’initiative de la parole, et aiguillez-le sur la bonne voie en lui posant de bonnes questions, celles qui vous permettront de construire votre offre.

La seule fois où vous avez le droit de l’interrompre, c’est celle où votre prospect a tendance à s’éloigner du sujet. Vous le ramènerez alors sur le bon chemin en vous servant d’une question de recadrage. Besoin d’un exemple ?

En voici une qui n’est pas brutale, mais très efficace : avec le sourire, dites ceci à votre prospect : « Oui, je suis entièrement d’accord avec vous ! Moi-même la dernière fois, j’ai été confronté à…  .  Ceci étant dit, vous me faisiez remarquer tout à l’heure que… ? ».

Le 2e point majeur d’un plan de découverte efficace : comprendre l’environnement du besoin

L’environnement du besoin, c’est tout ce qui tourne autour des besoins et attentes du prospect. Le comprendre, c’est enrichir votre plan de découverte et faire une offre qui prendra plus facilement le pas sur celle de la concurrence qui, elle, ne saisit pas forcément tous les tenants et aboutissants…

Prenons un exemple, l’environnement du besoin de votre prospect peut comporter des éléments tels que :

L’utilisateur final du produit / solution proposée

Supposons que vous commercialisiez des logiciels de gestion d’archives, et que vous détectiez que l’utilisateur final n’est pas votre interlocuteur (qui est très expérimenté) mais un stagiaire (relativement novice sur la fonction).

En vous rendant compte de ce détail, vous pourriez par exemple proposer dans votre offre de former gratuitement ce stagiaire (en 1h par skype à distance), ce qui permettrait de libérer du temps de formation à votre interlocuteur. Voilà un facteur de différenciation qui ne coute pas cher, n’est-ce pas ?

L’historique des solutions implémentées pour satisfaire ce besoin

À ce niveau, cherchez surtout à comprendre quelles solutions se sont montrées efficaces et pourquoi on veut les changer ? Et quelles solutions ont échoué ? Quelles sont les sources d’insatisfactions / les axes d’améliorations sur la solution actuelle ? Etc.

Cela vous évitera, lors de la construction de votre offre, de vous aventurer sur des pistes glissantes et de voir votre offre purement et simplement rejetée.

Vous ne pourrez saisir l’environnement du besoin que si vous posez des questions à votre prospect et l’écoutez activement. Faites attention aux phrases vite prononcées, négligemment prononcées, et qui pourraient passer rapidement inaperçues. Elles cachent souvent des mines d’information en or si l’on prend le temps de creuser… c’est un réflexe commercial à cultiver !

3e élément-clé d’un plan de découverte réussi: détecter les enjeux et critères de décision

C’est simple : votre client n’achètera jamais votre produit s’il ne satisfait pas à ses critères de décision et s’il ne va pas dans le sens de ses enjeux.

Lesdits critères ou enjeux peuvent porter sur de nombreux points : le prix, la durabilité, garantie du produit, des délais de livraison courts, le confort ressenti lors de l’utilisation, etc.

Vous ne pouvez pas les deviner. Voilà pourquoi vous devez forcément les inclure dans votre plan de découverte.

Vous pouvez les cerner avec des questions telles que celles-ci…

Exemples de questions de découverte :

  • « Qu’est-ce qui est réellement important pour vous dans cet achat ? »,
  • « Qu’est-ce qui vous pousserait à travailler avec nous ? »,
  • « Quel est le circuit de décision précisément ? »
  • « Quelles sont les contraintes dans ce projet ? »
  • « Pourquoi voulez-vous changer la solution actuelle ? »
  • Etc.

Vous pourrez compléter ces questions par la découverte des tendances « SONCAS » de votre client.

Nous en revenons souvent aux basiques dans la vente. À travers les mots utilisés par votre client (que vous noterez soigneusement pour les relire plus tard), vous saurez s’il est davantage orienté vers la sécurité, l’orgueil, la nouveauté, le confort, l’argent-économie, ou la sympathie.

Tenez, par exemple, s’il utilise souvent des groupes de mots ou mots tels que « Je crains », « Risque », « Prudence », « Garantie » etc. Vous pouvez être sûr qu’il est davantage orienté « Sécurité ».

S’il utilise souvent des mots tels que « Changement », « Innovation », « Original », « Progrès », « Avenir », vous saurez qu’il a un appétit pour la nouveauté.

Et ainsi de suite… voici une vidéo pour approfondir la méthode Soncas >>

La communication verbale est capitale en phase de découverte, mais pas que… faites encore plus attention à ses gestes, à l’intonation de sa voix, à ses postures, bref, à sa communication non verbale !

Cela vous permettra par exemple de recouper le profil SONCAS avec le profil DISC ou HERMANN de votre interlocuteur. Ce qui vous permettra d’adapter votre discours pour mieux convaincre. Vous comprenez ?

Si vous le faites, vous saurez poser les questions qui permettront à votre interlocuteur de vous en dire davantage et de révéler parfois des informations très précieuses.

Exemple commercial :

« Quand j’ai abordé la question du budget, j’ai senti un certain doute à l’intonation de votre voix. Y a-t-il quelque chose que je dois savoir à ce niveau avant de vous soumettre ma proposition ? »

Bonus : dernier conseil pour optimiser votre plan de découverte

Lisez la fin de cet article sur la publication originale réalisé pour Sparklane for Sales : https://www.sparklane-group.com/fr/blog/3-elements-cles-dun-plan-de-decouverte-vendre/

 

Processus de Vente

Les 3 Clés d’un processus de vente qui convertit !

 

Vous rêvez d’une augmentation significative de vos taux de transformation prospects / clients ? Vous aimeriez développer la performance commerciale de votre force de vente à court terme ? Voyons sur quoi focaliser votre attention en analysant les 3 clés indispensables d’un processus de vente qui convertit…

1. Le processus de vente existe et a été clairement formalisé auprès de la force de vente

Cela peut paraître simpliste, mais force est de constater que pour bon nombre d’entreprises ce n’est pas encore le cas. La première clé est en effet d’avoir pris le temps de définir précisément et clairement les étapes du processus de vente : c’est à dire le chemin le plus court et le plus efficace pour transformer un suspect en prospect, puis en client rentable !

Exemple commercial :

  1. Qualification
  2. Prise de contact
  3. Démonstration
  4. Proposition commerciale
  5. Négociation
  6. Conclusion

La formalisation du processus de vente c’est bien, mais cela ne fait pas tout ! Il faut aussi définir des objectifs par étapes, gérer et piloter le pipeline des ventes en bonne intelligence commerciale. Voilà pourquoi nous allons passer à notre clé n°2…

2. La bonne gestion du processus de vente (et sa mise à jour)

Les commerciaux ont tendance à vouloir garder toutes les opportunités d’affaires dans leur pipeline des ventes. Or cela nuit gravement à la productivité commerciale ! Pourquoi ?

C’est simple, les journées ne font que 24h et il est vital de concentrer ses efforts commerciaux sur les opportunités qualifiées qui ont le plus de chances de se traduire en affaires.

Qu’est-ce que cela veut dire ?

Choisir, c’est renoncer ! Il convient donc d’extraire du processus de vente les leads bloqués entre 2 étapes durant une durée trop importante.

Exemples d’application :

Par exemple, les suspects bloqués en phase « qualification » devront être supprimés car cela ne sert à rien de se focaliser sur des dizaines et des dizaines de rappels qui n’aboutissent jamais. Ces leads pourront être annotés « impossible à joindre » puis extraits et éventuellement réintroduits dans le pipe en période creuse par exemple. Mais ce n’est clairement pas la priorité !

Un autre exemple ?

Les prospects bloqués en phase « Proposition commerciale » qui se permettent encore et encore de décaler la date de conclusion pour X et Y raisons. On peut estimer qu’au bout d’une dizaine de relances commerciales, les commerciaux se doivent de statuer à la place du client : Affaire classée (pour le moment) !

Cela peut paraître drastique, mais le temps libéré par cette épuration du processus de vente va permettre aux commerciaux d’avoir une vision claire et précise des affaires les plus intéressantes à court terme. Et devinez quoi ?

La concentration des efforts commerciaux sur ces opportunités d’affaires portera ses fruits… c’est la loi des 20/80 : 20% des actions commerciales produisent 80% du résultat final !

Voilà ce qu’est la logique d’une bonne gestion du processus de vente ! Mais le tout n’est pas de le savoir, n’est-ce pas ?

3. Impliquer la force commerciale pour faire vivre le processus de vente !

Comme n’importe quel outil, cela ne sert à rien quand personne ne s’en sert… c’est la raison pour laquelle il convient de former les commerciaux, et de les manager, afin qu’ils sachent piloter le pipeline des ventes (et le faire vivre) selon les règles décrites plus haut.

Cela doit devenir un automatisme, et du temps doit être consacré à cela. Les managers commerciaux ont donc également leur rôle à jouer dans la partition.

Formez par exemple vos commerciaux à scorer les suspects en phase de « qualification » afin d’attaquer la prospection par les opportunités qui ont le plus de chances d’aboutir en phase « prise de contact ».

Cela permettra de gagner en efficacité commerciale dès le début du pipeline en réduisant la durée du cycle de vente. Besoin d’une traduction ?

Cela veut dire plus de chiffre d’affaires généré en moins de temps de travail !

Un autre exemple ?

Formez vos commerciaux à la négociation. Ainsi, ils pourront conclure plus rapidement certaines affaires qui s’éternisent post « proposition commerciale ».

En détectant les affaires qui peuvent être conclues rapidement et qui restent tout à fait rentables (après un bon échange de concessions / contreparties), votre pipeline des ventes ne s’engorgera pas et vous réduirez encore une fois le délai moyen de transformation d’une affaire !

Ce qui n’est pas négligeable… n’est ce pas ?

Nous restons sur des choses simples au niveau commercial, mais redoutablement efficaces :

  1. Formaliser clairement le processus de vente et chacune des étapes qui le composent (avec des objectifs par étape).
  2. Eduquer à la bonne gestion du processus de vente et sa mise à jour quotidienne
  3. Impliquer la force de vente et le middle management pour faire vivre le processus de vente au quotidien

Cet article a été initialement rédigé pour le Blog Sparklane for Sales : lire l’article intégral ici >> https://www.sparklane-group.com/fr/blog/3-cles-indispensables-dun-processus-de-vente-convertit/

 

relances client

Comment réussir ses Relances Client ?

 

Selon une étude Hubspot, 44% des commerciaux abandonnent après la première relance commerciale. Or 80% des ventes requièrent 5 relances après le premier rendez-vous !
Vous mesurez donc l’importance stratégique de la relance commerciale dans votre processus de vente. Je vous propose donc de voir ensemble 5 règles pour optimiser vos relances client !

Commençons en amont du pipeline de vente pour boucher les fuites…

3 règles pour avoir moins besoin de relancer le client

1) Soignez votre plan de découverte

Si vous avez besoin de relancer tous vos clients, au delà des statistiques évoquées en début d’article, c’est peut-être parce que vous n’avez pas réussi à découvrir leurs vrais besoins et motivations d’achat.

Vous avez peut-être été trop rapide sur la phase de découverte, avec des questions trop génériques et pas assez ouvertes (voir la méthode QQOQCP). Vous n’avez pas mis le doigt sur les véritables déclencheurs décisionnels. Ou vous n’avez pas identifié le véritable décisionnaire et vous êtes en train de relancer la mauvaise personne… est-ce possible ?

Soignez donc votre plan de découverte. Préparez-le minutieusement avec des questions ouvertes stratégiques, et administrez-le en prenant le temps nécessaire. Vous récolterez de nombreuses informations capitales sur votre prospect ; ce qui vous permettra de préparer un argumentaire de vente beaucoup plus adapté qui fait vraiment vibrer vos prospects !

Quelques exemples de questions pour vous mettre sur la piste :

  • Comment allez-vous prendre votre décision ?
  • Quels sont les critères de choix les plus importants pour vous ?
  • Qu’est ce qui vous ferait dire que vous avez pris la bonne décision dans 1 an ?
  • Qui sont les parties prenantes dans la validation finale du projet ?
  • Pourquoi avez-vous envie de changer votre situation actuelle ?

2) Développez un bon argumentaire de vente

Si vous avez soigné votre plan de découverte, vous êtes en capacité de cibler précisément les besoins, attentes, et motivations prioritaires d’achat de votre prospect. Avec de telles informations, vous pourrez préparer à argumenter tel un sniper visant sa cible.

Vous saurez où appuyer pour stimuler l’appétit commercial de votre prospect et comment créer de la valeur à ses yeux pour co-construire la vente !

Appuyez-vous sur ses propos pour argumenter spécifiquement. Utilisez les différents types de reformulation et faites-le valider chacun de vos arguments pour être sûr de viser dans le mille. Telles sont les clés pour engager et impliquer le client, afin d’avancer doucement mais sûrement vers la conclusion de la vente.

Vous minimiserez ainsi le nombre d’objections et les besoins de relancer. Car un client réellement convaincu achète immédiatement ou reviens vers vous de lui même pour concrétiser !

3) Faites en sorte que l’étape suivante implique un effort de sa part

Dans la mesure du possible, faites-en sorte que l’étape suivante du cycle de vente implique un effort de la part de votre prospect.

Par exemple, supposons que vous avez fini de présenter votre argumentaire de vente. Votre prospect, acheteur professionnel, vous dit alors qu’il va faire le point et synthétiser vos échanges à sa direction.

Ne vous contentez pas de lui dire : « D’accord ! Je vais vous envoyer un email contenant un document récapitulatif ». Il pourrait vous répondre « Oui, parfait » juste pour se débarrasser de vous.

Dites-lui plutôt : « D’accord ! Dans ce cas, à quelle date prévoyez-vous de me donner une réponse ? Quand planifions-nous notre prochain entretien ? » ou encore « Et si je rencontrais votre direction générale afin de leur présenter moi-même la formidable solution que nous avons élaborée avec une maquette ? Qu’en pensez-vous ? ».

Si votre prospect n’accepte pas tout au moins de vous fixer un autre rendez-vous d’entretien, s’il reste vague, s’il vous dit : « Rappelez-moi à telle date », c’est qu’il y a peut-être un problème.

Dans ce cas, demandez-le-lui clairement : « Pensez-vous en toute franchise que mon offre va intéresser votre direction générale ? ».

S’il vous répond « Non », vous avez le choix entre lui proposer une nouvelle offre ou… vous retirer.

Dans tous les cas, cela vous évitera de gaspiller les ressources de votre entreprise, votre énergie, et votre temps à relancer le client dans le but d’espérer conclure une vente qui ne viendra jamais.

Si vous vous servez efficacement de ces 3 clés, il n’y a aucune raison que vous ayez besoin de relancer sans cesse votre client pour qu’il passe commande.

Mais pour mille et une raisons possibles, il se peut que vous ayez besoin de les relancer. Les statistiques parlent d’elles mêmes ! Alors rentrons dans le vif du sujet…

2 règles pour réussir sa relance client

Cet article a été initialement rédigé pour le Blog de Sparklane. Consultez la suite en cliquant ici : https://www.sparklane-group.com/fr/blog/5-regles-a-suivre-optimiser-vos-relances-client/

Prise de contact Sales Intelligence

Comment accrocher un prospect avec une prise de contact contextualisée ?

 

Quiconque a déjà tenter de prospecter ou de vendre connait la difficulté d’accrocher les gens et de véritablement capter leur attention. Dans cet article, je vous propose de découvrir comment réaliser une prise de contact contextualisée en phase de prospection afin de faire mouche commercialement !

Quel est le point commun à toute prospection commerciale ?

Je me répète, mais tous ceux qui connaissent les joies de la prospection commerciale savent bien qu’il est de plus en plus difficile dans le contexte actuel de capter l’attention et d’accrocher les prospects pour qu’ils aient l’envie d’en savoir plus. Alors comment procéder pour sortir du lot et réussir un maximum de prise de contact ?

Au delà des basiques, et du fait que « vous n’aurez pas deux fois l’occasion de faire une bonne première impression« , il y a un point majeur à prendre en compte… lequel ?

Vous avez beau avoir le meilleur produit ou service au monde, un véritable bijou technologique, ou une solution réellement différenciante, ce n’est pas pour autant que vos prospects vont vous ouvrir les portes facilement et encore moins leurs carnets de commandes.

C’est la grosse différence entre posséder un savoir-faire et le faire savoir ! Vous saisissez la nuance ?

La première étape de l’acte de vente reste la prise de contact

Il y a des codes à respecter et un certain nombre d’étapes en fonction de la typologie des prospects, du circuit de décision, du cycle d’achat… et le premier des leviers à activer reste néanmoins le même : savoir prendre contact et accrocher le prospect !

Que l’on agisse en prospection téléphonique, email, terrain, social selling… c’est toujours la même chose !

L’objectif de cette phase relativement courte, c’est d’intriguer, de captiver et d’implanter l’idée d’une opportunité commerciale. Vous avez déjà vu le film « Inception » ? Eh bien, vous tenez un début de piste 😉

Une opportunité commerciale, c’est quoi ? C’est tout simplement un décalage entre la situation actuelle du prospect et sa situation hypothétique après avoir bénéficié du produit / service / solution…

Exemple commercial :

Si vous avez un business e-commerce et que vous utilisez actuellement une solution de routage pour vos newsletters et campagnes emailing, et que de mon coté je vous propose une solution tout en un pour segmenter vos clients en se basant sur leurs actions et leur appétence, puis d’automatiser au maximum vos envois via des scénarios, alors l’opportunité commerciale pourrait être :

  • D’améliorer votre délivrabilité en envoyant le bon email à la bonne personne au bon moment, ce qui évite de finir dans les spams et de générer des plaintes.
  • De diminuer le coût de vos envois via une segmentation efficace en éliminant toutes les communications inadaptées sur votre base de données.
  • D’augmenter la rentabilité de vos actions email marketing via des scénarios réellement adaptés à votre cycle de vente (promotion ciblée, relance panier, upsell, cross sell…)
  • Etc.

L’opportunité commerciale peut donc prendre plusieurs formes, mais elle répondra toujours au même objectif : véhiculer une promesse de bénéfice immédiatement attractive !

Ceci étant dit, comment procéder lorsque l’on ne connaît pas forcément ses prospects et que l’on ne dispose pas d’informations spécifiques permettant de mettre en avant un gain potentiel ou une économie quelconque ?

Il y a deux façon de procéder pour accrocher ses prospects :

1. Soit vous fonctionnez de manière plutôt générique en vous renseignant sur un secteur d’activité, une industrie spécifique, une profession bien identifiée… et vous allez chercher à dresser des profils types assez précis.

Exemple basique en BtoB :

Un directeur commercial va chercher à améliorer la productivité de sa force de vente, augmenter son CA, améliorer la rentabilité, diminuer le turn over dans l’équipe, maintenir un haut niveau de motivation… et nous pourrions continuer à détailler et à creuser pour affiner.

On pourra donc partir de ces postulats pour construire une approche relativement générique mais toutefois cohérente dans bien des cas. C’est efficace, mais pas optimal !

2. Vous pouvez également vous renseigner en amont sur votre prospect, ses enjeux stratégiques, son actualité, les problématiques actuelles, le circuit de décision, le profil et la personnalité des décideurs, etc.

Ainsi, vous êtes sûr et certain de viser dans le mille ! Mais comment obtenir ces informations ultra stratégiques pour rendre votre accroche commerciale spécifique et percutante ?

Lire la suite sur l’article original que j’ai rédigé pour le Blog Sparklane for Sales >> https://www.sparklane-group.com/fr/blog/commerciaux-comment-accrocher-vos-prospects-avec-une-prise-de-contact-contextualisee/

 

campagne de téléprospection

Comment gérer l’externalisation d’une campagne de téléprospection ?

 

Une campagne de téléprospection est un élément essentiel dans la démarche marketing de toute société commerciale ou non. En effet, la recherche et le processus d’acquisition de la clientèle nécessitent l’établissement d’une stratégie commerciale réfléchie et bien organisée. A ce titre, il se peut que l’on ne dispose pas des ressources et/ou des compétences requises en interne… alors comment réussir à gérer l’externalisation de sa campagne de prospection commerciale ?

Une campagne de téléprospection engage l’entreprise à adopter de bonnes résolutions en matière de gestion commerciale. La mise en place d’une bonne préparation, l’élaboration d’un budget précis et l’utilisation des bons outils informatiques à disposition en sont quelques-uns. Une démarche de téléprospection bien pilotée est l’assurance de l’efficacité de la stratégie marketing d’une firme.

Voyons ensemble, plus en détail les points à retenir pour optimiser la gestion et le pilotage d’une campagne de prospection téléphonique externalisée.

Téléprospection externalisée : l’importance d’une bonne préparation

La préparation est sans doute l’une des étapes déterminantes de toute campagne de téléprospection sous-traitée. L’édification d’un cahier des charges est plus qu’indispensable. Ce document devra comporter plusieurs éléments qui vont structurer l’opération télémarketing.

En premier lieu, la cible de la téléprospection doit être bien identifiée. Pour cela, un fichier de prospection sera constitué et qualifié avec précision selon les directives du département marketing de l’entreprise commanditaire.

Ensuite, l’entreprise fixera les objectifs à atteindre en matière de :

  • volume d’appel à effectuer,
  • nombre de rendez-vous à obtenir,
  • ventes à conclure
  • etc.

Puis, un argumentaire téléphonique sera construit afin de donner une balise pour les téléprospecteurs du centre d’appel sous-traitant. Ces derniers auront la responsabilité de maîtriser cet argumentaire dans ses moindres détails, mais aussi avoir une connaissance approfondie de l’entreprise commanditaire et de ses produits. Afin d’y parvenir, ils pourront suivre une formation préalable avant d’entamer la campagne de prospection si besoin.

Si vous souhaitez externaliser la téléprospection selon le schéma évoqué, certaines sociétés offrent leurs services, avec des équipes dédiées, et sont spécialisées dans la prospection en ligne et l’accueil téléphonique comme Médiphone sur ce site par exemple.

Ensuite, sachez que la prochaine étape importante dans la campagne et la mise en place du cahier des charges, c’est la période de test, que certain nomme même « crash-test ». Cela permet entre autres de mettre à l’épreuve les téléprospecteurs et voir si leur formation a été un succès. Vous voyez l’idée ?

Par ailleurs, l’argumentaire d’appel subira un essai pour déceler les points nécessitant d’éventuelles modifications. Le crash test sera effectué sur une partie seulement du fichier de prospection (environ 10 %). Ce n’est qu’après être passé par ces étapes que la campagne de téléprospection pourra enfin commencer. Pas trop tôt, vous allez me dire ? 😉

Quel budget prévoir pour externaliser une campagne de prospection ?

Le budget à allouer à la prospection en ligne est à élaborer suivant les objectifs qui auront été fixés. D’autres critères, tout aussi importants seront également à prendre en compte. Ce sont, en général :

  • les modalités de rémunération de l’équipe de téléprospecteurs (seront-ils payés selon le volume d’appel, de rendez-vous ou de vente ?),
  • les objectifs de la campagne (nombre de prospects à obtenir, la quantité d’appels à faire…),
  • la nature de l’action marketing (opération de promotion, test de produit, enquête…), et pour finir,
  • les attributions du professionnel engagé (centres de contact, agence de prospection…).

Si vous optez pour l’externalisation de votre campagne de prospection et le recours à une agence spécialisée, alors une étude doit être faite sur plusieurs offres afin de pouvoir effectuer une sélection efficace. Comme dans bien d’autres domaines, n’est ce pas ?

Dans cette analyse, on observera les services proposés par l’agence au sujet de sa prestation téléphonique ainsi que des travaux en annexe comme la dotation d’un argumentaire ou d’un fichier client.

Ensuite, on veillera bien entendu à faire une vérification des références du professionnel ainsi que de la structure de l’équipe qui prendra en charge la campagne de prospection (nombre d’agents téléprospecteurs, les capacités du manager responsable de l’unité, le formation des agents…).

Ce dernier point est important, car la bonne marche des opérations et l’obtention de résultats pertinents en dépendent.

Le choix du logiciel call center et de ses principales fonctionnalités

La majorité des agences de prospection utilisent un logiciel pour faciliter leur travail. Un logiciel call center est un outil informatique de gestion de la base de données, des objectifs et de la campagne pour les centres d’appels. Il est véritablement essentiel dans la gestion des campagnes de prospection en ligne.

Et pour une utilisation optimale, il doit être spécifiquement configuré pour chaque campagne. Donc vous devriez donc porter une attention particulière au choix du logiciel utilisé par l’entreprise sous-traitante avant de vous décider.

En effet, en principe, un plan d’action est généré par le logiciel afin d’orienter la téléprospection. Il pourra par exemple présenter un script d’appel précis en fonction de l’évolution de l’entretien entre le téléprospecteur et le prospect (logique de scénario de prospection).

L’outil aura également la possibilité de définir des indicateurs, de mesurer les performances de chaque agent et de la durée moyenne de traitement des appels, permettre une réécoute par les managers, etc.

Tout cela donne l’occasion d’apporter les modifications nécessaires en cours de campagne telemarketing, en vue de perfectionner la stratégie employée et les modalités opérationnelles.

La distribution des tâches peut également être facilitée puisque certains logiciels prenne également en compte les compétences et les qualifications de chaque agent de prospection. Ainsi, les objectifs de l’entreprise donneur d’ordre ont plus de chances d’être atteints dans les meilleurs délais possibles.

Les principales fonctionnalités de ce type de logiciels call center doivent donc être focalisés sur l’optimisation de la prestation du centre de contact ainsi que l’amélioration de l’atteinte des résultats escomptés par le département marketing de la société cliente.

Voila pourquoi le choix du logiciel utilisé devrait jouer un poids conséquent dans votre choix de prestataire…

Nous avons donc vu les différentes étapes et les points importants à prendre en compte dans un projet d’externalisation de prospection téléphonique. Maintenant, si vous désirez gérer la prospection téléphonique (et la prospection commerciale au sens large) directement en interne, voici quelques liens utiles :

 

comment vendre après un refus

Comment Vendre après un REFUS ?

 

Vous venez d’être confronté à un NON malgré l’application de toutes vos techniques de vente ? Découvrez comment vendre un produit ou service après un refus !


« Le succès ne se possède pas, il se loue et le loyer est dû chaque jour » – J.J.Watt


Travailler dans la vente exige un maximum d’efforts – quotidiennement. Et même si vous donnez tout ce que vous avez, les réunions avec vos clients ne se passeront pas nécessairement toujours sans accrocs.

Peu importe les efforts que vous y mettez, vous ferez face à des rejets. Transformer un « NON » en un « OUI » n’est pas toujours facile, mais ce n’est certainement pas impossible ! Les recommandations qui suivent vous aideront à surmonter l’échec commercial et le rejet dans la vente.

Comment rebondir et vendre après un refus ?

Quand contacté par des représentants commerciaux, de nombreuses personnes répondent initialement « non ». Ils sont le plus souvent sceptiques et méfiants, soupçonnant parfois une escroquerie. Par conséquent, « non » n’est pas nécessairement une réponse commerciale catégorique.

Surtout au début du cycle de vente, certains clients potentiels répondent « non » parce qu’ils ne sont pas encore prêts à s’engager complètement. D’autres ne sont pas disposés à vous consacrer leur temps, argent ou attention à ce moment donné et utilise « non » comme un mécanisme de défense (objection de principe).

Un « non » peut également indiquer un manque d’informations. Pour savoir comment vendre un produit après un refus, assurez-vous de personnaliser votre présentation du produit en fonction du client et informez-le des raisons pour lesquelles votre produit est particulièrement adapté pour lui et son organisation.

Le produit à vendre et le vendeur sont-ils irréprochables ?

Les rejets dans la vente peuvent être difficile à digérer. Cependant, ils peuvent également être l’occasion de s’améliorer. Demandez à vos clients les raisons qui se cachent derrière leur « non ». Ils pourraient répondre quelque chose comme « je trouve le produit trop cher », « je dois en parler à mon patron » ou « ma femme a dit non ».

Ecoutez attentivement leurs commentaires. Parfois, cela peut vous permettre d’apporter des modifications et ainsi améliorer le produit ou votre façon de le vendre. Par exemple, est-il possible d’ajouter des fonctions supplémentaires afin d’améliorer votre produit ?

Evaluez votre présentation du produit de manière critique. Votre façon de présenter et vendre le produit était-elle adaptée au client ? Le groupe cible que vous avez sélectionné pour votre prospection commerciale est-il adapté à votre produit ? Entrainez-vous à présenter le produit avec un pitch commercial accrocheur. Plus vous-vous entrainez, le plus à l’aise vous vous sentirez. Entrainez-vous avec vos amis, votre famille ou vos collègues et demandez-leur leurs avis. Une bonne présentation commerciale du produit est essentielle afin de pouvoir conclure une vente.

Travaillant dans la vente, vous aurez besoin de vous endurcir. Ne prenez-pas les rejets et les refus commerciaux personnellement. Demandez-vous ce que vous auriez pu mieux faire et améliorez-vous.

Un client de perdu, dix de retrouvés

Dans le pire des cas, si votre discours commercial est irréprochable, face à un refus ferme et définitif, passez à autre chose. Ne gaspillez pas votre temps et vos ressources pour un seul client. Si vous sentez qu’il n’y a absolument aucune chance que le prospect change d’avis et achète votre produit, remerciez-le pour son temps et passez à un autre client potentiel.

Vous concentrer uniquement sur un client récalcitrant vous empêche de vendre des produits à ceux qui le veulent vraiment. Il existe beaucoup de clients potentiels. En conséquence, si quelqu’un ne veut pas de votre produit, ne soyez-pas déçu, cela fait partie du métier de commercial. Présentez plutôt votre produit à quelqu’un d’autre – avant qu’un concurrent ne le fasse.

Rappelez-vous qu’un client potentiel qui n’achète pas votre produit maintenant pourrait être intéressé dans le futur – surtout si son concurrent commence à vanter votre produit, ou si ses amis se sont équipés chez vous…

Dans la vente, la confiance se gagne… elle ne se donne pas

Les clients potentiels ont tendance à se méfier des représentants commerciaux. Généralement, vous n’êtes pas le seul à leur présenter un produit et il peut leur être difficile de distinguer une bonne et une mauvaise affaire. Pour effacer les soupçons d’un client, vous devez gagner sa confiance et prendre le temps de créer la relation commerciale.

Vous devez prouver au client que vous êtes LA solution à ses problèmes. N’essayez pas de les pousser à acheter le produit mais soyez plutôt compréhensif et rassurant.

Adaptez votre présentation de vente à chaque client et leur organisation. Pour les clients stratégiques, faites des recherches préalables à propos de votre client et de son entreprise afin d’être aussi informé que possible sur sa situation. Il s’agit pour vous de comprendre pourquoi il aurait spécifiquement besoin de votre produit. Cela vous permettra d’avoir des éléments concrets et de savoir comment vendre un produit malgré les premiers refus. 

La confiance s’acquière également selon la façon dont vous êtes perçu. Utilisez par exemple des applications qui vous permettent d’être aussi organisé que possible. L’application Badger Maps vous aide à planifier vos rendez-vous, à optimiser vos itinéraires et à filtrer des clients potentiels. L’application contient en outre une section « notes » qui vous permet de conserver des informations à propos de vos clients (personnelles ou professionnelles) que vous souhaitez par exemple mentionner lors de votre prochain entretien commercial.

En effet, les clients potentiels sont beaucoup plus susceptibles de faire confiance à un vendeur organisé et professionnel, qui sait s’appuyer sur un historique et sur le contexte du client. Impressionnez vos clients en devenant la meilleure version de vous-même.

Pour vendre un produit après un refus, laissez la porte ouverte

Ce n’est pas parce qu’un client n’a pas besoin et / ou ne veut pas acheter un produit en ce moment, que ce ne sera jamais le cas. En effet, il pourrait un jour se retrouver confronter à un problème dont vous détenez la solution, avoir des besoins que vous êtes le mieux placé pour satisfaire…

Si vous voulez absolument savoir comment vendre un produit après un refus, il est important de ne pas forcer les choses et de maintenir une bonne relation commerciale avec ses clients. Ainsi, si un besoin ou une motivation d’achat pour votre produit venait à émerger, il se souviendra de vous, de votre produit et de votre attitude. Maintenir de bonnes relations-clients vous permet de transformer des clients potentiels en clients. Soyez patient et n’insistez pas. Le succès est à portée de main.


A propos de l’auteur de cet article: Alina Biermann est rédactrice à Badger Maps, Inc.

Badger Maps est une application de planification d’itinéraires qui aide les représentants commerciaux sur le terrain à optimiser leurs itinéraires, à gérer efficacement leurs clients et à conclure plus de ventes.


 

Relance Téléphonique et Email

3 Bonnes Raisons d’effectuer un Mail de Relance / Relance Téléphonique!

 

De nombreux commerciaux hésitent à faire une relance client dans le but de conclure la vente. Ils ont peur de déranger leurs clients potentiels, de les irriter, de donner l’impression de mendier avec un mail de relance ou une relance téléphonique !

Faites-vous partie de ces commerciaux ? Alors, sachez ceci : tant que cette hésitation va vous habiter, vous aurez beaucoup de mal à développer vos ventes. Tout simplement car relancer un client, c’est indispensable. Voyons pourquoi…

Pourquoi effectuer une relance client par mail ou téléphone ?

1. Relancer un client, c’est savoir à quoi s’en tenir

Vous hésitez à faire une relance client par mail ou téléphone ? En réalité, vous avez peut-être peur d’entendre un client potentiel vous dire qu’il n’est pas ou plus intéressé par votre offre commerciale ? Pourtant, vous ne devriez pas !

Car relancer un client par email ou par le biais d’une relance téléphonique, cela vous permet de ne pas émettre de supposition et de savoir très vite à quoi vous en tenir. En sachant rapidement à quoi vous en tenir, vous allez :

  • Obtenir un levier d’action pour conclure une vente qui était en train de vous échapper,
  • Evitez de gaspiller votre énergie (mentale/émotionnelle) et votre temps à espérer qu’un client « perdu » va acheter ; ce qui vous permet de vous concentrer sur des clients beaucoup plus intéressants pour vous.

Pour un commercial, sachez que l’énergie et le temps sont des ressources très importantes. Lorsqu’un commercial gaspille du temps, il se retrouve très vite à la fin du mois et constate qu’il n’a pas atteint ses objectifs commerciaux.

Lorsqu’un commercial gaspille son énergie à tenter de convaincre un client qui n’est pas prêt à acheter, il se sent émotionnellement et mentalement épuisé ; ce qui peut par exemple freiner ses envies de continuer à prospecter de nouveaux clients potentiels.

Il est donc toujours préférable et vraiment capital de savoir rapidement à quoi vous en tenir avec un prospect / client potentiel ; et ce n’est que l’une des choses qu’une relance client vous permet de faire. En voici une autre : booster vos ventes !

2. Réaliser systématiquement des relances client, c’est booster ses ventes

Vous savez, il y a de multiples raisons pour lesquelles certains de vos clients potentiels n’ont pas encore passé commande :

  • Ils n’ont tout simplement pas encore pris le temps d’y penser,
  • Ils n’osent pas revenir vers vous,
  • Ils hésitent entre votre offre et celle d’un concurrent,
  • Ils attendent que vous fassiez le premier pas pour rentrer en négociation,
  • Ils n’ont pas encore tout le budget correspondant au prix de votre produit ou service,
  • Il y a une partie de votre produit qui ne les intéresse pas, et ils ne sont pas prêts à payer pour elle,
  • Ils ne ressentent pas encore un besoin pressant de d’obtenir / de consommer votre produit,
  • Ils vous trouvent trop cher (par rapport à la valeur perçu de votre proposition commerciale),
  • Ils doutent de ce que votre produit/service peut vraiment satisfaire leurs besoins (et leurs motivations d’achat profondes),
  • Ils ne savent pas comment en parler de façon convaincante au décideur (leur direction, le conjoint…)
  • Ils sont carrément passés à autre chose (sur-sollicitation journalière) et vous n’êtes jamais revenu vers eux !!!

Bref, toutes ces raisons potentielles – mais bien réelles – constituent des obstacles à l’achat de votre produit / solution. Simplement, ne comptez pas sur votre client pour être le premier à en parler. Car il a peut-être lui-même des blocages psychologiques qui l’empêchent de le faire :

  • Il se dit que cela ne constitue pas une priorité actuellement. Vous vous en êtes peut-être rendu compte : quand l’être humain est surchargé de choses à faire, il a tendance à penser qu’il n’a pas le temps pour ceci ou pour cela. Il n’a en général du temps que pour les choses pour lesquelles on lui met un peu de pression, les choses qui deviennent une priorité !
  • Il ne veut pas vous déranger ou trop vous en demander. Il considère que vous êtes une personne qui a d’autres chats à fouetter, et qu’il n’a pas le droit de vous sur-solliciter.
  • Il ne veut pas vous donner l’impression qu’il a vraiment besoin de votre produit. Car il a peur que cela vous pousse à en revoir les conditions tarifaires.

Toujours est-il que vous ne devez pas compter sur votre client pour relancer le débat. C’est à vous de prendre votre téléphone et de le relancer après un certain temps. C’est à vous d’envoyer un mail de relance pour lui rafraîchir la mémoire et/ ou chercher à comprendre pourquoi il n’a pas encore acheté…

Ce n’est qu’une fois que vous avez compris l’obstacle, une fois que vous l’avez accepté, que vous pourrez le traiter (comme n’importe quelles objections commerciales) et votre client potentiel passera à l’achat, ou vous optimiserez tout du moins les chances qu’il le fasse.

Un exemple pour illustrer ?

Exemple de relance client B to C :

Supposons qu’une consommatrice se rende sur le site e-commerce de Tamaris pour acheter une paire de chaussures, mais que sa carte bleu ne passe pas (raison : besoin d’un code pour las achats sur Internet / plafond mensuel dépassé…). Alors, il y a de fortes chances que ce soit terminé. Les statistiques de paniers abandonnés le prouvent en tout cas 😉

Exemple de Relance téléphonique

Si le process commercial dit que la force de vente doit systématiquement effectuer une relance téléphonique, alors peut-être que 10 à 60% des paniers abandonnés seraient récupérer avec un bon argumentaire de vente et des solutions adaptées (paiement par carte en plusieurs fois sans frais, par chèque, virement, paypal, contre-remboursement…)

Mail de relance

Idem avec une relance par email automatique (la plupart des CRM le font) ou manuelle, le fait de réexposer le consommateur à l’offre commerciale avec un message commercial adapté peut drastiquement augmenter le taux de concrétisation des achats.

Retargeting

Encore une fois, le fait de réexposer la consommatrice à sa paire de chaussures sur d’autres sites web (via criteo, adwords, facebook, et tous les réseaux partenaires) peut lui donner envie de concrétiser son achat d’impulsion.

Un autre exemple ?

Relancer un client en B to B :

Supposons que l’acheteur n’a pas renvoyé votre contrat de service parce qu’il a peur de se positionner sur l’appel d’offres en cours, et de parler de façon convaincante de votre solution Saas à sa direction.

Relance par téléphone

Vous pourrez demander à votre contact au sein de l’entreprise de vous mettre en relation avec le ou les décisionnaires pour prévoir un call technique / une démonstration par webconférence durant lesquels vous pourrez influencer la prise de décision en cours.

Relance par mail

Vous pouvez également relancer avec un email de suivi en apportant de la valeur ajoutée (innovation technique, évolution de la réglementation…) et en proposant différentes possibilités pour faire un point sur le dossier avec la direction et les utilisateurs de la solution. Cela permettrait enfin de se démarquer des concurrents qui s’en sont arrêté à l’envoi de la proposition commerciale!

Une lettre de relance

Vous pourriez même envisager d’envoyer une lettre de relance avec un support de présentation papier, un échantillon, une démo sur cd, une revue qui parle de votre solution, etc.

Libre à votre imagination, du moment que cela apporte de la valeur au prospect en lui permettant d’avoir des éléments supplémentaires pour influencer le circuit de décision.

Découvrons à présent une autre raison d’opérer des relances client par mail / téléphone / lettre / retargeting régulièrement…

3. Relancer un client, c’est obtenir un feedback pour améliorer son offre

Les relances client n’ont pas que pour avantage de booster ses ventes. Elles vous aident également à améliorer votre offre, que ce soit au niveau du produit, de ses bonus, du prix, des conditions générales de vente, du discours commercial, etc. Comment ?

Lorsque vous faites une relance téléphonique ou un mail de relance, analysez toujours attentivement les raisons pour lesquelles vos clients n’ont pas encore passé commande. Si un certain nombre de clients évoquent au fil du temps les mêmes raisons, prenez cela pour une information stratégique. Remontez-la auprès de votre direction ou de vos équipes techniques, et améliorez votre offre en conséquence.

En améliorant votre offre, vous vous assurez de faire plus de ventes à l’avenir. Bien sûr, il faudra mettre en perspective ce que ces améliorations vous coûtent et ce qu’elles vous rapportent.

Mais ce qu’il faut retenir ici, c’est que les relances client vous fournissent des retours d’information sur votre offre, votre processus de vente… et vous permettent donc de réagir de la façon la plus appropriée en termes de développement business.

Comment relancer un client par mail ou téléphone de manière intelligente?

Pour finir sur une touche plus opérationnelle, voici une vidéo qui récapitule 7 techniques de relance client que vous pouvez aussi bien utiliser dans un email de relance ou en relance téléphonique :

 

Voilà, si ces 3 bonnes raisons vous ont convaincu et que ces 7 stratégies vous ont fourni des idées et des motifs légitimes, il ne vous reste plus qu’à passer à l’action, c’est à vous de jouer ! Systématisez la relance client dans votre processus de vente et votre quotidien commercial et puis observez vos résultats grimper en flèche 😉

 

Quelques articles pour aller plus loin :

 

Ebook collaboratif : Les Maîtres de la Vente !

 

Vous souhaitez affiner vos stratégies de vente pour devenir un vendeur d’élite ? Téléchargez cet ebook gratuit sur les meilleures techniques commerciales !

Un Ebook collaboratif axé sur l’Efficacité Commerciale

Cet eBook collaboratif auquel j’ai accepté de participé est le fruit d’une idée originale de Tahar Abid fondateur de commercial-performant.com ! Voici son idée :

« Cet eBook est un projet qui me tenait à cœur. Pouvoir rassembler les articles que j’ai aimé et qui m’ont apporté de la valeur et les partager avec vous. Cet eBook est pour vous si vous démarrez votre carrière dans la vente, si vous aimez votre métier et vous voulez avancer à pas de géants. Il est également pour vous si vous êtes expérimenté et vous voulez revisiter des notions de base ou vous voulez vous motiver pour rebooster votre quotidien. Il est aussi pour vous si vous venez de lancer votre propre projet, mais que vous trouvez la vente difficile, ennuyante ou tout simplement vous sentez que ce n’est pas pour vous.

Cet eBook est pour vous si vous voulez avoir les conseils des maîtres de la vente (au sens large) qui ont formé, coaché, assisté et conseillé des milliers d’entrepreneurs, de managers et de vendeurs pour propulser leurs carrières ou leurs entreprises vers les sommets.

Cet eBook est un recueil d’articles écrits par des auteurs d’exception qui vous livrent conseils et recommandations pour une réussite sans modération. Dans la première partie de cet eBook, vous apprendrez à maîtriser la vente par ses aspects techniques. »

La Collaboration de plusieurs experts en Vente & développement commercial

Hormis mes propres conseils, tirés de l’une des nombreuses publications du Blog Technique de Vente (sur l‘argumentaire téléphonique en l’occurence), vous retrouverez les conseils d’autres expert de la vente et du marketing comme Frédéric Lucas ou encore Frédéric Canevet…

C’est donc l’occasion de vous enrichir et de vous inspirer de l’expérience et du recul de 8 auteurs au total !

N’attendez plus, téléchargez-le en cliquant ci-dessous :

ebook-collaboratif-des-maitres-de-la-vente

C’est cadeau 😉

 

techniques de closing

4 Techniques de Vente pour accélérer le Closing !

 

Vous cherchez des techniques de vente simple à exécuter, mais redoutablement efficaces, afin d’accélérer votre taux de closing ? Découvrons comment procéder pour améliorer votre taux de vente…

 

L’importance du Closing dans le processus de vente

Toute activité commerciale digne de ce nom a besoin de croissance pour durer. Et la croissance d’affaires s’obtient au travers une équation simple :

Equation du chiffre d’affaires

Nombre de clients x Volume d’achat x Fréquence d’achat = CA

Or inutile de vous expliquer que le nombre de clients répond lui aussi à une équation commerciale simple.

Equation du Closing

Nombre de prospects x Taux de transformation x Temps nécessaire = Nombre de clients (par jour / semaine / mois / année)

Vous n’avez pas besoin d’être un grand mathématicien pour comprendre que plus vite vous êtes en capacité de conclure une vente et plus efficace vous êtes, mieux vos affaires se porteront 😉

 

La problématique du Closing dans le cycle de vente

Même à l’heure du digital, du social selling, nurturing, content marketing et j’en passe… le closing reste la bête noire des forces de vente ! N’est ce pas ?

Dans cet article, je reviens donc sur 4 techniques de vente – très simple à mettre en pratique – pour accélérer significativement votre cycle de vente et augmenter votre taux de closing !

Et même si spontanément vous vous dites « je connais », faites l’effort de vous demander « Est-ce que j’applique (systématiquement) ces techniques de closing ? » et « Est-ce que j’obtiens du résultat en appliquant ces techniques ? ».

 

1ère technique de vente : la question ouverte « Que fait-on ? »

Imaginez la scène suivante : vous avez identifié les besoins et attentes de votre prospect. Vous lui avez montré comment votre produit répond auxdits besoins et à ses motivations prioritaires. Il est convaincu du fait que c’est le produit / la solution qu’il lui faut. Vous avez présenté le prix ainsi que les autres conditions liées à votre offre : délai de livraison, garanties, assistance, etc.

Votre client a soulevé des objections. Vous les avez traitées efficacement. Maintenant, il ne lui reste qu’à passer commande. Mais vous sentez qu’il réfléchit encore. De votre côté, vous êtes stressé : va-t-il acheter ou pas ? S’en suit un silence à couper au couteau, un temps mort dont vous auriez aimé vous passer.

C’est le moment choisi par certains commerciaux pour improviser, et commettre l’irréparable :

  • Ils racontent une anecdote, histoire de détendre l’atmosphère (surtout de leur côté) et de retarder le moment fatidique,
  • Ils continuent à argumenter et à parler du produit ; et là, ils évoquent les avantages et caractéristiques pour lesquels le client ne veut pas payer. Conclusion : ce dernier demande à revoir le prix du produit. S’en suit une discussion sans fin où le vendeur baisse le prix ou rate la vente,
  • Etc.

 

D’autres commerciaux encore se serviront des bonnes techniques de vente, mais les utiliseront au mauvais moment : quand ils voient le client hésiter, réfléchir, ils se précipitent et lui proposent :

  • De lui offrir des bonus s’il passe tout de suite commande. Cette technique est bonne dans certains cas. Mais elle diminue la rentabilité de l’entreprise ; et à ce stade, rien n’indique que le client n’aurait pas commandé le produit sans elle,
  • De lui offrir une réduction sur le prix du produit s’il passe immédiatement commande. L’inconvénient est le même qu’avec la technique de vente du « Bonus incitatif »,
  • De commander immédiatement car le produit est rare. Ce n’est pas vraiment le bon timing. Le client risque de penser que c’est parce qu’il hésite que vous lui parlez de la rareté du produit ; ce qui va l’amener à ne pas vous croire.

 

Au lieu de vous servir immédiatement de telles techniques commerciales, utilisez plutôt celle-ci : la question ouverte « Que fait-on ? ».

Une fois que vous avez passé avec succès toutes les autres étapes de la vente, une fois que vous êtes parvenu au stade de conclusion, demandez à votre client « Que fait-on ? ».

Cette technique commerciale est redoutable pour plusieurs raisons :

  1. Si vous faites partie de ceux qui ont du mal à demander clairement au client de passer commande, elle vous permet de suggérer la commande sans vous sentir embarrassé,
  2. Votre client comprend – sans que vous l’ayez brusqué- qu’il est temps de passer commande,
  3. S’il n’a plus aucune inquiétude, aucune préoccupation, il évitera de continuer à réfléchir sans cesse, à hésiter. Il passera effectivement commande. S’il en a une, il en parlera ; ce qui vous permettra de faire sortir « le lapin du chapeau » et de résoudre le point bloquant pour déclencher immédiatement la vente.

 

Bien sûr, en lieu et place de « Que fait-on ? », vous pouvez être plus subtil et demander: « Où en êtes-vous dans votre prise de décision ? Comment puis-je vous aider à prendre la bonne décision ? ». Le but étant de donner la parole au client pour avancer au même rythme que lui, tout en sortant de l’incertitude laissée par un long silence…

Si la réponse de votre prospect n’est pas celle espérée, creusez le point avec d’autres questions ouvertes, traitez les éventuelles objections de dernières minutes et utilisez les accélérateurs décisionnels qui vont suivre pour conclure la vente !

 

2ème technique pour conclure la vente rapidement : offrez des bonus incitatifs

Si votre client hésite encore à cause du produit / de l’offre / du prix, cela ne signifie pas forcément qu’il n’a pas l’envie / les moyens d’acheter votre produit.

Si votre client hésite encore, cela peut tout simplement vouloir dire qu’à ses yeux, le produit ou la solution proposée n’a pas assez de valeur en comparaison du prix qu’il doit payer pour en disposer

Il y a donc 2 solutions pour conclure la vente :

  1. augmenter la valeur perçue
  2. réduire le prix !

 

Pour augmenter la valeur perçue par le client, servez-vous de cette technique de vente simple et efficace : offrir un bonus incitatif ! Dans l’idéal, ce bonus doit être de grande valeur à ses yeux, et ne pas vous coûter grand-chose à vous.

« Bonus de grande valeur » ne signifie pas forcément « Bonus au prix élevé ». Un bonus de grande valeur, c’est un complément suffisamment utile au client pour qu’il accepte de payer le produit principal. D’où l’intérêt d’avoir réalisé une bonne découverte client au préalable.

Par exemple, si vous vendez des machines industrielles accompagnées d’une documentation technique / manuel d’utilisation, ne laissez pas votre client se débrouiller tout seul avec. Proposez-lui de livrer la machine montée, de monter la machine à sa place sur site, de le former gratuitement à son utilisation… s’il passe commande MAINTENANT !

Deuxième option, dans une logique de négociation (si vous avez la marge de manœuvre nécessaire) vous pouvez vous attaquer à la réduction du prix.

 

3ème technique de vente : négociez une concession en contrepartie d’un achat immédiat

Ne vous contentez pas de rogner vos marges ! Réfléchissez encore une fois à la meilleure équation commerciale possible.
Analysez tout d’abord combien représente le deal (immédiatement / à moyen terme / long terme) ? Quel est le potentiel de ce client (impact sur le CA / rentabilité / image de marque / potentiel de prescription…) ?

Enfin, si et seulement si le jeu en vaut la chandelle, rentrez en négociation commerciale ! Qu’est ce qui peut faire pencher la balance et qui réduit le coût (réel ou psychologique) de l’investissement ?

  1. Facilités sur les conditions de règlements (étalement, augmentation du délai…)
  2. Garanties étendues
  3. Livraison offerte
  4. Echantillon / produit complémentaire offert
  5. Bon d’achat
  6. En dernier recours : réduction immédiate.

 

Et comme toute concession nécessite une contrepartie, profitez-en pour demander un engagement immédiat avec une signature à la clé. Et si vous êtes habile en négociation, pourquoi ne pas demander une commande plus importante par la suite (stipulée dans le contrat), une clause d’exclusivité, etc.

Libre court à votre intelligence commerciale !

 

4ème technique de closing : jouez sur la rareté de l’offre et l’urgence

L’urgence et la rareté sont de puissants accélérateurs de vente ! Mais la plupart des commerciaux utilisent ces accélérateurs décisionnels comme des vendeurs de tapis…

L’idée de cette technique de vente, c’est de véhiculer le sentiment à votre client :

  1. Que vous êtes limité sur CETTE offre / CE produit,
  2. Que plusieurs concurrents sont déjà sur le coup et risquent de passer devant / voler la vedette,
  3. Que vous n’avez pas les capacités en interne de faire face au volume de commande actuel, ce qui entrainera du retard,
  4. Etc.

Les applications sont nombreuses, mais ce qui est le plus important, c’est la réalité du ou des points soulevés. Il faut que vous réfléchissiez aux éléments qui pourraient légitimement vous permettre de jouer sur l’urgence et la rareté ! La crédibilité ne s’achète pas…

 

Exemple commercial avec une solution Email Marketing en SaaS :

« Mr X, je comprends que vous ne soyez pas dans l’urgence. Mais si vous désirez commencer et être opérationnel pour la rentrée en Septembre, nous n’avons pas vraiment de marge de manœuvre. Comme je l’ai évoqué avec vous, il faut prendre en compte le délai de mise en service de vos comptes qui se situe actuellement entre 3 et 10 jours ouvrés. C’est le délai minimum pour un paramétrage sur mesure. Donc avec les congés actuels au sein de nos entreprises respectives, il serait judicieux (par sécurité) de démarrer cette semaine. Qu’en pensez-vous ? »

Cette technique de vente doit être adaptée en fonction des produits et services, du cycle de vente, de la typologie des acheteurs… mais le principe reste le même.

 

Cependant, voici quelques critères pour vous en servir efficacement en phase de closing :

  1. Votre justification doit être réelle et crédible. Sinon, vous vendrez une fois. Mais cette technique de closing ne marchera pas la prochaine fois. Car le client pensera que vous êtes, comme à votre habitude, en train de le bluffer,
  2. Votre offre ne doit pas être strictement comparable et disponible auprès de concurrents faciles à trouver ou à contacter.
  3. La motivation d’achat doit avoir suffisamment été stimulée durant les étapes précédentes du cycle de vente pour maximiser l’impact de l’accélérateur décisionnel.

Autre chose : pour plus d’efficacité commerciale, rien ne vous empêche de combiner ces différentes techniques de closing en bonne intelligence commerciale situationnelle !

 

Ces techniques de closing sont assez connues, mais pourtant si peu appliquées avec tact et efficacité dans le quotidien commercial de bon nombre de vendeurs… et pourtant vous le savez ?

Un seul petit détail, au bon moment, dans le bon contexte, peut permettre d’accélérer la prise de décision en levant les derniers freins à l’achat.

Alors n’hésitez pas à (re)tester ces 4 techniques de vente pour accélérer votre closing, en reprenant point par point cet article, et à mesurer vos résultats.

 

Résumé des 4 techniques de closing :

  1. L’utilisation en bonne intelligence de question ouverte « Que fait-on »
  2. Les bonus incitatifs ciblés
  3. La négociation d’une concession en contrepartie d’un achat immédiat
  4. L’utilisation des techniques de persuasion basées sur la rareté et l’urgence

Cet article a été initialement rédigé pour le Blog de Sparklane for Sales : https://www.sparklane-group.com/fr/blog/accelerer-closing-4-techniques-de-vente-simples/

 

 

 

Pour approfondir les techniques de closing :

 

technique de vente b to b

Les Techniques de vente B to B ont-elles changé ?

 

Les bonnes vieilles techniques de vente sont-elles toujours efficaces en BtoB ? Quels sont les changements à prendre en compte en Vente B to B pour le commercial qui souhaite réussir ?

Si vous vendez en B2B (business to business = clients professionnels), vous avez dû constater que certaines techniques de vente marchent moins bien aujourd’hui qu’autrefois. En fait, elles fonctionnent de moins en moins.

De quelles techniques de vente s’agit-il ? Faut-il les abandonner, les changer ? Ou au contraire, faut-il les garder et les accompagner d’autres techniques commerciales ? Voici des réponses professionnelles à ces questions !

De quelles techniques de vente parlons-nous ?

Plusieurs achats en BtoB sont conditionnés par le besoin de résoudre un problème et de faire faire des bénéfices à l’entreprise. Logique : une entreprise est là pour dégager des profits et de la trésorerie !

Voilà pourquoi les vendeurs en B to B ont développé toute leur technique de vente autour de la résolution des problèmes : « Toi l’entreprise X, tu as un problème, le voici; et moi, j’ai la solution, la voici ! ».

Grosso modo, on contacte l’entreprise pour essayer de lui mettre le doigt sur un problème / axe d’amélioration. On lui démontre les conséquences du problème sur son chiffre d’affaires, sur sa rentabilité et sur sa liquidité. On lui parle de la solution qu’on propose. On lui montre comment cette solution règle son problème et lui permet de dégager plus de profits. Et on conclut la vente.

Exemple commercial :

Prenons un exemple avec une entreprise commercialisant des toners et cartouches d’imprimantes (nous prendrons pour illustrer cet exemple le spécialiste Toner Partenaire), ses commerciaux BtoB vont s’intéresser à savoir quel est le fournisseur actuel de l’entreprise prospectée et quels sont les problèmes éventuellement rencontrées avec ce dernier :

  • Délai d’approvisionnement trop long ?
  • Manque de réactivité ?
  • Problématique de stock ?
  • Qualités des produits ?
  • Qualité de service et sav ?
  • Etc.

Ils vont alors orienter leur discours commercial sur la façon dont ces problématiques pourraient être résolues. Puis, ils vont parler des avantages concurrentiels de l’entreprise et de ses produits pour dérouler la démarche commerciale qui permet de conclure la vente.

Ce sont de ces techniques de vente que nous parlons. Jusque là, elles ont bien marché ! Mais la donne a changé… elles fonctionnent de moins en moins. Pourquoi ?

Pourquoi ces techniques de vente sont de moins en moins efficaces en BtoB ?

À force de rencontrer les vendeurs d’autres entreprises, les acheteurs B2B ont fini par connaître toutes les techniques commerciales. Alors, forcément, ils y sont moins sensibles. Beaucoup moins !

Par exemple, lorsque lesdits acheteurs ne maîtrisaient pas ces techniques de vente, quand un commercial b to b cherchait à se renseigner sur leurs problèmes, ils sentaient que ce dernier s’intéressait à eux ; ce qui les rendait plus ouverts.

Mais de nos jours, dès que le commercial cherche à entrer en contact et leur pose une question ouverte sur leurs problèmes, de nombreux acheteurs B2B se disent qu’on veut leur vendre un produit et non pas leur faire acheter. Par réflexe, ils se renferment alors sur eux-mêmes et préfère chercher la solution eux même !

Un autre exemple ? À force de passer commande, ces acheteurs B2B sont devenus de véritables professionnels qui ne négligent et ne lâchent rien lors de leur processus d’achat : ils s’entraînent sur les techniques de négociation, ils comparent les produits, ils se renseignent sur les conditions et prix de nos concurrents en amont du cycle d’achat, etc.

Conclusion : ils disposent de plus de pouvoir de négociation commerciale et sont de moins en moins réceptifs aux sollicitations directes.

Quel est l’impact sur le processus de vente b to b ?

Les bonnes vieilles techniques de vente b to b fondées autour du modèle « Vendeur de solutions » ne marchent plus aussi bien ; et il n’est pas rare de rencontrer des acheteurs qui, d’un ton sarcastique, vous stoppent net dés l’étape de la prise de contact

Mais alors, que faire ? Ces bonnes vieilles techniques commerciales sont-elles à abandonner ? Faut-il en utiliser d’autres ? Si oui, lesquelles ?

 

Faut-il utiliser désormais d’autres techniques commerciales en B2B ?

Premièrement, nous voyons l’émergence depuis maintenant quelques années du social selling en BtoB pour favoriser un premier contact commercial plus soft.

1. L’émergence du social selling en B to B

L’objectif de cette technique de vente consiste à se positionner en amont du cycle d’achat btob via la production de contenu à valeur ajoutée sur Internet (Blog, réseaux sociaux et professionels, forums, groupes d’influenceurs, etc.).

Cela permet d’éduquer sa cible (son marché) tout en démontrant son expertise / sa valeur ajoutée en termes de solutions commerciales. Ce qui est un levier intéressant en termes de prospection commerciale (lorsque l’on sait l’utiliser et en tirer profit).

Mais cela ne remplace en aucun cas le rôle du vendeur ! Les acheteurs BtoB n’achètent pas tout seul, même lorsqu’il ont correctement effectués leurs recherches sur Internet.

Le Social Selling reste donc un outil commercial additionnel pour favoriser un premier contact, mais si le vendeur BtoB ne sait pas dérouler efficacement le reste des étapes de la vente, alors cela ne génèrera pas plus de business au final… et cela représentera une perte de temps !

2. Un changement de discours commercial

Venons en maintenant au sujet qui nous intéresse : le coeur du discours commercial. Même si le modèle « Vendeur de solutions » marche de moins en moins en B2B (car il devient plus complexe à appliquer) cela ne signifie pas qu’il faille l’abandonner. Les entreprises auront toujours des problèmes ; et elles chercheront toujours à les résoudre. Il ne s’agit donc pas pour le vendeur btob de nier cette réalité.

Mais face à un acheteur moins sensible au modèle « Problème-Solution », le commercial aura à renouveler son argumentaire commercial, à le réorienter : si les entreprises ont des problèmes, elles ont aussi des objectifs et des motivations à les atteindre. C’est précisément sur eux qu’il lui faudra tabler !

Face à ce genre d’acheteurs, le commercial btob n’insistera pas sur l’aspect : « Vous avez tel problème, et moi j’ai la solution ». Il se concentrera sur l’aspect : « Vous avez tel objectif, et moi je sais comment vous aider à l’atteindre pour satisfaire telle ou telle motivation ».

Reprenons l’exemple commercial des toners et cartouches d’imprimante :

Face à un tel acheteur B2B, le commercial n’insistera pas sur l’argument « Votre fournisseur actuel vous revient trop cher / n’est pas assez fiable / etc. ; et cela pourrait être amélioré grâce à nous».

Sa stratégie commerciale tournera plutôt autour de l’argument : « Vous souhaitez diminuer vos coûts d’approvisionnement et de fonctionnement / avoir un partenaire fiable et réactif sur lequel compter / disposer d’un large choix dans la gamme de toners et cartouches d’imprimantes ? ; nous sommes la référence en la matière et nous pouvons satisfaire vos attentes mieux que quiconque. Voici comment… et voici ce que vous allez y gagner concrètement »

Vous voyez ? La différence est dans l’approche commerciale !

Mais comment découvrir celle à laquelle votre client potentiel sera le plus sensible ?

Posez les bonnes questions pour créer l’opportunité commerciale

Lors de la phase découverte et collecte des informations, posez des questions sur les problèmes, puis sur les objectifs de votre client et ses motivations profondes.

Par exemple, pour découvrir ses problèmes, évitez de lui poser une question fermée : « Avez-vous des obstacles qui vous empêchent de… ? ». Si cela ne lui revient pas tout de suite à l’esprit, il vous répondra tout simplement : « Non, pas particulièrement ».

Préférez plutôt les questions ouvertes (avec la méthode QQOQCP) : « Quels obstacles vous empêchent de… ? ». Ce faisant, vous stimulerez sa mémoire quant à ses objectifs et aux principales motivations qu’il auraient de les atteindre; et il commencera à vous communiquer des informations stratégiques (sur lesquelles vous pourrez capitaliser durant l’argumentation commerciale afin de positionner votre produit / offre comme une opportunité !

Idem avec les objectifs : ne dites pas : « Avez-vous des objectifs de…? », dites plutôt : « Quels sont vos objectifs en matière de … ? ». Et surtout, vous l’avez compris, allez le chercher sur le terrain des motivations : « En atteignant cet objectif de… qu’est ce que cela vous permettrait d’accomplir ? Quel serait l’impact sur vos primes / votre plan de carrière / votre reconnaissance au sein de l’entreprise ? etc. »

Posez donc des questions à la fois sur les objectifs / problèmes de votre client et ses motivations à tirer partie d’une opportunité commerciale pour faire évoluer les choses.

Vous saurez alors autour de quel modèle axer votre argumentaire commercial. Et bien entendu, vous pourrez utiliser toute la palette des techniques commerciales d’influence et de persuasion que nous passons au crible sur ce Blog (cliquez ici pour obtenir le détail >>).

Voilà, c’est maintenant à vous de jouer !

Avez-vous déjà été confronté à des clients qui se montrés insensibles au modèle « Vendeur de solutions » ? Avez-vous réussi à leur faire acheter votre produit ? Quelle(s) technique(s) de vente avez-vous utilisé(e)s ?

Partagez votre expérience avec nous dans les commentaires ci-dessous.

Pitch Elevator Commercial Exemple

L’Elevator Pitch Commercial pour accrocher vos prospects !

 

L’Elevator Pitch, le Pitch commercial… ça vous dis quelque chose ? Comment se présenter et attirer l’attention ? Comment accrocher vos interlocuteurs dés la première prise de contact afin de réaliser une présentation percutante ? Et comment être sûr que votre accroche commerciale marque les esprits et donne envie d’aller plus loin ? Telles sont les questions que nous allons aborder dans cet article.

Commençons tout d’abord par les bases de l’elevator pitch commercial

Pourquoi avoir un elevator pitch commercial ?

Que vous soyez commercial en entretien de vente face à un client potentiel, ou le fondateur d’une start up cherchant à convaincre des business angels pour une levée de fonds, l’objectif reste le même: savoir se présenter efficacement pour donner envie d’en savoir plus !

Et savoir présenter son activité / son business plan ou simplement une idée, au travers une prise de parole pertinente et efficace, c’est la chose la plus importante pour faire bonne impression. D’ailleurs vous connaissez surement l’adage ?


« Vous n’aurez jamais deux fois l’occasion de faire une bonne première impression »

Gustav White


Maintenant, voyons comment ces techniques de présentation ont vu le jour, et quelles sont les spécificités du pitch elevator et du pitch commercial

L’origine du pitch dans le discours commercial

Vendre (un produit / un concept / un projet…) constitue tout un art pour les professionnels du développement commercial ! A ce titre, ils n’hésitent pas à se tourner vers les chercheurs afin de mettre la main sur de nouvelles techniques ou tout simplement pour optimiser l’impact des techniques de vente existantes.

Cette méthode de travail a permis au fil des années aux commerciaux de découvrir de nouvelles voies à exploiter dans l’action commerciale afin de séduire et convaincre leurs clients avec aisance. Le neuro-marketing figure parmi les produits de cette relation particulière entre le monde académique et professionnel.

Se tourner vers des études universitaires a également permis aux commerciaux et aux marketeurs d’obtenir des données sur le comportement des consommateurs ainsi que sur l’efficacité de leurs techniques commerciales. Ces informations constituent de précieuses ressources qu’ils peuvent mettre à profit afin d’améliorer leur méthode de vente pour prospecter et convaincre de nouveaux clients potentiels.

Elles ont entre autres permis de découvrir la durée de concentration du consommateur. Cette dernière a par la suite donné naissance à ce que l’on désigne aujourd’hui par « elevator pitch » ou « pitch commercial«  selon les cas de figure.

Présentation et définition du pitch commercial

Le pitch correspond à un ancien terme cinématographique utilisé afin de présenter l’histoire d’une fiction en une phrase ou un paragraphe. Sa véritable caractéristique correspond à sa longueur. Pourquoi ?

Tout simplement parce qu’il devait rester restreint et concis pour ne pas perdre l’attention du spectateur. Il avait pour but de susciter son intérêt en dévoilant un minimum d’informations.

Avec le développement de la société de consommation, le pitch a été repris par le monde des entreprises. Désormais, les marketeurs ainsi que les commerciaux l’utilisent pour séduire leurs consommateurs ou leurs prospects. Cet exercice de communication vise toujours à créer un besoin chez ces derniers avec un minimum d’information !

Comme toute technique commerciale, le pitch a connu une évolution majeure au fil des années. La contrainte liée à la quantité d’informations s’est retrouvée fortement liée à la gestion du temps. Un bon speech est donc censer s’adapter à la disponibilité réelle et / ou cérébrale de votre interlocuteur… qui est de plus en plus courte. N’est ce pas ?

En règle générale, les commerciaux et les marketeurs doivent susciter l’intérêt de leurs consommateurs et de leurs prospects en 60 secondes dans le monde réel et en 15 secondes dans le monde virtuel. Ces durées correspondent au moment où l’interlocuteur récolte le maximum d’informations et décide de la suite à donner. Bien qu’une présentation commerciale puisse durer plus longtemps, il convient naturellement d’insérer l’accroche dans cette durée : ce créneau d’attention…

Ce qui n’était alors qu’une question pratique devient désormais une véritable contrainte qui détermine l’efficacité d’un pitch commercial.

L’Elevator pitch ou Pitch ascenseur !

Il est impossible d’aborder la question du pitch commercial sans évoquer l’Elevator pitch. Son nom peut porter à confusion, car il peut renvoyer à une notion de graduation. Cependant, l’Elevator pitch a une origine tout à fait simple. Il tire son nom du fait que les commerciaux devaient pouvoir présenter leur produit ou leur entreprise durant un trajet en ascenseur !

L’Elevator pitch correspond ainsi à la forme la plus pure de pitch commercial puisqu’il intègre toutes les contraintes liées à l’efficacité de ce type de discours.

Aussi, pour mettre au point la formule idéale, pour réaliser un pitch commercial percutant, il convient de se concentrer sur le croisement de ces deux notions, ce que j’appelle dans cet article : « l’Elevator Pitch Commercial« .

D’ailleurs il y a une raison précise à cela ! Mais laquelle ?

N’oublions pas que l’objectif premier de cette technique commerciale, c’est de capter l’attention, de marquer les esprits, d’intriguer pour donner envie d’en savoir plus ! En mixant volontairement les notions de Pitch commercial et d’elevator pitch dés le titre de cet article, c’est ce que j’ai fait…

L’accroche commerciale à l’ère du digital

Petite parenthèse : cet exercice de communication est à l’origine de nature orale. Cependant, les principes qui permettent de réaliser une présentation orale efficace peuvent être appliqués au format écrit. Et ils peuvent être utilisés aussi bien dans le monde réel que virtuel. Ce qui est plutôt une bonne nouvelle à l’heure de la transformation digitale et du social selling

Le tout est de savoir rester congruent en alignant sa communication digitale (site web, réseaux sociaux, réseaux professionnels…) avec celle du monde réel (téléphone, terrain, networking…). En clair, les éléments clés de votre elevator pitch commercial doivent se retrouver dans votre communication web !

Les 3 règles à respecter pour un bon Pitch Commercial

Afin de réussir son elevator pitch commercial, il faut respecter trois règles essentielles :

1. La compréhension du Pitch par l’auditoire

La première règle consiste à utiliser des mots compréhensibles par le plus grand nombre. Le pitch commercial parfait ne comporte ni jargon technique ni mots recherchés au sens équivoque. Il est simple et riche de sens pour que l’interlocuteur puisse aisément en comprendre le fond sans avoir à se creuser les méninges. Si un enfant peut le comprendre, alors c’est gagné !

2. La personnalisation du Pitch en fonction du contexte commercial

La deuxième règle consiste à personnaliser la forme du pitch commercial sans en modifier le fond. Il doit toujours susciter la curiosité du consommateur ou du prospect en faisant référence à son contexte / ce qu’il connait et qui l’intéresse ! Pour cela, il est toujours intéressant de le coupler avec d’autres techniques marketing comme la personnalisation de la forme afin de renforcer l’engagement de l’interlocuteur.

3. L’Elevator Pitch Commercial à un seul objectif : donner envie d’en savoir plus

La dernière règle quant à elle, consiste à respecter la nature même du pitch. Il ne s’agit pas d’un discours visant à convaincre l’interlocuteur à proprement parler. Savoir convaincre prend un tout petit peu plus de temps… Non, ici il s’agit simplement de donner envie d’en savoir plus / d’aller plus loin. Aussi, il convient de mesurer chaque information véhiculée pour « en donner suffisamment sans tout dévoiler ».

Par exemple, focalisez-vous sur le résultat attendu dans votre discours (la promesse de bénéfice) sans jamais rentrer dans le « comment » et dans les détails opérationnels qui rallongeraient le discours et qui pourraient rebuter certains de vos clients potentiels.

Exemple de pitch commercial

Prenons un exemple au hasard : si je devais définir un pitch commercial pour la société Onlineprinters en me basant uniquement sur les éléments visibles en page d’accueil, voici ce que je pourrais dire :

« Vous avez envie de mieux communiquer pour toucher plus de clients ? Quelque soit le support dont vous avez besoin (flyers, cartes postales, chemises, prospectus, affiches, papier à lettres, cartes de visite, brochures, catalogues, matériel publicitaire…) nous vous permettrons de toucher toutes les cibles de clientèle au travers de multiples canaux de communication! Avec 1400 articles déclinés dans plus de 10 millions de variantes, nous saurons rendre votre communication unique pour vous permettre de sortir du lot. C’est plus de 30 ans d’expérience en tant qu’imprimeur que nous mettons à votre service. Certains produits sont disponibles en impression et livraison sous 24h chrono et devinez quoi? La livraison standard est même gratuite ! Qu’en dites vous? »

 

Comment donner plus d’impact à votre présentation commerciale ?

Pour faire la différence dans votre communication orale ou écrite, il faut systématiquement chercher à se démarquer des concurrents et à démontrer sa valeur ajoutée : ses avantages concurrentiels ! Pour cela, voyons comment procéder…

1. Demandez-vous quels sont vos avantages concurrentiels ?

Que vous soyez en train de convaincre des investisseurs, de mener une prospection commerciale téléphonique ou terrain, ou de réaliser une soirée networking pour vous faire connaître, avant de réaliser votre prise de parole en public, prenez le temps de vous poser des questions (et d’y répondre ;)) :

  • Pourquoi votre interlocuteur devrait prendre le temps d’écouter ce que vous faites / de vous rencontrer ?
  • Qu’est ce qui vous différencie des autres solutions sur le marché ?
  • Pourquoi votre société / vous et pas un autre ?
  • Qu’apportez-vous de plus / de mieux / de différent / d’innovant… ?

Cela vous permettra de structurer votre présentation commerciale et d’épurer le discours. Il s’agit là du fond de votre discours commercial, et il revêt une importance capitale, mais la forme n’en est pas moins importante. Revenons donc sur quelques facteurs clés de succès dans la construction de du pitch elevator commercial

2. Adoptez un discours commercial court et concis

La notion de discours court étant sujette à interprétation, il convient d’installer un cadre qui va permettre de la définir avec précision. L’elevator pitch commercial consiste à susciter la curiosité d’un interlocuteur en 60 secondes dans le monde réel et en 15 secondes dans le monde virtuel ! C’est très court…

Votre interlocuteur pourra naturellement vous proposer de prolonger ces éléments par des questions, mais votre speech initial doit respecter ces deux délais. Pourquoi ?

A moins que vous ne soyez conférencier professionnel, si vous dépassez les 60 secondes de monologue, votre interlocuteur risque de décrocher. Demandez à n’importe quelle force de vente terrain, le constat est unanime sur ce point! Il faut être court et percutant pour capter l’attention…

Donc utilisez ce créneau d’attention pour fournir à votre interlocuteur une véritable valeur ajoutée (des informations utiles et dignes d’intérêt). C’est ici que la création d’un elevator pitch commercial percutant devient délicate. Il faut choisir chaque information avec soin pour présenter l’entreprise, sa mission, son produit/service, et l’innovation apportée par ce dernier par exemple.

Les présentations doivent éventuellement contenir le nom et la cible de l’entreprise et du produit. La mission quant à elle indique le marché de l’entreprise, la gamme du produit et le slogan. Quant à l’innovation apportée par le produit, elle doit se concentrer sur du concret. Dire qu’un ordinateur va révolutionner le quotidien du consommateur ne suffit pas. Il peut être plus percutant de dire qu’il émet 50 % moins de bruit qu’un ordinateur commun, même après plusieurs heures sous tension. Vous comprenez ?

3. Faites un pitch personnalisé

Comme dit précédemment, un pitch commercial percutant doit être personnalisé. D’ailleurs, tout discours commercial se doit d’intégrer une notion de personnalisation pour proposer un taux d’engagement optimal. Alors comment faire ?

Insérer le nom de l’interlocuteur dans le discours permet de renforcer son engagement. Adopter sa langue de travail constitue également une autre forme de personnalisation intéressante. Pourquoi la langue de travail ?

À cause du contexte de l’échange. Bien entendu, la personnalisation varie en fonction du médium utilisé pour le pitch commercial. Si celui-ci est réalisé en face à face, il peut être intéressant d’adapter le discours au contexte de la discussion.

Si le commercial doit présenter son entreprise à un fournisseur potentiel dans le but de nouer un partenariat par exemple, il peut utiliser l’approche d’une fête précise par exemple ou l’état financier du marché pour personnaliser son speech. Si celui-ci est fait via un mail par exemple, le commercial peut se limiter au nom de l’interlocuteur comme élément de personnalisation de son elevator pitch commercial.

4. Le pitch elevator commercial est « incomplet »

Finalement, l’elevator pitch commercial parfait se doit d’intégrer une notion de mystère à son discours. Pourquoi ?

Comme dit précédemment, le consommateur doit avoir un aperçu de l’idée / l’offre / du produit sans en saisir tous les tenants et les aboutissants. Et ce manque d’information va le pousser à relancer ou à questionner. On parle ici de processus d’engagement !

Votre interlocuteur sera plus engagé et donc plus impliqué dans le dialogue puisqu’il aura décidé de lui-même d’en savoir plus sur ce que vous avez à proposer. Cette part de mystère, chacun choisit de lui donner la forme qu’il souhaite…

Pour le cas de l’ordinateur cité précédemment par exemple, il est possible d’instaurer cette notion de mystère en affirmant que les 50 % de bruit en moins sont le produit d’un « nouveau brevet » développé en interne.

Quelle est la structure d’un bon elevator pitch commercial ?

Voici la structure que je vous recommande d’adopter pour votre présentation d’entreprise / d’activité / de produit…

  • A qui cela s’adresse ? (la cible concernée par votre solution)
  • Quoi ? De quoi s’agit-il ? (les besoins comblés, la solution, les principaux bénéfices pour celui qui vous écoute…)
  • Pourquoi ? (le contexte, les problématiques rencontrées habituellement, les frustrations, l’origine de votre solution…)
  • Comment ? (les avantages concurrentiels, les grandes ligne du fonctionnement de la solution…)
  • Appel à l’action ! (implication et engagement de votre interlocuteur avec une question)

Exemple d’Elevator Pitch commercial :

Si je devais en réaliser un pour présenter cet article en dehors du Blog Technique de Vente et vous donner envie de le lire par exemple, voici comme je m’y prendrais :

« Tous les commerciaux, les chefs d’entreprises et les porteurs de projets devrait avoir un elevator pitch commercial digne de ce nom ! C’est le premier rouage, la porte d’entrée vers plus de clients, plus de croissance et plus de rentabilité. Simplement, en pratique, cet exercice de communication est souvent raté ou baclé… Ce qui produit donc l’effet inverse. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de vous écrire un article complet sur le sujet. Il vous permettra en 5mn seulement de comprendre, de maitriser et de mettre en pratique les subtilités d’un pitch elevator commercial convaincant qui marque les esprits ! Vous êtes prêt ? »

 

C’est maintenant à vous de jouer, vous êtes à présent en capacité de créer un pitch commercial et de le faire évoluer en fonction de son impact sur vos interlocuteurs. Car seul l’entrainement intensif et le feedback vous permettront d’obtenir la meilleure version de votre elevator pitch commercial !

 

Pour aller plus loin, voici quelques articles :

 

Argumentaire Téléphonique

Décrochez plus de Rendez-Vous avec un bon argumentaire téléphonique !

 

La prospection téléphonique permet de vendre directement un produit / service. Mais la plupart du temps, on utilise le téléphone pour décrocher des rendez-vous commerciaux ; et dans ce cas, il vaut mieux disposer d’un bon argumentaire téléphonique pour prospecter efficacement… surtout au vu de la sur-sollicitation à laquelle nous faisons tous face.

La prospection commerciale, et qui plus est la téléprospection, c’est comme tout… en techniques de vente et ailleurs, il existe des bonnes et des mauvaises pratiques, des bons et des mauvais vendeurs ! La bonne nouvelle, c’est que prospecter va maintenant devenir l’occasion de vous différencier de l’amateurisme ambiant qui représente 95% de la prospection commerciale, pour prendre une longueur d’avance sur vos concurrents.

Découvrons donc comment mettre à profit votre campagne de prospection commerciale avec les 9 étapes d’un argumentaire téléphonique percutant qui vont vous faire décrocher plus de rendez-vous et par conséquent plus de business !

 

Comment décrocher plus de RV avec un bon argumentaire téléphonique ?

Commençons tout d’abord par l’une des bases en formation prospection : un bon argumentaire téléphonique, ce n’est pas celui que vous délivrez en moins d’une minute. En si peu de temps, vous ne pourrez pas réellement faire percevoir à votre interlocuteur tout l’intérêt qu’il y a à vous rencontrer ! Vous risquez alors de voir votre interlocuteur refuser de vous donner un rendez-vous ou alors… vous poser un lapin.

1. Un bon argumentaire commercial permet de franchir le barrage de la secrétaire

En matière de téléprospection BtoB, il n’est pas rare de devoir faire face à une secrétaire (qui fait son job) et qui se charge de filtrer les appels pour le ou les décisionnaire(s). Vous devez donc inclure dans votre argumentaire de prospection commerciale (trame téléphonique) des phrases et astuces qui vous permettront de passer ce barrage. Les articles ci-dessous vous révèlent des moyens d’y parvenir :

Une fois le barrage passé, et une fois que vous avez au téléphone le bon interlocuteur, votre action commerciale de phoning devra inclure certains éléments pour le convaincre de vous donner un vrai rendez-vous digne de ce nom !

2. Prospecter c’est savoir se présenter et susciter l’intérêt

Ici, l’objectif une fois que vous avez le bon interlocuteur au bout du fil, c’est tout simplement de créer un climat favorable à la vente. Alors, saluez votre prospect, et présentez rapidement votre entreprise, votre fonction, ainsi que votre positionnement tout en éveillant la curiosité de votre prospect pour lui donner envie d’en savoir plus.

Puis vérifiez (au cas où) que vous avez bel et bien affaire au bon interlocuteur (le contexte peut évoluer plus vite que la base de données).

Voici un exemple qui devrait vous aider : « Bonjour. Ici, Victor Cabrera de la société Technique de vente, expert en Intelligence Commerciale. Vous êtes bien M. XXX, le directeur général de l’entreprise  AAA ? »

La notion d’Intelligence Commerciale est assez singulière pour susciter la curiosité et l’intérêt, qu’en pensez-vous ?

3. L’objectif n°1 en téléprospection, c’est d’accrocher tout de suite !

Vous avez déjà surement entendu parler de pitch commercial / d’accroche commerciale ?

Une fois que l’on vous a passé le bon interlocuteur, que vous avez vérifié son identité, il va chercher à savoir ce que vous lui voulez. Vos premières phrases vont alors déterminer s’il va vous raccrocher au nez ou… continuer à vous écouter. (d’où l’importance d’avoir travaillé sa trame téléphonique)

Voilà pourquoi l’objectif de toute prospection téléphonique reste d’accrocher et de capter l’attention. Ceci est plus facile à faire si vous avez pris le temps de collecter des informations sur l’entreprise et votre interlocuteur. Si vous en connaissez – même vaguement – les problèmes ou les objectifs, vous pourrez tabler là-dessus dans votre argumentaire téléphonique.

Ensuite, vous pourrez énoncer en guise d’accroche des opportunités / solutions en rapport avec les problèmes / les objectifs / les priorités de votre prospect.

Supposons par exemple que vous êtes un cabinet de gestion. Vous recrutez pour le compte des entreprises, vous formez, vous coachez, vous proposez des logiciels de gestion, etc.

Vous recherchez donc des entreprises qui vont vous confier ces volets de leurs affaires. Vous essayez alors de vous constituer un fichier prospects. Vos sources d’information pourraient être Internet et les journaux papier. Vous les scrutez, et identifiez alors 2 ou 3 entreprises qui ont posté des offres d’emploi.

Vous avez là une cible à prospecter. Vous chercherez donc à obtenir leur responsable des ressources humaines. Vous pourriez alors l’accrocher avec une phrase telle que : « Nous avons remarqué que vous êtes actuellement en pleine phase de recrutement. Le cabinet de gestion XXX aide à recruter des collaborateurs dont les performances, preuves à l’appui, sont supérieures de 30% à la moyenne. Voulez-vous savoir comment obtenir de tels résultats ? »

Mais si vous n’avez pas suffisamment d’informations sur l’entreprise de votre interlocuteur, vous devrez alors vous servir d’une accroche plus générique, une accroche censée toucher un maximum de personnes. Cela passe par la définition d’un avatar de client idéal… (voir cet article >>)

Reprenons l’exemple du cabinet de gestion. Vous pourrez alors argumenter quelque chose comme : « Le cabinet de gestion XXX a permis à plus de 150 entreprises telles que la vôtre de multiplier par 2 la productivité de ses effectifs tout en diminuant l’absentéisme de 35%. Que pensez-vous de ces chiffres ? »

4. La prospection, c’est également l’anticipation de toutes les objections possibles…

Votre argumentaire téléphonique doit prévoir toutes les objections commerciales que votre prospect pourrait formuler une fois votre accroche énoncée (ou durant l’intégralité de l’appel de téléprospection).

Par exemple, si votre prospect vous dit : « Merci, mais je ne suis pas intéressé », que devez-vous lui répondre ?

S’il vous dit : « On a déjà un fournisseur qui s’occupe de tout ça », que devez-vous lui répondre ?

Ou encore : s’il vous dit : « J’entends tous les jours la même chose. Vous dites ça pour que je vous donne un rendez-vous… mais je n’ai pas vraiment le temps », que devez-vous lui répondre ?

Prévoyez donc toutes les objections possibles à votre accroche ainsi que les contre-objections que vous pourriez formuler pour mener à bien votre action télémarketing.

Par exemple, s’il vous dit : « On a déjà un fournisseur qui s’occupe de tout ça », vous pourriez lui répondre :

« Oui, je comprends ! Et je sais aussi que toute entreprise cherche à accroître ses performances commerciales. À ce titre, je connais très bien les fournisseurs de notre marché, et je vous garantis que nos solutions permettent de gagner au minimum 20% de productivité. Et le résultat est là ! Après nous avoir essayées, 99% des clients restent chez nous. Voulez-vous savoir pourquoi ? »

Sachez également une chose : vous ne penserez pas forcément à toutes les objections au départ. C’est donc en faisant de la téléprospection que vous en découvrirez d’autres. Vous apprendrez alors à leur apporter des contre-objections solides à force de test en tout genre.

Cependant, vous pouvez prendre une longueur d’avance et prospecter plus efficacement en découvrant ma formation *Traitement des objections* et son guide sur les 42 objections les plus courantes en BtoB et BtoC >>

5. Une action de téléprospection doit contenir un plan de découverte

Maintenant que votre interlocuteur est accroché et désire en savoir plus, votre argumentaire téléphonique doit évoluer vers un « petit » plan de découverte de ses besoins et motivations.

Le premier objectif, c’est qu’il se confie à vous ; ce qui va renforcer le lien commercial et lui donner davantage envie de vous rencontrer. Le deuxième objectif, c’est que votre prospect se rendra davantage compte des problèmes qu’il a. Comme il en parle là avec vous, leur résolution lui paraître alors urgente. Le troisième objectif, c’est de collecter suffisamment d’informations pour mieux préparer votre rendez-vous avec votre prospect.

Commencez donc par une question ouverte qui lui permet de vous en dire davantage sur ses besoins. Puis, en fonction de la situation, servez-vous d’autres types de questions (Voir la méthode QQOQCP >>)

Si on reprend l’exemple du cabinet de gestion prospectant des entreprises qui ont posté des offres d’emploi, vous commencerez par une question telle que « Comment vos recrutements se passent d’habitude ? ». Vous continuerez par des questions comme : « Si je comprends bien, ces sources de recrutement ne vous permettent pas toujours de trouver les meilleurs employés, c’est exact ? Pourquoi d’après vous ? »

6. Le moment est venu d’argumenter spécifiquement pour convaincre !

Lorsque vous avez lancé votre plan de découverte, vous avez centré l’échange sur les besoins / motivations / priorités de votre interlocuteur.

Maintenant, votre argumentaire téléphonique peut devenir spécifique et réellement vous différencier de tous les autres appels de la journée que reçoit votre prospect. Comment ?

Tout simplement en créant de la valeur !

Vous devez implanter l’idée d’une amélioration (gain ou économie) par rapport à la situation actuelle.

Exemple d’argumentaire téléphonique :

Vous pourrez lui dire quelque chose comme « Et si le cabinet de gestion XXX pouvait mettre à votre disposition des sources de recrutement avec un processus beaucoup plus simple que celui que vous venez de me décrire, et qui vous fournissent des collaborateurs dont la performance est supérieure à la moyenne de 30% ? Cela vous intéresserait de savoir quel processus permet d’obtenir de tels résultats et pourquoi nous sommes n°1 dans ce domaine ?»

En fonction du profil commercial de votre interlocuteur, vous pourriez même enfoncer le clou avec une formule du type : « Cela vaudrait bien 20 à 30min de votre temps pour un tel résultat ! Qu’en pensez-vous ? »

7. La finalité en prospection téléphonique : une vente ou un rendez-vous !

Cela ne veut pas dire que vous allez réussir, car il y a beaucoup de déchet en prospection commerciale et qui plus est en téléprospection. Mais vous devez systématiquement tenter de conclure votre appel téléphonique :

  • Par une vente (si le business model et votre cycle de vente vous y obligent)
  • Par une prise de rendez-vous (dans l’idéal, car il est plus facile de vendre en face à face)

Exemple commercial :

«Quelles sont vos disponibilités pour approfondir ces points en détail ?»

Privilégiez encore une fois les questions ouvertes plutôt que le traditionnel « Pouvons-nous convenir d’un rendez-vous ? »

Pourquoi me direz-vous ? Tout simplement parce que les statistiques de réussite parlent d’elles même ! Essayez et vous verrez 😉 

8. Verrouillez la prise de rendez-vous et ne négligez pas les détails

Un bon argumentaire téléphonique doit vous assurer que vous avez TOUTES les informations nécessaires au bon déroulement du rendez-vous avec votre prospect (adresse, numéro de téléphone, email, plan d’accès, etc.). Et assurez-vous qu’il a également les vôtres pour vous contacter si besoin (renseignement complémentaire, empêchement de dernière minute, etc.)

Ce serait dommage que vous ratiez votre rendez-vous parce que vous ne savez pas avec précision où se trouvent les locaux de votre interlocuteur à cause d’une erreur de GPS et que vous n’arrivez pas à le joindre en dernière minute, n’est-ce pas ?

Alors, pensez à tout en amont de votre prospection commerciale et ne squeezez pas ce genre de petits détails qui sont souvent négligés en télémarketing…

9. Stimulez l’appétit de votre prospect et impliquez-le dans le rendez-vous

La 9e étape d’un argumentaire téléphonique réussi, c’est d’inviter de façon polie votre interlocuteur à préparer votre rendez-vous en rassemblant certaines informations qui vous seront utiles.

Si on reprend l’exemple du cabinet de gestion, vous pourriez demander : « Pourriez-vous s’il vous plaît, dans le cadre de notre rendez-vous, préparer des informations clés telles que le processus des entretiens de recrutement au sein de votre entreprise,  le turnover du personnel, les ressources consacrées à sa formation chaque année ? Vous verrez, tout cela nous sera très utile lors du rendez-vous et nous allons gagner en efficacité ! »

Il y a deux avantages à cela :

  • Vous impliquez le prospect dans le processus commercial (théorie de l’engagement)
  • et vous vous montrez soucieux d’optimiser sa disponibilité (le temps, c’est de l’argent…et votre futur client ne dira pas le contraire)

Enfin, dernier conseil, il ne s’agit pas là d’une étape de la trame téléphonique, mais bel et bien d’un fil conducteur durant toute la téléprospection : ne vous auto sabotez pas avec des informations inutiles et des tournures contre-productives ! 

Durant toute votre conversation téléphonique, évitez les mots à connotation négative tels que « essai sans risques », « pas cher », « je ne vous dérange pas trop », « ne vous inquiétez pas ». Ce que retient votre interlocuteur (tout du moins son cerveau) c’est bel est bien l’aspect négatif…

Privilégiez des mots à connotation positive : « Bénéfices », « Avantages », « Économiques », « Progrès », « Qualité », « Sécurité », « Rapidité », etc.

Enfin, évitez également de vous tirer une balle dans le pied en répondant à des objections commerciales qui n’ont pas encore été formulées (bien souvent par peur d’y être confrontés justement). Chaque chose en son temps, chaque étape de la prospection téléphonique doit être activée dans l’ordre, sans précipitations, et sans blocages de votre part 😉

Votre interlocuteur n’a pas besoin de tout savoir à ce stade, donc ne le noyez pas sous un flot d’informations… vous devez simplement en dire suffisamment pour éveiller sont intérêt, ce qui justifie une prise de rendez-vous…

Voilà, si vous avez des questions, des préoccupations, merci de les partager avec nous dans les commentaires ci-dessous !

 

Vous souhaitez aller plus loin ? Voici des articles complémentaires :

 

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téléprospection b to b

TELEPROSPECTION BtoB: 4 astuces pour passer le barrage de la secrétaire !

 

En prospection téléphonique, il est toujours délicat d’arriver à passer le barrage de la secrétaire. A tel point que ce fameux « barrage secrétaire » devient la phobie du téléprospecteur / téléprospectrice.

Lorsque vous faites de la téléprospection BtoB (également appelé télémarketing), votre objectif reste de prendre rendez-vous avec le décideur que vous avez ciblé au travers un argumentaire téléphonique bien rodé. Seulement, il existe un problème de taille !

Comment réussir sa téléprospection BtoB et passer le barrage secrétaire ?

Les secrétaires sont de mieux en mieux formées et font très bien leur travail. L’objectif du barrage secrétaire reste de filtrer les appels pour des dirigeants sur-sollicités par les appels téléphoniques, courriers et emails. Il n’y a donc plus de place pour l’improvisation et l’amateurisme ambiant. Il faut être commercialement pertinent et percutant pour sortir du lot !

La prospection téléphonique peut donc rapidement rebuter n’importe quel télévendeur / téléconseiller, car comme le dit si bien l’expression chat échaudé craint l’eau froide. Nous allons donc passer au crible 4 astuces fonctionnelles qui vous permettront de passer le barrage de la secrétaire en douceur pour prospecter efficacement !

1. Pour passer le barrage de la secrétaire en BtoB: jouez le jeu !

La 1ère astuce pour passer le barrage de la secrétaire en téléprospection BtoB, c’est d’en faire une alliée. Pour cela, reconnaissez l’importance de sa fonction (cruciale pour le chef d’entreprise); et demandez-lui de l’aide pour atteindre votre objectif : obtenir le décideur.

Cherchez à comprendre le cahier des charges et les directives de cette secrétaire. Renseignez-vous également sur les objectifs stratégiques de l’entreprise, ses priorités actuelles et essayez d’inscrire votre appel dans cette logique. Cela vous aidera à ne pas passer pour un pollueur de temps.

Si vous n’obtenez pas de résultats après avoir testé les stratégies de prospection téléphonique classiques, jouez franc jeu et demandez à votre interlocutrice comment faire pour avoir une chance de parler au décideur. Le principe de réciprocité étant l’un des plus puissants piliers de persuasion, il y a de grandes chances pour que vous obteniez assez rapidement le décideur au bout du fil (2 ou 3 appels) en jouant cette carte.

Exemple de phoning :

  • La secrétaire : « Bonjour, que puis-je faire pour vous / c’est à quel sujet ? »
  • Téléprospecteur : « Vous jouez un rôle très important dans l’entreprise. Car c’est vous qui décidez qui peut parler ou non à Mr… J’ai donc besoin de votre aide. Comment puis-je m’y prendre afin d’avoir l’occasion de présenter [votre opportunité commerciale] ? »
  • La secrétaire flattée et ayant du mal à vous rejeter d’emblée : « de quoi s’agit-il précisément ? »
  • Téléprospecteur : « Voilà, nous aidons nos clients à améliorer de 25% en moyenne les performance email marketing, au travers un service inégalé. La qualité de nos services ainsi que les performances réalisées sont si exceptionnelles que votre patron vous félicitera d’avoir créé le contact entre lui et nous ; mais pour ce faire, j’ai besoin de votre aide pour réussir à lui parler. Comment pouvez-vous m’aider ? »

Face à une telle démarche de votre part, la secrétaire ne disposera que de 2 options : vous passer immédiatement son patron s’il est disponible ou vous dire qu’il est occupé pour l’instant et d’envoyer un courrier / un email. Dans ce cas, continuez à jouer la carte de la coopération.

Demandez-lui : « Oui, je comprends. Nous allons immédiatement lui faire parvenir une plaquette de présentation par email (profitez-en pour demander son email). Mais à quelle heure serait-il judicieux de le rappeler pour lui apporter un complément d’information indispensable à cette plaquette ? J’ai vraiment besoin de votre aide ».

2e clé pour prospecter par téléphone en BtoB : l’autorité

Le principe d’autorité est encore une fois l’un des piliers fondamentaux de la persuasion quant il est bien exploité (en savoir plus ici sur le principe d’autorité pour convaincre >>).

En téléprospection BtoB, cette astuce nécessite que vous connaissiez le nom du décideur ciblé (durant l’étape de qualification du fichier client) et que vous sachiez prendre une voix non pas autoritaire, mais directive. Ce qui n’empêche pas de faire preuve de tact et de rester poli.

Exemple commercial en situation de téléprospection :

  • La secrétaire : « Bonjour, société XYZ je vous écoute. »
  • Vendeur : « Bonjour, Victor Cabrera de la société… pour Bernard Dupont. Merci »
  • La secrétaire : « C’est à quel sujet ? »
  • Vendeur : « Dites à M. Dupont que c’est M. (votre prénom + nom) au sujet des performances en email marketing (utilisez ici votre promesse de bénéfice / votre opportunité commerciale tout en restant évasif). Il comprendra. »

Déboussolée, la secrétaire se dit qu’elle a peut-être affaire à quelqu’un d’important (vous) pour son patron. Elle ne veut pas prendre le risque de vous rejeter. Elle passe un coup de fil à son patron pour vérifier. Celui-ci ne se souvient pas de vous, mais le sujet l’intéresse (si vous avez axé votre accroche / votre pitch commercial sur la connaissance des priorités de l’entreprise) alors il décide de vous prendre 5mn au téléphone par curiosité.

Bien sûr, cela ne fonctionne pas à tous les coups, mais c’est la combinaison de ces techniques de prospection qui est réellement payante et qui augmentera votre efficacité commerciale…

3. Contourner le barrage secrétaire : une astuce de Télémarketing

Suivant la taille de l’entreprise que vous prospectez, chaque service dispose d’une extension du numéro générique. Si vous avez grillé toutes vos cartouches avec la secrétaire,  vous pouvez donc tenter – en derniers recours – de modifier la terminaison de son numéro. Changez le dernier chiffre ou les 2 derniers et adoptez un pitch commercial percutant et bien rodé !

Il y a des chances que vous tombiez sur un autre service de l’entreprise. Votre interlocuteur, désolé de constater que l’on ne vous a pas donné le bon numéro, s’efforcera alors de vous réorienter.

Cette astuce de téléprospection BtoB a encore plus de chances de marcher quand vous vous servez du prénom du décideur ciblé et que vous avez déjà recueilli quelques informations préalables lors de vos précédents appels téléphoniques. Car votre interlocuteur se dit que vous le connaissez sans doute pour vous être si bien informé.

Exemple commercial:

Supposons que le décideur s’appelle Éric Dubois.

  • Vous : « Bonjour. Victor Cabrera pour Éric Dubois. Merci »
  • Votre interlocuteur : « Excusez-moi, mais cette ligne n’est pas la sienne ».
  • Vous : « Ah bon ? C’est pourtant celle qui m’a été donnée. Mais j’ai peut-être mal noté. Je dois absolument le rappeler suite à (son absence de vendredi / la réunion du… / avant le salon de… /etc.). Auriez-vous l’amabilité de transférer mon appel / de me communiquer sa ligne directe ? »
  • Votre interlocuteur : « C’est le… »
  • Vous : « Merci Monsieur… !? »
  • Votre interlocuteur : « Monsieur Durand »
  • Vous : « Merci beaucoup M. Durand. Au revoir »

Mais il peut arriver que vous tombiez sur quelqu’un qui vous dit quelque chose comme : « Désolé. Je n’ai pas le droit de vous communiquer son numéro. Veuillez appeler le standard ». Répondez-lui alors : « Veuillez svp me communiquer le numéro de la standardiste, Monsieur… !? ». Il vous dira probablement quelque chose comme : « Mon nom, c’est M. Dupond. Le numéro, c’est le… »

Appelez alors le secrétariat, puis dites quelque chose comme « J’appelle de la part de Monsieur Dupond pour M. (nom du dirigeant).

Dans les petites structures, cette astuce reste difficilement utilisable, donc vous pouvez tenter de réaliser la même chose en demandant le service comptabilité à la secrétaire afin d’effectuer le même déroulé. Car personne ne filtre le service comptabilité 😉

4. Passer le barrage de la secrétaire avec un bon motif

Une 4ème astuce pour passer le barrage de la secrétaire en téléprospection BtoB, c’est de lui fournir un motif valable qui correspond aux priorités de l’entreprise, et d’en dire le moins possible à chaque question qu’elle pose pour en savoir davantage. Notez qu’elle cherche à en savoir davantage afin de décider s’il faut vous rejeter ou pas… normal, c’est son job !

Donc, dites-lui-en le moins possible. Après deux ou trois tentatives de sa part, elle se sentira probablement gênée de continuer à vous poser, sous une forme ou une autre, la même question : « C’est à quel sujet ? ». Profitez-en pour vous montrer ferme et sûr de vous ! La partie sera alors gagnée dans bien des cas.

Exemple d’application en prospection téléphonique BtoB :

  • Vous : « Bonjour. Ici M. (votre prénom+nom) pour M. Laforgue. Merci »
  • La secrétaire : « C’est à quel sujet ? »
  • Vous : « Au sujet des performances email marketing »
  • La secrétaire : « Veuillez préciser svp »
  • Vous : « Au sujet de l’automatisation et de la rentabilité des campagnes email marketing »
  • La secrétaire : » Envoyez-lui un email et il prendra contact avec vous si besoin ? ».
  • Vous : « Justement, il s’agit de faire le point sur les performances commerciales actuelles et cela fait suite au mail que j’ai envoyé le XX/XX/XX. dois-je lui renvoyez un mail en lui expliquant que vous refusez de me le passer au téléphone ? ».

Je vous invite à jouer cette carte en bonne intelligence commerciale, et en dernier recours face à des interlocuteurs très difficile à joindre. Vous serez ainsi sûr(e) d’avoir tout tenté avant de passer à d’autres prospects de votre fichier de prospection.

Testez ces 4 astuces de télémarketing BtoB

Le meilleur conseil que je puisse vous donner en téléprospection BtoB et en télémarketing en géneral, c’est de tester toutes les astuces et les techniques de vente, puis de ne retenir que celles qui fonctionnent le mieux pour vous (en fonction de votre profil / votre personnalité).

Notez qu’il n’y a pas de formule magique et que nous n’obtenons pas les mêmes résultats suivant le marché, les produits et services, la typologie des clients à prospecter… car cela dépend de nombreux critères ! Chaque téléprospecteur aura sa combinaison gagnante.

Pour tester, faites du cold calling pendant une matinée / après-midi en utilisant les techniques commerciales les unes après les autres sur des échantillons significatifs de votre fichier de prospection. Autrement dit, n’appelez pas des prospects tout chauds ou les clients de l’entreprise. Car ceux-ci sont déjà réceptifs à vos produits et à votre entreprise. Appelez plutôt des prospects bien froids pour mesurer l’efficacité de ces techniques de prospection.

Enfin, au delà de ces 4 astuces à utiliser en téléprospection BtoB pour passer le barrage de la secrétaire, j’aimerais terminer par deux conseils complémentaires :

  1. Persévérez lorsque vous essuyez un refus. Les standardistes travaillent à temps partiel ; et il se peut donc qu’à votre prochain appel, vous tombiez sur une autre personne plus compréhensive.
  2. Appelez aux heures où les assistantes ne sont plus là : à partir de 18 heures par exemple. De nombreux décideurs restent travailler très tard. Les chances, qu’ils décrochent eux-mêmes le téléphone, sont alors élevées.

Avez-vous des questions sur la prospection téléphonique BtoB et ses facteurs clés de succès ? Avez-vous des techniques fonctionnelles que vous souhaiteriez partager ? A vos commentaires 😉

 

Vous souhaitez aller plus loin ? Voici 2 ressources complémentaires :

 

Argumentaire de Vente Exemple

Comment construire un Argumentaire de Vente ? Exemple Commercial

 

Construire un argumentaire de vente ne s’improvise pas ! Vous souhaitez argumenter avec impact auprès de vos prospects et clients ? Vous aimeriez trouver les bons arguments de vente pour convaincre plus facilement ? Nous allons voir dans cet article comment dérouler votre argumentation commerciale avec brio et signer plus de ventes…

Quand et comment argumenter en entretien commercial ?

Positionnons tout d’abord la phase d’argumentation afin de structurer les choses. Cela peut vous sembler logique, mais croyez-moi, ce n’est pas le cas pour bon nombre de vendeurs qui argumentent n’importe quand lors d’un entretien commercial (en b to b comme en b to c d’ailleurs).

Structurez votre approche et vous marquerez la différence auprès des clients potentiels !

Imaginez par exemple que chacun de vos arguments de vente représente une flèche et la cible, bien évidement c’est votre client. Ne pensez pas que le fait de dégainer vos flèches le plus rapidement possible pour ensevelir la cible vous fera augmenter le score final.

Vous augmenterez simplement le nombre de flèches hors cible. Sur le plan commercial, c’est ce que l’on appelle de la sur argumentation commerciale !

Si vous voulez performer au tir à l’arc (et dans la vente ;)), prenez le temps de sélectionner vos flèches, de viser et de toucher le coeur de la cible ! C’est de cette manière que vous augmenterez votre score (votre chiffre d’affaires) et que maximiserez votre développement commercial.

L’argumentation commerciale intervient en 3e position, après la prise de contact et la phase de découverte des besoins, attentes, et motivations d’achat de votre prospect. Car il faut avoir de la matière commerciale pour réfléchir sur la façon dont votre produit / votre offre va satisfaire lesdits besoins. Vous comprenez ?

Sinon, vous allez argumenter de manière générique ! Et devinez quoi ? Il s’agit d’un autre piège, dans lequel tombent 90% des commerciaux dans une force de vente.

Mon conseil : différenciez-vous à nouveau ! Prenez le soin de développer un argumentaire de vente adapté afin de prouver à votre prospect que votre offre commerciale est la solution qu’il lui faut. Comment faire ?

Nous allons voir 6 éléments clés qui vous permettront d’y parvenir. Mais avant cela, vous vous demandez peut être comment construire un argumentaire de vente, c’est à dire une boite à outil avec les meilleurs arguments commerciaux ? Alors attaquons par là !

Comment construire un argumentaire de vente ?

Je vous recommande une méthode commerciale simple et redoutablement efficace : la méthode CAB !

La Méthode CAB, c’est quoi ?

  1. Dressez la liste des caractéristiques de votre produit
  2. Transformez chaque caractéristique en avantage
  3. Traduisez les avantages en bénéfices pour le client
  4. Vous pouvez également croiser la méthode CAB avec la méthode CAP pour donner le CAB+P ! Il s’agit de rajouter la preuve.

Exemple d’argumentaire de vente CAB+P :

  • Caractéristique => Il est rond et mesure 2cm de diamètre, de couleur rouge,
  • Avantage => 2cm, c’est petit et on le voit très bien car il est rouge,
  • Bénéfice => Il est tellement petit qu’il rentre dans votre poche, vous pouvez l’emmenez partout et difficile de le perdre avec ce rouge éclatant,
  • Preuve => Vérifiez par vous même, mettez le produit dans votre poche… vous voyez comme il est facilement transportable?

Pour aller plus loin, vous pouvez également utiliser la méthode CAP SONCAS >>

Maintenant, revenons aux 6 éléments clés évoqués précédemment pour construire un argumentaire de vente percutant !

1 – Attaquez par vos meilleurs arguments de vente

Le 1er élément important d’un bon argumentaire commercial, c’est de commencer par rappeler à votre prospect les points clés qui ont permis de capter son attention durant la phase de prospection commerciale. Pourquoi ?

Car si vous êtes là aujourd’hui en face de lui, c’est probablement parce que vous l’avez prospecté (prospection téléphonique, lettre / e-mailing, terrain, social-selling, recommandation…) et que vous avez su susciter son intérêt. Pas vrai ?

Sauf que depuis cette étape de la vente, votre client potentiel a mille et une choses en tête, et il n’a pas forcément eu le temps de se préparer avant votre arrivée. Il ne se rappelle peut être même plus ce qu’il avait particulièrement apprécié lorsque vous l’avez contacté.

Commencez donc votre argumentaire de vente en rappelant votre accroche commerciale (elevator pitch commercial).

Exemple commercial :

« Comme nous l’avions évoqué durant notre échange téléphonique, notre produit va révolutionner le marché avec une technologie brevetée. Et laissez-moi vous expliquer en 3 points comment il va vous aider à développer à la fois votre CA et la marge de votre point de vente… »

2 – Rappelez l’objectif de votre entretien commercial

Dans la cas d’un processus de vente complexe en plusieurs étapes, vous pouvez effectuer un rappel du point sur lequel vous vous êtes arrêté lors de votre rendez-vous commercial précédent et tout ce qui a été fait jusqu’à présent. C’est simple et efficace !

Exemple commercial :

« Il y a une semaine, nous nous étions vu pour établir le cahier des charges, et depuis j’ai passé en revu toute la documentation que vous m’avez fournie. J’aimerai donc aujourd’hui vous présenter point par point comment notre solution commerciale va répondre spécifiquement à vos besoins… »

Dans le cas d’une vente simple, énoncez simplement le résultat attendu, c’est à dire le bénéfice final !

Exemples de tournures commerciales :

  •  » Voyons donc en détail comment nous allons réduire vos impôts de 25% cette année « 
  •  » Laissez-moi vous expliquer comment diminuer le taux d’absentéisme de vos équipes et augmenter de 10% votre productivité »
  •  » Vous allez être surpris de découvrir avec quelle simplicité ce programme vous permet de perdre 10kg en 15 jours »

3 – Rattachez les arguments de vente aux besoins et attentes du prospect

Un bon argumentaire commercial commence toujours par un récapitulatif / une reformulation des besoins, attentes, et motivations de votre prospect. Ce récapitulatif est un élément capital de votre argumentation acommerciale. Pourquoi ?

Car il va montrer au prospect que vous l’avez bien écouté (avec une écoute active) et que vous avez parfaitement compris ses besoins, ses attentes, et les enjeux qui vont avec.

Et Attention ! Si vous ratez cette phase, cela risque sérieusement de  compromettre la vente. Car votre prospect pensera de la façon suivante : « S’il ne m’a pas vraiment compris, c’est qu’il n’est pas venu avec la bonne solution. Cette personne est prête à me vendre n’importe quoi pour gagner de l’argent. NEXT ! »

Vous voulez une astuce pour éviter cet écueil ? C’est simple, durant votre plan de découverte il faut poser des questions ouvertes avec la Méthode QQOQCP, puis ensuite, veillez à reformuler ses propos pour vous assurer que vous l’avez bien compris.

Prenez éventuellement des notes pour ne pas en perdre une miette, et être en capacité de reprendre ses propres mots et expressions plus tard dans l’entretien de vente.

Enfin, faites le lien avec ses motivations profondes (utilisez pour ce faire une grille de lecture telle que la méthode SONCAS, SABONE, ou autre…) et votre interlocuteur sera tout ouïe, prêt à recevoir vos arguments de vente et à analyser comment ils vont lui permettre d’obtenir ce qu’il désire plus que tout !

4 – Présentez votre argumentaire commercial de façon synthétique

Sélectionnez minutieusement vos arguments commerciaux pour présenter votre offre de façon synthétique. Car la plupart du temps, la présentation complète de votre offre peut durer un certain temps. N’est ce pas ?

Donc cela devient un monologue soporifique, et vous risquez de perdre l’attention de votre prospect en cours de route. Et c’est d’ailleurs à ce stade que de nombreux commerciaux retombent encore une fois dans la surargumentation.

Voilà pourquoi il vaut mieux commencer par une présentation synthétique (1 minute à 2 minutes maximum) de votre offre. Vous lui mettrez alors l’eau à la bouche; ce qui l’amènera à prêter plus attention à ce que vous allez lui dire par la suite. Et il vous aiguillera de lui même vers les arguments qu’il souhaite voir développer.

C’est à ce moment précis que vous serez pertinent dans le choix des arguments développés (et percutant) !

5 – Déroulez vos arguments commerciaux sur mesure

Maintenant que vous avez capté son attention, vous avez le droit de rentrer dans le détail en démontrant à votre prospect comment les avantages de votre offre collent avec ses besoins, attentes, et enjeux. Vous pouvez jongler entre les caractéristiques, avantages, bénéfices et preuves que vous avez préalablement préparer durant votre plan de vente. Le tout est de structurer votre discours commercial pour construire un argumentaire de vente efficace !

Dans cette vidéo complémentaire, vous trouverez 3 techniques de vente utiles pour mieux convaincre >>

Comment renforcer l’efficacité d’un argumentaire de vente ?

  1. Servez-vous des caractéristiques de votre produit,
  2. Faites une démonstration pour prouver (au lieu d’expliquer),
  3. Utilisez les témoignages clients,
  4. Montrez (sous forme d’images) les résultats réels obtenus en utilisant le produit / service,
  5. Soyez original et percutant pour marquer les esprits!

Bien sûr, il se peut que vous tombiez sur le genre de prospects (et c’est le plus courant) qui n’attend pas que l’on finisse de présenter les choses avant de poser des questions, et d’objecter. Vous voyez le genre ?

Si tel est le cas, répondez-lui au fur et à mesure en traitant les objections une par une (voir une méthode de traitement des objections ici >>). Car les objections commerciales sont souvent l’occasion de renforcer l’efficacité d’une argumentation commerciale.

Mais attention !

Veillez toujours à terminer votre présentation (une fois les points bloquants levés). Car il faut tant bien que mal éviter de perdre le fil et de se laisser aiguiller hors contexte par le client. Conservez la maîtrise de l’entretien en toutes circonstances !

Voilà pourquoi il peut s’avérer judicieux d’avoir noté les points importants de l’argumentaire de vente sur une fiche d’entretien ou sur un ordinateur/tablette. Ainsi, vous ne risquez pas de les oublier dans le feu de l’action, et vous conservez un fil conducteur visuel.

6 – Validez les points d’accords au fur et à mesure de l’argumentation

Ne vous contentez pas de dérouler les arguments de vente comme un répondeur automatique en mode « robot ». Bien au contraire, à chaque fois que vous finissez d’aborder un point, assurez-vous que votre interlocuteur est d’accord avec vous là-dessus. Pour cela, servez-vous des questions suivantes :

  • Sommes nous d’accord là-dessus ?
  • Cela vous convient-il ?
  • Pouvons-nous continuer ?
  • etc.

S’il y a une zone d’ombre ou de mésentente, n’hésitez pas à la traiter tout de suite si possible. Si vous la remettez à plus tard, il se peut qu’elle occupe tellement l’esprit de votre prospect qu’il ne suive plus vraiment le reste de votre présentation commerciale. Vous comprenez ?

Mais s’il est vraiment préférable de reporter son traitement à plus tard, rassurez votre prospect sur le fait que vous avez une réponse, ou que vous trouverez un terrain d’entente là-dessus. Puis, dites-lui que vous proposez de continuer la présentation afin qu’il se rende compte que vous vous accordez sur de nombreux autres points.

Ainsi, vous allez capitaliser sur un certain nombre de « mini engagements » de la part de votre prospect. En fin de compte, après avoir validé X de vos arguments commerciaux, il lui sera très difficile de se rétracter en prétextant que votre offre ne convient pas. Cela vous permet donc de construire un argumentaire de vente solide et d’avancer doucement mais surement vers la conclusion de la vente : le fameux closing !

Argumenter pour convaincre, et après ?

Voilà, vous avez maintenant des techniques commerciales concrètes sous la main pour argumenter et convaincre avec impact. Mais la vente ne s’arrête pas à un argumentaire de vente bien dressé. Elle va bien au-delà ! 

Comme nous l’avons vu, pendant ou après avoir argumenté, vous aurez probablement à répondre à des questions, ou procéder à une négociation commerciale avant de pouvoir conclure la vente.

Naturellement, ces points doivent avoir eux aussi fait l’objet d’une bonne préparation commerciale au préalable. La préparation est une clé importante du succès commercial. Pour approfondir ce point, vous découvrirez dans cet article comment articuler toute votre méthode de vente pour plus d’efficacité >>

Si vous avez des questions, des préoccupations sur la façon de construire et réussir un argumentaire de vente, merci de les partager avec nous dans les commentaires ci-dessous ! Je réponds systématiquement 😉

Pour plus d’efficacité commerciale, voici des articles complémentaires:

Objections commerciales

Traitement des Objections Commerciales sur le PRIX !

 

Si vous êtes déstabilisé face aux objections commerciales sur le prix du type « C’est Trop Cher », et si les expressions « c’est cher » et « trop cher » vous bloquent, vous mettent mal à l’aise, alors cet article va devenir votre meilleur allié 😉

7 techniques de vente pour répondre aux objections prix

Dans l’article / vidéo d’hier nous avons vu comment éviter d’être confrontés aux objections commerciale sur le prix du type c’est trop cher ! C’est-à-dire comment présenter et défendre le prix de manière à limiter ces objections de vente. Si vous n’avez pas vu cette vidéo, commencez par là >>

Nous allons maintenant voir 7 techniques de vente pour vaincre l’objection prix « c’est trop cher » ! Découvrons tout de suite ces 7 techniques commerciales spécifiques au prix :

 

Technique de vente n°1: fractionnez votre prix

Il s’agit de réduire l’impact psychologique du prix aux yeux du prospect pour lever le frein à l’achat.

Exemple commercial : « Le coût de cette prestation est de 1586€, mais vous pouvez bénéficier de notre formule de règlement en 12 fois sans aucun frais additionnel, ce qui représente seulement 132€ par mois. Vous pouvez donc en profiter dés demain en réglant aujourd’hui 132€, puis ensuite 11 mensualités de 132€. Cela vous convient ? »

 

2e technique de vente : relativisez sa dépense

Déplacez par exemple la discussion sur l’économie ou le gain réalisé en termes de confort, de sécurité, de reconnaissance ou d’argent (voir le SONCAS >>). Cela permet à coup sûr d’amoindrir l’impact du prix !

Exemple commercial: « Effectivement, je rejoins votre point de vue. A moi aussi 1499€ pour la conception de mon site internet, cela me semblerait trop cher si je prenais en compte uniquement ce paramètre. Mais aujourd’hui, vous venez de le dire, vous êtes en phase de démarrage, vous n’avez pas beaucoup de notoriété et un site Internet vous permettrait de rendre visible votre activité sur les moteurs de recherche. Ce qui permettrait de développer votre panier client d’au minimum 15% si l’on considère la moyenne de nos clients actuels. Pour vous, cela représenterait un CA d’environ 18000€, soit plus de 12 fois l’investissement requis. Vous imaginez le retour sur investissement pour votre activité ? »

 

3e technique commerciale : additionnez et chiffrez les avantages

Cela permet de réaliser la balance et de faire prendre conscience au client de l’ensemble des critères de décisions majeurs, au lieu de se focaliser sur le prix.

Exemple commercial: « Comme nous l’avons vu dans cette offre, vous bénéficiez de la garantie 5 ans, de la livraison offerte et de l’installation, ainsi que du pack assistance en moins de 24h. L’ensemble de ces avantages représentent à eux seuls un bonus de 1300€ au total. D’après ce que vous m’avez dit précédemment, cela correspond précisément à vos attentes et vous n’avez pas trouvé une telle offre sur le marché. Alors que décidez-vous ? »

 

4 – Étalez le prix en fonction de la durée de vie du produit

Exemple commercial : « Cet ordinateur a une durée de vie de 5 ans, mais allez soyons fous, disons simplement qu’il vous tienne 1 an. Votre investissement de 1297,90€ représente en réalité 3,83€ par jour, soit à peine le prix de 2 cafés (sans parler des cigarettes). Alors dans ces conditions, que faisons-nous ? »

 

Technique commerciale n°5 : la perception contrastée

Utilisez l’effet de contraste en comparant le prix à un autre produit ou service.

Exemple commercial : « Vous allez investir 15000€ dans votre piscine couverte, ce qui va valoriser votre bien immobilier en cas de revente. Vous allez pouvoir en profiter été comme hiver avec votre famille. Alors que votre voiture vous a probablement coûté le double de ce prix et chaque année, elle se décote et perd de la valeur ! Un investissement qui rapporte vraiment, ça vous tente ? »

 

6 – Soulignez les différences pour valoriser votre offre !

Soulignez les différences par rapport à vos concurrents afin de mettre en avant vos avantages exclusifs tout en renforçant le poids de vos arguments clés. Augmentez la valeur pour minimiser l’effet du prix…

Exemple commercial : « Vous avez raison de le souligner, notre système est 300€ plus cher que la moyenne des produits concurrents. Mais regardons de plus prêt si vous le voulez bien les options et les détails de l’offre. Ce produit est le seul à être garanti 10 ans. Pourquoi ? Parce que nous avons le taux de panne le plus faible du secteur. Ensuite, vous bénéficiez d’un abonnement gratuit à notre service de stockage en ligne durant 1 an. Ce qui garanti la sécurité de vos données. Vous bénéficiez en plus de la reconnaissance d’empreinte digitale, ce que nous sommes également les seuls à proposer sur le marché. Donc si nous reprenons ces avantages exclusifs, cela représente bien plus que 300€ d’avantages en termes de fonctionnalités. J’aurais même tendance à dire que nous sommes moins cher en prenant tous ces éléments en compte. Qu’en pensez-vous ? »

 

7e technique de vente : vendez la supériorité du prix

Vendez la supériorité de votre prix pour induire des qualités supérieures à la concurrence ! Différenciez-vous sur le positionnement…

Exemple commercial : « Effectivement, la qualité et le service ont un coût incompressible. Nous sommes les seuls à intervenir sur site dans les 24h en cas de problème et à vous dépanner durant les week ends et les jours fériés. Notre équipe vient sur place pour installer le matériel et forme vos techniciens à l’utilisation. C’est bien une solution clé en main et la tranquillité d’esprit que vous recherchez ? Et bien c’est précisément les critères pour lesquels nous avons été élue n°1 par le magazine UFC Que choisir en début d’année. En nous choisissant, vous faites donc le choix de la sécurité alliée à une qualité de service inégalé. »

 

Voila vous avez maintenant sous la main une série d’exemples commerciaux à réutiliser ou à adapter pour mettre en pratique ces 7 techniques de vente que je vous recommande chaudement face aux objections prix.

Donc en résumé, pour venir à bout des objections de vente sur le prix du type c’est trop cher, vous devez savoir présenter le prix de la bonne manière et au bon moment, avec l’une ou l’autre des 12 techniques commerciales présentées dans la vidéo d’hier. Cela vous permet de faire accepter plus facilement le prix sur un plan psychologique. Ensuite, en cas d’objection, appuyez-vous maintenant sur les 7 techniques de vente que nous avons passées au crible !

Je vous assure que vous n’aurez plus jamais peur d’entendre « c’est trop cher » à partir de maintenant. Vous allez venir à bout de cette catégorie d’objections. Et si vous souhaitez aller plus loin avec toutes les autres catégories d’objections commerciales, j’ai créé une formation spécifique et un guide pour vous qui recense les 42 objections les plus courantes dans la vente :

  • Je n’ai pas le temps,
  • Je n’en ai pas besoin,
  • Cela ne m’intéresse pas,
  • J’ai déjà un fournisseur,
  • Rappelez moi plus tard,
  • Je vais y réfléchir,
  • et j’en passe…

J’ai condensé 10 ans d’expérience terrain dans cette méthode et dans ce guide personnalisable à votre activité. Vous êtes libre de cliquer ci-dessous pour en savoir plus :

Découvrez enfin comment venir à bout de TOUTES les objections commerciales >>

 

Fichier Client

Comment organiser son fichier de prospection ?

 

Comment organiser votre fichier de prospectionfichier client ? Comment prospecter et gérer la relation client efficacement au quotidien ? Voila quelques questions intéressantes auxquelles nous allons tenter de répondre…

Fichier client et prospection : Comment s’organiser ?

Pour que votre démarche commerciale soit efficace, vous avez besoin d’un bon outil CRM pour organiser votre prospection commerciale, ainsi que le suivi des ventes et la fidélisation client.

CRM ça veut dire: Customer Relationship Management, que l’on appelle GRC en français : Gestion de la Relation Client. Cet outil va non seulement vous aider pour la partie prospection commerciale, dans la gestion des contacts entrants, le suivi, mais également dans la fidélisation des clients existants comme je viens de vous le dire.

C’est véritablement une décision stratégique en termes de pilotage commercial pour être pleinement efficace, éviter les pertes de temps et ne pas vous perdre dans la multitude d’actions commerciales à réaliser au quotidien. Pour faire le bon choix, il faut y réfléchir en amont de la préparation de votre action commerciale. Et je vais vous aider à y voir plus clair.

Organiser l’activité commerciale

 

Pour organiser votre activité commerciale et vous donner du confort, il est donc important de bien définir le cahier des charges. Prenez le temps de bien définir vos objectifs commerciaux, ainsi que vos contraintes avant de vous décider. Pour vous aider dans cette réflexion, voici quelques critères possibles :

  • La facilité d’utilisation, la rapidité de prise en main
  • L’ergonomie du système, la facilité de saisie et de consultation d’un historique
  • La gestion des suivis et rappels avec possibilité de création d’alertes
  • La possibilité de partager la base de données, l’accès à distance depuis un autre site ou bien via un smartphone
  • L’automatisation de certaines taches, ou de certains scénarios commerciaux
  • La sécurisation des données
  • La possibilité d’intégrer de nouvelles fonctionnalités
  • La possibilité d’obtenir des rapports ; des analyses et de créer des tableaux de bord afin de piloter efficacement l’activité commerciale.
  • Les possibilités de branchement et de synchronisation avec d’autres outils, tel que le logiciel de facturation par exemple

Tous ces critères sont stratégiques et nécessitent d’être pondérés et évalués avant de faire votre choix. Faites vous un tableau ci besoin pour y voir plus clair.

 

3 solutions pour gérer le fichier client

Maintenant, du coté des options, pour un entrepreneur ou une TPE / PME, voici plusieurs options, de la plus simple aux plus complexes :

1. CRM Maison : Excel ou Outlook

Cette solution est peu coûteuse, et flexible. Vous pouvez construire un outil de prospection et de fidélisation sur mesure. Mais cela reste assez amateuriste et limité en fonction du volume d’activité. Sur outlook, le champ Notes vous permet de saisir un historique et la fonction Assurer un suivi, vous aide à gérer vos rappels.

Bref, utilisés de manière avancée, Excel et Outlook peuvent faire office de petit CRM. Si vous démarrez ou que vous ne disposez que d’un petit budget, vous amortissez un peu plus votre pack office.

2. Les logiciels CRM

A partir de quelques centaines d’euros, vous pouvez faire l’acquisition d’une solution complète, intégrant toutes les fonctionnalités nécessaires à une activité commerciale digne de ce nom. Ou alors vous pouvez optez pour un abonnement par utilisateur en mode Saas. A vous de choisir en fonction de votre contexte.

Toujours est-il que le cabinet d’étude Forrester a réalisé une étude l’année dernière sur prés de 100 critères. Salesforce, microsoft et SAP cloud for Customer sont les meilleures solutions pour une entreprise de taille moyenne. Pour les grandes entreprises de plus de 1000 employés, SAP CRM, Oracle siebel, Salesforce et Pegasystem sont les mieux notés.

Ces solutions ont certes un cout plus élevé, mais dans le contexte de la transformation digitale, elles ont l’avantage de vous permettre une meilleure gestion relation client avec la mise en en place d’une stratégie cross-canal, c’est à dire :

  1. L’automatisation de votre force de vente avec constitution du fichier prospect, suivi et relance de ces prospects.
  2. Organisation du support client avec éventuellement un centre d’appel, suivi des avis et remontées clients sur les réseaux sociaux.
  3. Et enfin la gestion marketing personnalisée comme la recommandation de produits et services en fonction de l’historique des ventes, du parcours utilisateur et des données comportementales, ou encore du retargeting comme nous l’avons vu dans une autre vidéo (cliquez ici >>)

 

3. Dernière solution: les CRM en logiciel libre

L’avantage principal c’est le coût, car vous ne payez pas de licence. Vous téléchargez le logiciel gratuitement, mais c’est à vous de l’installer et de savoir le paramétrer. Donc en clair, vous échangez votre temps contre de l’argent. Mais cela reste envisageable si vous avez des compétences techniques. Ou alors vous pouvez faire appel à un prestataire spécialisé en dernier recours.

Comme CRM en logiciel libre, vous avez Sugar CRM et VTiger pour ne citer que les plus connus…

 

Voila, nous avons fait le tour des différentes solutions qui s’offrent à vous pour gérer l’activité commerciale avec vos fichiers de prospection et la partie fidélisation. C’est maintenant à vous de décider en fonction de votre contexte, de vos objectifs et de vos contraintes 😉

Si vous avez d’autres solutions intéressantes à partager pour gérer fichier client & fichier de prospection, à vos commentaires…

 

Pour aller plus loin, voici quelques articles complémentaires :

Trop cher : objection commerciale

C’est TROP CHER ! Comment éviter les objections commerciales sur le PRIX ?

 

C’est cher… Trop cher ! Vous en avez marre d’entendre l’objection C’EST TROP CHER ? Ces objections commerciales vous fatiguent ? Vous aimeriez les éviter ? Voyons comment éviter et contrer l’objection PRIX

Comment éviter l’objection C’est Trop CHER ?

Le traitement des objections est une chose… mais l’objection prix « c’est trop cher » est un sujet vraiment à part, qui est souvent déstabilisant et mal maîtrisé par les commerciaux !

Nous allons voir dans cet article comment présenter le prix, défendre sa proposition commerciale face aux objections vente sur le prix, et in fine comment vaincre les objections « c’est trop cher » formulées de différentes manières:

  • Vous êtes trop cher !
  • Vous n’êtes pas dans le budget !
  • La concurrence fait mieux que vous !
  • Vous n’êtes pas sérieux, c’est un prix pour les touristes !
  • Etc.

Comment gérer la présentation du prix et l’inversion des rôles ?

Soyons francs, dès que le prix fait irruption dans un entretien commercial, le climat change ! Pas vrai ?

Et si vous êtes observateurs, il y a une inversion des rôles avant même d’entendre le fameux « c’est trop cher » : c’est le client qui prend l’avantage en exprimant tout son pouvoir !

Alors comment procéder ?

Replaçons les choses dans leur contexte… l’annonce et la présentation du prix représente le dernier obstacle à franchir avant de pouvoir conclure la vente. Le prix, pour un acheteur, correspond à la valeur qu’il est prêt à donner à l’ensemble des usages, des avantages et bénéfices de votre offre commerciale.

D’où l’intérêt d’avoir pris le temps de créer cette valeur et d’en faire prendre conscience au client avant d’annoncer le prix.

Pourquoi les rôles s’inversent à ce moment précis de l’entretien de vente ?

C’est relativement simple ! En règle générale, durant la phase de découverte des besoins, et lors de la phase d’argumentation, c’est le vendeur qui a la main est qui guide l’entretien commercial. Tout simplement, car il dispose d’informations clés et de connaissances que son client n’a pas forcément.

Même à l’heure d’Internet, il est difficile pour un acheteur de tout savoir. C’est-à-dire la tendance du marché, les dernières évolutions technologiques, les caractéristiques produits et les détails entre différentes solutions, les statistiques et les dernières études sur le secteur…

Bref, en général c’est le commercial qui maîtrise le mieux le sujet… sinon l’entretien n’a pas lieu d’être, et l’acheteur se débrouille tout seul de son coté.

Par contre, lors de la présentation du prix, c’est différent ! Car l’acheteur sait ce que propose la concurrence. Il dispose d’autres options tangibles pour effectuer son achat.

Alors que le vendeur ne sait pas exactement jusqu’où la concurrence est allée. Il n’a pas toutes les infos en détail concernant les propositions commerciales concurrentes. En conséquence, de nombreux commerciaux semblent démunis face au client qui reprend tout d’un coup un énorme avantage, et qui peut tirer parti de ce pouvoir pour tenter d’obtenir un prix plus avantageux en négociant les conditions générales de vente.

D’où la naissance de l’objection c’est trop cher

 

La présentation du prix est une véritable brèche pour les objections commerciales

Et cela va naturellement se traduire par des objections commerciales ! Mais encore une fois, prenons du recul et focalisons nous sur l’essentiel.

Dans la grande majorité des cas, le prix n’est pas une objection réelle ! Pourquoi ?

Parce que les gens sont toujours prêts à payer un petit peu plus cher pour obtenir plus… c’est à dire :

  • + de service,
  • + de confort,
  • + de sécurité,
  • + de reconnaissance,
  • + de satisfaction,
  • et plus d’argent (s’il agit d’une solution avec retour sur investissement)

Tout dépend donc du contexte, et de là où votre prospect attribue la valeur. Demandez-vous toujours ce qui est le plus important pour le prospect ? Et je vous garantis que dans 90% des cas, ce n’est pas le coût immédiat du produit ou service 😉

Mais la question est bel et bien de savoir ce que cela va apporter au client : le bénéfice final ! Il y a donc 2 éléments majeurs qui conditionnent l’acceptation du prix pour un acheteur qui émet un « c’est trop cher » :

  1. Tout d’abord, il doit avoir admis le fait que la valeur rationnelle additionnée à la valeur émotionnelle (c’est-à-dire purement psychologique du produit ou service) correspond bien au prix proposé.
  2. Le poids émotionnel et affectif que votre interlocuteur donne au produit ou service doit être supérieur au prix demandé. En somme, son désir d’achat doit être si fort que la question du prix devient secondaire (et moins importante) parmi l’ensemble des critères de décisions.

En clair, vous devez comprendre qu’un produit, un service, une solution commerciale n’a pas de valeur absolue ! Il a tout simplement la valeur que votre interlocuteur lui reconnait (dans ce contexte précis) en fonctions de tels besoins appuyées par telle(s) motivation(s).

(En savoir plus sur les motivations d’achat ici >>)

 

C’est Trop cher ? Pas si sûr…

Par exemple, combien vaut une bouteille d’eau vendue devant un supermarché ? Surement moins que le prix affiché dans les rayons. Pas vrai ?

Changeons de contexte maintenant… imaginons que vous êtes en plein désert et vous commencez à vous dessécher, sachant que le village le plus proche est à des kilomètres. Et là miracle, vous croisez un berbère avec une gourde remplie d’eau ! Combien vaut cette eau pour vous à présent ?

5€, 10€, 100€… 1 000€ ? Combien seriez-vous prêt à débourser pour ne pas mourir de soif ?

Vous n’oseriez même pas prononcer les mots « c’est trop cher » au risque de voir cette gourde d’eau s’enfuir. La question du prix n’a plus sa place à présent ! Je me trompe ?

Comprenez donc avec cet exemple basique que le prix n’est pas le cœur du sujet ! Même en BtoB, lorsqu’il est question du budget et que c’est trop cher, vous trouverez toujours un décisionnaire pour revoir le budget à la hausse si votre solution est celle qui répond le mieux aux objectifs et attentes de votre client.

Sinon, c’est que votre interlocuteur n’est pas le bon, et qu’il vous faut taper plus haut en visant celui qui construit les budgets 😉

Car il y a d’un coté l’ensemble des aspects rationnels du prix :

  • les fonctionnalités,
  • les différentes caractéristiques,
  • les avantages du produit et service.

Et d’un autre coté, l’ensemble des facteurs psychologiques qui sont complètement irrationnels pour le coup :

  • la réponse aux besoins,
  • aux motivations profondes,
  • les priorités de votre client potentiel.

Et cela prend en compte le poids accordé à tel ou tel bénéfice exclusif par exemple (par exemple l’augmentation / diminution de statut que vous procure l’achat) !

Tout ça pour dire que le prix parait trop cher pour l’acheteur tant que vous n’aurez pas mis en évidence l’adéquation de l’offre à sa demande, et l’importance de la satisfaction des besoins et motivations prioritaires que vous aurez décelés chez lui après une bonne découverte client ! Vous comprenez ?

C’est donc le rôle du commercial de faire naître le désir, et de susciter l’envie de posséder, ou l’envie d’obtenir les résultats et la satisfaction attendue… à tel point que la question du prix passe au second plan et que la fameuse réaction « c’est trop cher » ne soit plus un obstacle à la vente.

Pour cela, il est indispensable de présenter les choses sous un angle favorable en respectant certaines règles fondamentales. Voyons comment procéder en 12 points qui vont vous être fort utile…

12 règles pour éviter l’objection « C’est trop cher »

1. Le prix ne doit pas être annoncé trop tôt durant l’entretien commercial. Je vous conseille de présenter votre prix une fois que votre interlocuteur a bien compris l’argumentaire de vente, et qu’il a pu apprécier la valeur et les bénéfices de l’offre commerciale.

2. Stimulez l’envie et suscitez le désir de possession. Une bonne argumentation commerciale ne suffit pas pour faire accepter un prix. Il faut aller un cran plus haut afin de faire vibrer le prospect. Cela passe par la stimulation des fameux déclencheurs décisionnels identifiées dans la découverte client.

3. Vendez les bénéfices que le client achète: c’est-à-dire la sécurité, le confort, la reconnaissance, le retour sur investissement. Et insistez sur les conséquences négatives qui sont liées à des économies de bout de chandelle.

4. Réfléchissez aux modes de paiement et envisagez de vendre un financement si besoin. Pourquoi ? Tout simplement car les grosses sommes d’argent à débourser d’un coup effrayent le client! C’est ce qui déclenche le fameux c’est trop cher. Donc anticipez et cherchez à étaler l’investissement (et ne parlez pas de dépenses) pour faciliter les choses au client. C’est simple, mais c’est un réel facteur psychologique de réduction du prix. Sinon les crédits à la consommation n’auraient pas tant le vent en poupe ! La plupart des gens se focalisent sur la trésorerie immédiate (en BtoB), et sur ce qu’il reste à la fin du mois (en BtoC). Allez sur leur terrain.

5. Créez un climat propice à la vente, c’est-à-dire une atmosphère détendue. Misez sur la sympathie qui est un des plus puissant principe de persuasion. Cela démarre dés la prise de contact par un effet de halo positif et s’entretient tout au long des étapes de la vente. C’est un élément qui peut le décourager à vous demander un effort sur le prix. Car il est plus difficile de dire NON et de repousser les gens que nous trouvons sympathiques. Telle est la nature humaine !

6. Mettez en avant votre prospect. Car nous avons tous soif de reconnaissance, c’est un des plus puissants piliers de motivation si vous analysez la psychologie sociale. Donc une situation dans laquelle votre prospect se sent valorisé, pris en considération, et dans laquelle la solution mise en avant correspond à ses intérêts avant tout, favorisera l’acceptation du prix !

7. Présentez un prix précis et non un prix rond. Car un prix rond comme 250€ est synonyme pour le client d’une estimation à la louche (ce qui déclenche instinctivement des objections prix). Au contraire, un prix précis évoque un calcul détaillé du cout de revient et de la marge, et il sera psychologiquement mieux perçu par le client, qui sera moins enclin à le négocier. Donc en clair, privilégiez 247,90€ à 250€ par exemple !

8. Pensez à imprimer votre grille de prix ou vos tarifs avant de les présenter. Un support comme une plaquette rassure le client car les prix sont imprimés. Les gens ont toujours peur de se faire avoir. Vous connaissez le fameux : « je ne suis pas un pigeon moi ! » Un prix imprimé limite donc les risques de discussions, et le client sait qu’il ne paye pas plus cher que les autres.

9. Soyez confiant et annoncez vos tarifs avec calme et sérénité en véhiculant l’idée que votre prix est parfaitement normal. D’ailleurs, si ce n’est pas le cas et que vous-même pensez que c’est trop cher, comment voulez-vous convaincre quelqu’un du contraire ? Soyons cohérents ! Pour convaincre, il faut déjà être soi-même convaincu 😉

10. Oubliez les mots dépense, coût et prix ! Remplacez-les par valeur et investissement. Cette notion de ROI (retour sur investissement) est capitale. Ces 2 mots seront bien mieux perçus, car ils véhiculent l’image de gain et non de perte.

11. Soyez ferme face aux tentatives de négociation. Lorsque le client vous demande de faire un effort sur le prix / émet une objection sur le prix, votre première réponse doit être la défense du prix. Je vous invite à lire mon livre sur la négociation « Les Clés de la Négociation Efficace » pour négocier efficacement au quotidien ! Enfin, si vous avez de la marge de négociation, dans un deuxième temps, vous pourrez réaliser une ou deux concessions en échange des contreparties qui vous intéressent. Mais commencez en premier lieu par revenir sur les éléments clés de votre argumentation et défendez le prix avant de négocier. C’est la clé d’une bonne négociation commerciale !

12. Déplacez la discussion vers les conséquences négatives de ne rien faire ou de choisir une solution concurrente, et dramatisez ! Que se passe t-il pour le client s’il n’achète pas votre produit ? Montrez-lui ce qu’il perd en passant à coté de votre offre. Par exemple, quels sont les bénéfices exclusifs qu’il ne retrouvera jamais ailleurs ?

 

Apprenez ces règles par cœur, appliquez les systématiquement et croyez-moi, vous allez considérablement réduire les objections à la vente du type « C’est trop cher » et « faites moi un prix ». Le respect de ces 12 règles vous permettra de savoir vendre le prix, et cela limitera le nombre d’objections prix que vous recevrez.

Mais ce n’est pas tout !

Il s’agit d’une bonne base de départ, maintenant nous allons rentrer dans le vif du sujet avec 7 techniques de vente spécifiques au traitement des objections prix !

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Enfin, pour aller plus loin et être opérationnel rapidement, vous êtes également libre de suivre cette formation pratico pratique sur le Traitement des objections en E-Learning >>

 

Méthode SONCAS

Méthode SONCAS – Définition et Exemple commercial

 

Qu’est-ce que la méthode SONCAS ? Comment utiliser le soncas pour décupler vos ventes ? Si vous avez l’impression de ne pas vendre efficacement… si vos résultats commerciaux ne sont pas à la hauteur de vos attentes, c’est peut-être parce qu’il manque quelques ingrédients dans la recette ? Et l’un des ingrédients majeurs en techniques de vente, ce sont les motivations d’achat !

Dans les lignes qui suivent, vous allez découvrir comment utiliser la technique de vente SONCAS pour guider et faciliter vos ventes. Mais avant cela, il est important de revenir sur la définition du SONCAS pour poser les fondations.

 

Définition de la méthode SONCAS

Il s’agit d’une des techniques de vente les plus connues (mais souvent très mal appliquée). Le mot S.O.N.C.A.S est un acronyme dont chacune des lettres correspond à une motivation d’achat bien précise. Voyons les différentes lettres de plus près et les motivations qui en découlent.

Après cela, nous allons voir ensemble ce que ces différents mots représentent et comment vous pouvez les utiliser pour augmenter considérablement vos ventes (quel que soit le produit que vous vendez en BtoC, BtoB…).

 

Le S.O.N.C.A.S c’est quoi ?

  • S = Sécurité
  • O = Orgueil
  • N = Nouveauté
  • C = Confort
  • A = Argent
  • S = Sympathie

Le principe de cette méthode de vente est simple : il consiste dans un premier temps à poser des questions à votre prospect pour cerner son profil, ses attentes, et ses mobiles d’achat.

Puis, de fil en aiguille, vous orientez votre argumentaire commercial de façon pertinente en vous rapprochant au maximum de l’idéal de votre prospect. (Voir cet exemple avec l’Argumentaire CAP SONCAS >>)

Pour vous aider à mieux utiliser le SONCAS, nous allons passer au crible chacune de ces motivations d’achat qui composent cet acronyme… et voir comment les utiliser pour convaincre vos prospects et clients efficacement !

 

Sécurité

La première lettre de la méthode S.O.N.C.A.S représente la Sécurité.

La sécurité est un besoin fondamental de l’homme. Abraham Maslow l’illustre très bien à travers sa Pyramide où elle – la sécurité – vient en deuxième position après les besoins physiologiques.

Quand vous lui présentez votre produit ou service, votre prospect se pose naturellement des questions d’ordre sécuritaire : « ce produit est-il vraiment de qualité ? » « Les résultats promis sont-ils garantis ? »

Comment agit un prospect au profil sécuritaire

…et comment le convaincre facilement grâce au SONCAS ?

Un prospect au profil sécuritaire porte une attention particulière à la qualité du produit. Il recherche une protection, une assurance et une garantie. Il ne veut pas acheter un produit de piètre qualité. Par conséquent, il va réfléchir pendant un bon moment avant de prendre une décision finale. Il va aussi accorder une vive attention aux détails.

Vous devez donc pouvoir le rassurer avec les mots et les arguments justes. Votre argumentaire de vente doit l’aider à lever ses craintes et ses doutes. Certains mots peuvent vous aider à renforcer la confiance d’un prospect au profil sécuritaire. Il est important de les utiliser quand vous êtes face à un client de ce profil.

En voici quelques-uns: garantie, sécurité, fiabilité, références, solidité, expérience, Service après-vente, preuve, certification

Il est recommandé d’aborder et d’accentuer tout ce qui peut aider votre prospect à faire confiance au produit, à la marque, à vous…

La preuve sociale peut donc jouer un rôle important ici. Vous pouvez par exemple lui montrer des témoignages clients, des titres, des références, ou si votre produit est labellisé vous pouvez aussi lui en parler. Plus vous lui donnerez des informations qui le mettent en sécurité, plus il sera apte à passer à l’action et à commander votre produit.

 

Orgueil

L’Orgueil représente la deuxième lettre du S.O.N.C.A.S        .

Vous vous demandez probablement quel rôle l’orgueil peut jouer dans la vente…mais vous serez étonné après avoir lu ce qui suit.

Regardez !

Ici, nous pouvons rapprocher l’orgueil à l’estime de soi, la fierté, le besoin de se sentir privilégié, etc.

L’orgueil fait également partie des besoins naturels de l’homme. Vous avez certainement remarqué que les gens cherchent en permanence à se démarquer et à s’affirmer ?

S’il est vrai que ce besoin varie d’une personne à une autre, il est indéniable qu’il est profondément ancré dans la nature humaine. Nous avons besoin de nourrir notre amour-propre et de sortir du lot. L’être humain a un profond besoin de se sentir important. Je vous conseille pour en avoir le cœur net de lire l’un des livres de référence sur l’influence des relations sociales par Dale Carnegie.

Donc si vous pouvez intégrer ce levier dans votre argumentaire de vente, alors vous convaincrez plus facilement vos prospects au profil orgueilleux.

Comment convaincre un prospect au profil orgueilleux grâce au SONCAS ?

Voyons d’abord comment agit ce type de client !

Le client au profil orgueilleux a besoin d’être valorisé, d’être vraiment considéré, et flatté. Quand il achète un produit, il va vite le faire savoir autour de lui afin de se mettre encore plus en valeur…

Face à ce type de client, vous devez adopter un argumentaire cap soncas qui lui permet de visualiser l’estime, la considération et le respect qu’il va obtenir en acquérant votre produit ou en bénéficiant de vos services. S’il est convaincu que votre produit va lui permettre d’avoir plus de respect et de considération de ses proches, alors il mettra la main à la poche sans aucun problème.

Certains mots peuvent vous aider dans ce sens. En voici quelques-uns: VIP, design, luxe, sélection, privilège, édition limitée, unique, haut de gamme, rareté, exclusivité…


Exemple d’Argumentaire Cap Soncas :

 


 

Nouveauté

Avez-vous remarqué comment les gens sont friands de la nouveauté ? Il n’y a qu’à voir comment les gens se ruent devant les magasins d’Apple à la sortie d’un nouveau gadget électronique.

La nouveauté est un puissant facteur de motivation d’achat…car la plupart des gens aiment ce qui est nouveau. Ce qui est nouveau pique la curiosité et met en exergue le besoin de changement.

Comment se servir du principe de la nouveauté pour vendre vos produits ?

Un client qui est épris de la nouveauté a besoin que vous lui présentiez une évolution majeure, des découvertes et innovations technologiques, les nouvelles inventions, tendance, etc.

Voici des mots qui peuvent facilement et subtilement influencer la décision de votre prospect: innovation, nouveauté, révolutionnaire, invention, originalité, évolution, avant-garde…

 

Confort

La quatrième lettre de SONCAS fait allusion au confort.

Le confort peut être un excellent facteur de motivation d’achat. En fait, tous les hommes sont à la recherche permanente du confort – qu’il soit d’ordre psychologique ou physique.

Comment convaincre un client qui recherche le confort ?

Un client qui est motivé par le confort est avant tout à la recherche de bien-être. Voici ce qu’il veut entendre : « Ce produit va améliorer votre confort actuel et vous procurer un meilleur bien-être. »

Au pire, vous devez lui montrer que votre produit ne va pas entraver à son confort actuel.

Voici des mots du champ lexical du confort à utiliser dans votre argumentation: simple, facile, pratique, tranquillité, guide, serein, assistance, agréable, service, accompagnement, aide, réactivité…

 

Argent

On dit très souvent que l’argent est le nerf de la guerre. C’est également vrai dans le domaine commercial. Aucune vente ne se réalise sans son intervention. Et vous le savez, la plupart des objections des clients sont en rapport avec l’argent, n’est-ce pas ?

Votre prospect veut savoir qu’il fait une bonne affaire, qu’il ne jette pas son argent par la fenêtre, et que l’argent qu’il dépense lui permettra de faire plus d’économies ou d’en gagner plus.

Comment convaincre un client en mode Argent ?

Votre objectif consiste à démontrer à votre prospect ou client qu’il fait un investissement. Et que l’argent qu’il est sur le point d’investir lui permettra d’économiser, ou de gagner plus d’argent par la suite.

Voici des exemples de mots pour activer ce levier: investissement, placement, rendement, économie, remise, qualité prix, rentabilité, placement, soldes, pas cher, bonne affaire…

 

Sympathie

Imaginez un vendeur qui se présente à vous avec un regard froid et glacial. Pensez-vous que vous allez acheter son produit ? J’en doute…

Même si ce produit vous intéresse, vous allez préférer l’acheter chez un autre vendeur plus sympa. Pourquoi ? Parce que vous n’aimeriez pas faire affaire – et donner des commissions – à une personne qui ne vous montre aucun intérêt et qui vous parait antipathique.

La sympathie peut vous faire réaliser des ventes et prendre le dessus sur vos concurrents. Vous connaissez certainement l’influence du relationnel dans la vente.

Comment convaincre grâce à la sympathie ?

Souriez. Soyez humain. Intéressez-vous vraiment à votre client. Montrez-lui que vous lui accordez de la valeur et que vous voulez lui rendre service. Mettez-le en confiance. Créez une relation passionnante avec lui.

Si vous y parvenez, vous gagnerez non seulement une vente, mais également un client fidèle, et peut être même un(e) ami(e) !

Le jargon à utiliser avec un client en mode sympathie est le suivant : service, amitié, réciprocité, collaboration, reconnaissance, partenariat, échange de bons procédés…  

Maintenant, vous connaissez les différents mots qui constituent la méthode de vente SONCAS, et vous pouvez donc l’utiliser efficacement pour être plus convaincant. Mais pour plus d’efficacité, voici quelques conseils additionnels…

 

3 clés pour utiliser efficacement la méthode SONCAS

  • Pratiquez l’écoute active. Si vous n’écoutez pas activement votre prospect, il vous sera difficile de cerner son profil SONCAS et ses attentes réelles.
  • Posez des questions ouvertes en utilisant par exemple la méthode « QQOQCP » ou « CQQCOQP » à savoir ‘‘Comment’’, ‘‘Qui’’, ‘‘Quand’’, ‘‘Combien’’, ‘‘Où’’, ‘‘Quoi’’, ‘‘Pourquoi’’. Évitez des questions fermées qui commencent par des verbes. Exemple : « Avez-vous… », « Est-ce que… », « Seriez-vous… ». Car vous n’obtiendrez que peu d’informations sur votre client.
  • Évoquez des bénéfices et avantages qui tournent autour des principales motivations d’achat SONCAS de votre prospect. Et oubliez tout le reste (caractéristiques et autres détails…)

À vous de jouer !

 

La méthode SONCAS est une excellente technique de vente qui vous permet de découvrir les leviers de décision d’un prospect ou client à travers des questions bien orientées. Ensuite, vous focalisez votre argumentaire commercial autour des leviers psychologiques qui influencent votre prospect.

Très souvent, vous aurez besoin d’activer plusieurs leviers (deux en général) chez un même client/prospect. Par exemple, le client peut avoir à la fois un profil orgueilleux, être à la recherche du confort, ou d’une affaire qui lui permette d’économiser ou de gagner plus d’argent.

Votre rôle, en tant que vendeur, c’est de poser les bonnes questions, dès les premiers moments, pour déterminer le profil SONCAS de votre client ainsi que ses priorités (mobiles d’achat). Ensuite, vous utilisez le champ lexical (les mots) approprié pour le convaincre plus facilement et faire vivre vos arguments de vente dans son univers !

Cela devrait booster vos ventes 😉

 

Pour aller plus loin, et mieux comprendre la technique de vente, voici une interview vidéo avec des exemples d’utilisation du SONCAS :

 

fichier prospect

Comment avoir des prospects (et se constituer un fichier de prospection) ?

 

Vous avez une problématique de prospection commerciale ? Vous cherchez à développer vos ventes et vous inscrire dans la durée avec une croissance rentable ? Alors vous avez besoin d’un fichier de prospects qualifiés pour prospecter efficacement et obtenir un maximum de clients potentiels ! Mais comment procéder ?

Nous allons voir comment vous constituer un tel fichier et être efficace dans vos campagnes de prospection. Je vais également vous partager à la fin de cet article / vidéo une liste d’outils d’aide à la vente indispensables, ceux que j’utilise personnellement…

 

3 Stratégies de prospection commerciale rentables

Nous allons ici nous focaliser sur les techniques et outils de prospection qui ont été les plus rentables pour moi parmi des dizaines de tests en tout genre sur différents canaux et solutions Saas…

 

1. Le RÉSEAU : un moyen rapide de se constituer un fichier prospect

Pour commencer par la base de la base, si ce n’est pas déjà fait, créez-vous un fichier prospect avec toutes les personnes avec qui vous avez été en contact durant vos précédentes expériences professionnelles, vos études, vos loisirs. Notez tout : Adresse / email / numéro de téléphone…  et pourquoi pas un bref résumé concernant l’interaction qu’il y a eu entre vous et ces personnes.

Vous vous demandez peut-être pour quoi faire ? Ils ne vous achèteront rien !?

La vérité, c’est que vous n’en savez strictement rien. Toutes ces personnes dans votre entourage sont des clients potentiels et/ou des apporteurs d’affaires, sans aucune exception !

Vous en doutez ? Pourtant ils achètent déjà des produits et services à des gens qui leur sont totalement inconnus. Et ils recommandent à leur proche des gens et des solutions dans lesquels ils ont confiance… alors pourquoi pas vous ?

Si vos produits et services sont de qualité – et que vous seriez prêt à les recommander à vos proches – pourquoi ne pas utiliser ce levier de prospection et expliquer à tout vos contacts ce que vous faites ? Sans aucun forcing ! Expliquez simplement ce que vous faites, ce que vos produits et services apportent de plus et de mieux que les autres. Soyez honnête, et expliquez ce que vous aimez dans votre activité, ce que vous aimez dans vos produits. Devinez quoi ?

Le reste se fera tout seul, car les gens adorent faire des affaires avec ceux qu’ils apprécient.

C’est humain, nous préférons tous acheter à des amis ou sur recommandation. Sinon il n’y aurait pas autant d’entreprises qui emploient le marketing de réseau pour se développer massivement et de manière internationale. Tupperware en est l’exemple parfait !

Donc, ne sous-estimez jamais votre réseau pour vous constituer un fichier de prospection, car c’est une véritable mine d’or. De plus, vous connaissez surement le pouvoir de la recommandation. Supposez que chacun de vos contacts puisse vous mettre en relation avec 2 ou 3 prospects ciblés ultra qualifiés ?

Ces personnes vous recevront sans difficulté et vous accorderont une grande attention, car vous êtes envoyé « de la part de ». Et ça, croyez-moi, c’est une réduction considérable de l’effort de prospection que vous aurez à fournir pour leur faire une présentation commerciale.

Si vous agissez dans un grand groupe ou une ETI, il existe d’ailleurs une plateforme de prospection en ligne qui vous permet de faire émerger tous les prospects stratégiques dormants au sein du réseau de vos différentes équipes. Cela simplement en cassant les silos et en partageant les cartes de visite / contacts non stratégiques avec toute l’entreprise. C’est un système gagnant / gagnant ! Comme convenu, je vous donne la liste de tous les outils de prospection en bas de page.

 

2e stratégie pour se constituer un fichier de prospection

Si vous disposez d’un site Internet, vous avez du trafic et des visiteurs ! Vous pouvez donc déjà à ce premier niveau vous constituer une bases de données de prospects ultras ciblées en invitant vos visiteurs à renseigner leurs coordonnées en échange de quelque chose qui les intéresse, comme un livre blanc, une démo, un accès test…

D’autant plus que cela vous permet de segmenter votre fichier prospect à l’entrée de l’entonnoir de conversion marketing

Par exemple, si je cible les personnes cherchant à se former en négociation commerciale, je vais créer du contenu et parler de l’art de la négociation sur mon site, et puis je vais offrir un extrait de mon livre sur la négociation par exemple ou bien des conseils en vidéo pour mieux négocier… c’est du marketing de contenu.

Idem si je cherche à segmenter les prospects qui veulent se former aux techniques de vente. Je vais offrir un extrait de mon livre Technique de Vente les stratégies gagnantes. Etc.

Puis une fois inscris, je vais proposer à ces clients potentiels du contenu à valeur ajoutée régulièrement pour leur donner envie d’aller plus loin et d’acheter mes livres ou mes formations en fonction des besoins. Cela s’appelle du lead nurturing (éduquer ses prospects).

De la même manière, si vous avez un point de vente, vous pouvez proposer un échantillon gratuit ou bien des réductions en échange des coordonnées de votre interlocuteur. Vous pouvez également utiliser les invitations à des événements privés pour constituer votre fichier de prospection. Et votre équipe commerciale se chargera de donner suite…

Il n’y a pas de limites à ce que vous pouvez imaginer pour obtenir des coordonnées de clients potentiels. La seule règle, c’est de placer le client au centre de votre démarche commerciale en lui proposant régulièrement de la valeur et en vous positionnant comme un partenaire de confiance.

Peu importe la forme, proposez-lui quelque chose qui l’intéresse et vous capterez son attention !

Maintenant, revenons-en au site internet. Plus de 90% de vos visiteurs ne laisseront pas leurs coordonnées, peu importe ce que vous proposez… c’est normal, ce sont des statistiques classiques. Mais encore une fois il existe des outils de prospection très très utile. Vous pouvez vous constituer une base de données et profiter d’un ciblage très fin même sur les visiteurs qui ne laissent pas leurs coordonnées.

 

  • Fichier prospect BtoB ciblé

En BtoB, il existe une solution de prospection qui vous permet d’identifier chaque jour les entreprises qui visitent votre site sans s’inscrire à votre newsletter ou sans vous contacter. Vous pouvez savoir absolument tout ce qu’ils ont fait sur votre site et leur parcours.

Prenons un exemple concret, la semaine dernière parmi les visiteurs du blog Technique de Vente, nous retrouvons Allianz, Total, Crédit Agricole, Mercedez Benz, Pernod Ricard, Michelin, EDF, France Telecom, Cap Gemini, Leroy Merlin, et bien d’autres entreprises identifiées. Je sais combien de temps ils sont restés, où ils sont allés, ce qu’ils ont lu, quel est leur parcours, c’est-à-dire leurs préoccupations du moment / centres d’intérêt, et éventuellement leurs besoins!

Et l’outil me permet en quelques clics d’obtenir les coordonnées directes du directeur commercial, marketing ou encore des ressources humaines afin de pouvoir les contacter avec un angle d’attaque évident : une prise de contact contextualisée.

Si je sais que les équipes commerciales (ou les dirigeants) de telle société ont consulté 3 ou 4 articles sur le traitement des objections et le closing par exemple, cela prouve bien qu’il y a des carences commerciales en la matière, ou alors une réelle volonté de se former pour gagner en efficacité commercialeJe pourrais donc proposer mes services de manière pertinente en me basant sur ce premier niveau d’information factuel pour réaliser un diagnostic commercial plus poussé.

Et cette solution vous permet également de définir des critères pour pondérer vos recherches. Ainsi tous les matins, vous recevez la liste des prospects les plus stratégiques pour votre activité… plutôt sympa, non ?

 

  • Fichier prospect BtoC

Deuxième possibilité maintenant (qui intègre également les clients potentiels en BtoC) : vous pouvez recibler tous les visiteurs de votre site, ou bien d’une page web en particulier, afin de les exposer à vos communications marketing et commerciales. Cela s’appelle le Retargeting.

Toutes les solutions de publicités payantes vous permettent d’intégrer un tracking pour recibler vos audiences sur Google Adwords, Facebook Ads, Taboola, YouTube, etc.

Reprenons par exemple les 90% de visiteurs qui ne s’inscriront pas à votre newsletter. Vous vous rappelez ?

Vous pouvez très bien envisager de créer une annonce Google Adwords ou Facebook Ads qui sera spécifiquement diffuser à ces prospects-là pour leur rappeler:

  1. qu’ils n’ont pas finir de télécharger le livre blanc sur XYZ…
  2. qu’il y a une super promotion sur le produit XYZ qu’ils ont récemment consulté sur votre boutique E-Commerce,
  3. ou encore un événement live qui a lieu cette semaine comme une conférence en ligne (webinar) par exemple.

Tout est possible en termes de prospection publicitaire et à des budgets très raisonnables.

Il vous suffit ensuite de rediriger vos publicités vers une offre commerciale ou une landing page (une page de capture) afin d’obtenir les coordonnées de votre prospect en l’intégrant dans votre base de données.

De cette manière, vous pourrez le recontacter à chaque fois que vous aurez une offre commerciale susceptible de l’intéresser.

D’où l’intérêt de bien segmenter votre base de données (fichier prospect). Il existe encore une fois des outils puissants pour créer de véritables scénarios de prospection et de communication entièrement automatisés. Je vous donne la liste en bas de page 😉

 

3e stratégie de prospection : les bases de données externes

Alors typiquement, cela peut être des annuaires d’anciens de votre école, des annuaires de zones qui regroupent toutes les entreprises d’une même zone industrielle. Ou encore l’adhésion à des réseaux professionnels comme le BNI, le MEDEF, etc.

Vous aurez alors accès à la base de données de toutes les personnes membres, ce qui représente une véritable opportunité de réussir ses campagnes de prospection avec un fichier prospect plus réactif.

Mais ce que je préfère personnellement, ce sont les bases de données en ligne. Il existe aujourd’hui énormément de possibilités en termes de consultation, location ou d’achat de base de données ultra ciblée…

Vous pouvez par exemple obtenir la liste de toutes les entreprises de plus de 250 salariés qui réalisent au moins 10M€ de chiffre d’affaires et qui sont en croissance sur les 3 dernières années.

Vous pouvez également cibler les prospects par

  • zone géographique,
  • secteur d’activité,
  • forme juridique,
  • structure capitalistique,
  • Etc.

Bref tout est possible ou presque. Il s’agit de bien définir les signaux d’affaires qui comptent pour vous afin de scorer les prospects qui vont entrer dans votre pipeline des ventes.

Idem si vous souhaitez cibler des prospects BtoC. Vous cherchez à envoyer une campagne emailing sur toutes les personnes de plus de 50 ans qui sont en couple avec plus de 3 enfants et qui sont propriétaires de leur résidence principale ? Aucun problème !

Vous souhaitez en plus qu’ils aient un animal de compagnie à la maison ? Aucun problème. Peu importe votre marché et votre secteur d’activité, vos prospects idéaux / vos clients potentiels sont tous fichés et répertoriés dans des bases de données. Le Big Data ne connait pas la crise !

Cela facilite donc grandement les choses en termes de communication commerciale et de prospection ultra ciblée.

 

Quels outils de prospection choisir ?

comme promis, voici les outils de prospection que je recommande parmi mes différents tests :

  • Trouver des contacts BtoB et BtoC pour réaliser des campagnes emailing, segmenter, relancer : Anyleads
  • Valoriser les contacts dormants au sein de vos équipes (pour ETI et grandes entreprises) : Swabbl
  • Identification de vos prospects BtoB (visiteurs anonymes) et scoring prédictif : Get Quanty
  • Prospection sur une base de données BtoB, critères de segmentation, et scoring prédictif : Corporama

 

Vous avez d’autres solutions de prospection BtoB et BtoC à proposer pour se constituer un fichier prospect qualifié et augmenter la rentabilité des actions commerciales ? A vos commentaires 😉

 

convaincre et persuader

3 techniques de vente pour Convaincre et Persuader avec Efficacité !

 

Vous souhaitez apprendre à convaincre et persuader un client pour vendre efficacement ? Nous allons passer au crible 3 techniques de vente basées sur l’influence et la persuasion !

Comment convaincre et persuader avec efficacité au quotidien ?

 

Dans la vidéo précédente de la série #1Jour1TechniquedeVente, nous avons vu le principe d’autorité, qui est un outil très puissant d’influence et de persuasion. Aujourd’hui, maintenant que les bases sont posées, chose promise chose due, je vais partager avec vous des techniques commerciales concrètes basées sur le principe d’autorité pour vous permettre d’être plus convaincant et persuasif au quotidien. Si vous n’avez pas vu la vidéo d’hier, commencez par ici >>

Dans la vidéo d’aujourd’hui, nous allons donc voir comment convaincre et vendre efficacement au quotidien grâce à 3 techniques. Ces techniques commerciales existent depuis longtemps. Elles fonctionnent extrêmement bien, et comme vous le savez, il n’y a pas besoin de changer une équipe qui gagne ! Il suffit d’appliquer ces méthodes de vente en toute authenticité, en faisant preuve d’intégrité et d’éthique sans succomber à des petits arrangements sur la vérité. Allons y…

 

Première technique de vente : la sélection !

Cette technique commerciale consiste à énoncer plusieurs solutions commerciales au prospect avec les avantages et les inconvénients respectifs. Comme toujours, soyez factuel et démontrez votre maîtrise du sujet. En règle générale 3 points suffisent…

Exemple commercial : « Monsieur Bertrand, j’ai bien compris vos attentes ainsi que votre projet de formation. Je comprends que le closing de vos équipes commerciales soit une priorité absolue pour vous. Dans ce cadre, nous pourrions envisager 3 choses :

  • La première c’est effectivement de focaliser sur le closing.
  • Deuxième possibilité, nous pouvons travailler les techniques de persuasion pour former vos commerciaux aux accélérateurs de vente. Cela apporterait une réelle plus-value en termes de compétences commerciales, mais à mon sens ce n’est pas le cœur du problème.
  • La 3e solution que je vous propose, et qui est celle que je vous recommande d’ailleurs, c’est de nous focaliser sur le plan de découverte avec un processus de questionnement réellement adapté à votre contexte et aux produits que vous vendez.

En effet, le closing est le verdict du client. Et bien souvent, lorsque l’on prends le temps d’analyser le cœur du problème, il s’avère que la découverte client est insuffisante et que le commerciale n’est pas en capacité d’argumenter sur les éléments clés, en appuyant sur les déclencheurs décisionnels. Tout simplement parce qu’il n’a pas su recueillir les bonnes informations. Je vous propose donc par cette recommandation de développer l’intelligence commerciale de vos vendeurs. Si cela vous convient nous pourrons voir le plan de formation en détail. qu’e pensez-vous ? »

Cette technique de conviction a plusieurs avantages :

  1. Vous organisez votre pensée.
  2. Une clarification de l’argumentaire commercial
  3. Cette approche permet au prospect de retenir et d’assimiler facilement l’information que vous lui transmettez.
  4. Cela démontre votre compréhension de ses attentes et votre niveau de connaissances des solutions possibles. Cela donne donc plus de poids aux arguments que vous mettez en avant et à votre recommandation commerciale.
  5. En cas de vente complexe en plusieurs étapes, c’est une bonne manière de conclure un premier rendez-vous, cela permet à votre interlocuteur de garder en tête l’essentiel…

 

Deuxième technique pour convaincre : l’évidence !

Cette technique commerciale consiste à s’appuyer sur des vérités incontestables, des règles générales et des statistiques qui sont connues de tous. Il s’agit d’informations qui n’ont pas à être démontrées car elles sont considérées comme admises.

En mathématique par exemple, une fois le théorème appris, vous n’avez plus besoin de démontrer ce théorème. Il vous suffit simplement de l’énoncer pour vous appuyer dessus durant votre démonstration. Thalès et Pythagore ont déjà fait le boulot à votre place !

Donc appuyez-vous toujours dans la mesure du possible sur des évidences pour fortifier vos arguments de vente lorsque vous les énoncez. Vous serez beaucoup plus impactant et convaincant.

Exemple commercial: je m’occupe du développement commercial D’Expert Sender France, une solution de routage en email marketing. Il se trouve que Expert Sender a été élu meilleur système de segmentation depuis plusieurs années successives par Red Pill Email Vendor Sélection Guide qui est une référence très connue dans ce secteur d’activité. Personne ne peut remettre en cause cette information. C’est une évidence pour le client que la solution Expert Sender est le meilleur choix en termes de délivrabilité. C’est donc un argument massue qui est tamponné « certifié et approuvé ». On n’a pas besoin de le justifier, car un organisme indépendant et référent l’a déjà fait…

Vous comprenez donc que cette technique de vente permet de passer en force même auprès d’interlocuteurs suspicieux ou dubitatifs. Car l’information est immédiatement vérifiable avec un smartphone et une connexion internet. Faire accepter votre argument sans qu’il soit remis en question est donc une formalité dans ces conditions.

Alors qu’à l’inverse, vous avez beau être le meilleur du monde sur votre marché, si vous n’avez rien pour le prouver factuellement, c’est-à-dire un label de qualité connu de tous, un prix / un trophée, un témoignage client d’une marque reconnue… cela reste du vent pour votre client qui peut aisément remettre en questions vos arguments

 

Troisième technique pour convaincre et persuader : le conseil !

Cette technique commerciale permet de vous différencier de la masse de vos concurrents pour susciter la préférence de votre client. Celui qui obtient le statut véritable de conseil, c’est-à-dire de l’apporteur de solutions auprès du client, c’est celui qui est le plus crédible et qui sera le plus écouté lorsqu’il s’agit de prendre des décisions… et donc d’acheter.

Je m’explique, celui qui est en position de conseil est considéré comme celui qui détient la solution. Et celui qui détient la solution, fait naturellement preuve d’autorité. Il n’a pas besoin de la démontrer !

Par exemple, je reçois régulièrement des emails de personnes qui me remercient pour les conseils gratuits que je leur fournis, ou les réponses que j’ai apportées à leurs problématiques commerciales spécifiques. Certains me font spontanément part de leurs résultats, comme Lionel qui travaille dans la rénovation des toitures et de l’isolation qui a posté un message sur la communauté facebook disant qu’il avait réussi à doubler son chiffre d’affaires simplement en lisant et écoutant mes conseils. Evidement, lorsque Lionel a cherché à se former, il s’est naturellement tourné vers mes formations commerciales en ligne comme Vaincre les objections et plus récemment encore : L’art de découvrir les informations qui font vendre.

Idem pour la vente de mes livres sur la vente et la négociation. Des clients achètent mes livres tous les jours spontanément car ils ont reçu des conseils de ma part au préalable, qu’ils ont mis en application, et qui leur ont fait gagner de l’argent. Donc je n’ai pas besoin de les convaincre, car tant que j’arrive à les aider, j’ai ce rôle de conseil.

Mais revenons en au coeur du sujet, voyons maintenant de manière concrète comment VOUS POUVEZ utiliser cette technique du conseil (même si vous n’avez pas ou peu de relation avec votre prospect). Car vous pouvez utiliser la technique du conseil même sur un premier entretien de vente :

  1. Après avoir écouté et compris votre interlocuteur suite à une phase de découverte, récapitulez les faits, et prenez soin de les faire valider par votre interlocuteur afin de vérifiez que votre analyse est la bonne.
  2. Etablissez votre diagnostic de manière claire et précise, tel un docteur en consultation. Cela démontre votre niveau de compréhension et de maitrise. Et si vous êtes en capacité de comprendre la problématique et les préoccupations de votre client mieux que lui même, alors vous transmettez déjà des signaux d’expertise.
  3. Présentez les solutions envisageables : trois solutions serait l’idéal. 3 solutions commerciales qui pourraient traiter le problème ou permettre de satisfaire les attentes. Soyez factuel avec les avantages et les inconvénients de chacune de ces solutions.
  4. Prenez ensuite position, et faites part de votre recommandation en expliquant pourquoi bien sûr. Pourquoi cette solution est-elle la meilleure ? Et vous l’avez compris apportez des preuves de ce que vous avancez.
  5. Enfin, annoncez le déroulé des prochaines étapes, la mise en œuvre opérationnelle de cette solution ! Si vous agissez en BtoB, soyez méthodique et professionnel

 

Je vous partage une astuce personnelle, la méthode des 4 C :

  • Combien ça va coûter ? (L’investissement requis, c’est la première chose que veut savoir le client)
  • Combien ça va rapporter ? (le retour sur investissement, c’est capital)
  • Combien de temps ça va prendre ? (Quel est le timing ?)
  • Comment on va mettre ça en place ? (quelles sont les étapes, les détails, etc.)

C’est dans cet ordre là que je vous conseille de dérouler votre proposition commerciale. Même si habituellement, il est recommandé de terminer par le coût. Cela démontre votre confiance dans la solution proposée. Donc tout dépend de vous et de votre aisance à présenter et défendre le prix en cas d’objections. Mais dans tous les cas, en abordant les 4C en détail, nul doute que vous gagnerez votre statut d’expert aux yeux du client !

Pour convaincre et persuader, la technique de la sélection a plusieurs avantages :

  • Premièrement elle va rassurer votre client quant à vos compétences, et votre capacité à le guider vers la bonne solution POUR LUI. Vous n’êtes plus un simple vendeur, vous êtes un apporteur de solutions, ce qui permet de se focaliser les échanges sur le problème à résoudre et non pas sur votre produit et ses 85 arguments de vente au total 😉
  • Deuxième avantage, cela va crédibiliser votre fonction de conseil à travers la pertinence de vos propos et la qualité des solutions proposées
  • Enfin, troisième avantage, dans le cadre d’une vente complexe comme nous l’avons vu, cette technique de vente permet de faire Le LIEN entre le diagnostic et la solution proposée. Ce qui est donc parfait pour un second rendez vous justement.

Mais avant de vous lancer, il y a également 2 points de vigilances à garder en mémoire si vous souhaitez tirer profit de la technique du conseil:

  1. Attention aux analyses trop rapides qui peuvent donner l’impression d’une analyse incomplète et donc d’un manque de compétences. Cela produit l’effet inverse quand on veut aller trop vite…
  2. Deuxième point de vigilance, lorsque vous présentez les solutions envisagées, vérifiez bien que vous êtes en capacité de produire toutes les solutions. Car si votre client ne suit pas votre recommandation, et que vous ne maîtrisez pas l’ensemble des solutions, c’est votre concurrent qui va emporter l’affaire…

Voila vous avez maintenant toutes les cartes en mains pour être plus convaincant et persuasif au quotidien dans vos rendez-vous d’affaires. Je vous laisse le soin de tester par vous-même et de mesurer vos résultats en clientèle ! Vous êtes libre de me faire part de vos résultats dans les commentaires ci-dessous.

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comment convaincre et persuader

Comment convaincre avec une technique de persuasion simple et puissante ?

 

Comment convaincre un client efficacement ? Vous en avez marre de perdre des ventes par manque d’efficacité et de passer du temps en rendez-vous client pour rien ? Devenir plus convaincant, plus impactant en clientèle vous permettrez de signer plus de ventes ? Cela tombe bien, dans cette vidéo nous allons voir les mécanismes de conviction et de persuasion qui vous permettront de faire la différence et d’emporter l’adhésion de vos clients !

Comment convaincre et persuader un client ?

Dans cette nouvelle vidéo de la Série #1J1TechniquedeVente, nous allons voir comment convaincre efficacement à travers de véritables méthodes de vente.

Il existe bon nombre de facteurs psychologiques qui conditionnent une vente. Et la nature humaine, ainsi que notre câblage cérébral, rentrent directement en ligne de compte. J’ai donc choisi aujourd’hui de vous présenter un puissant principe de persuasion et puis par la suite vous découvrirez 3 techniques de vente simples et efficaces qui donnent d’excellent résultats.

Ces 3 techniques de vente sont basées sur l’application du principe d’autorité mis en avant par Stanley Milgram dans une célèbre expérience (sur l’obéissance aveugle à l’autorité). Et vous retrouverez ce puissant principe dans les ouvrages de Robert Cialdini sur l’influence et la manipulation ou encore « La Soumission librement consentie » de Robert Vincent Joule et JL Beauvois.

En résumé, la psychologie sociale établie le fait que nous avons tendance à nous laisser persuader et à percevoir comme crédibles les informations provenant de sources officielles. Si vous avez besoin d’un conseil médical par exemple, vous aurez tendance à vous fier à un médecin réputé. Si vous avez besoin d’un conseil juridique, vous serez sensible aux directives d’un des ténors du barreau. En clair, vous basez votre jugement sur l’expertise perçue (qui peut parfois être différente de l’expertise réelle), et les signaux d’autorité que vous pouvez percevoir !

 

Les signaux d’autorité en techniques de vente

Donc en technique de vente, vous pouvez par exemple utiliser ce principe à bon escient pour renforcer votre force de conviction à travers l’expression de votre expertise, ou de celle de votre entreprise, en communiquant des signaux d’autorité.

Comment procéder concrètement ? Faisons simple pour commencer… voici quelques pistes pour véhiculer des indices d’autorité à votre client :

1.Convaincre par son attitude

Commençons tout simplement par l’attitude. Dégagez de l’assurance et du charisme à travers votre comportement et votre présence. C’est une question de leadership en fin de compte. Travaillez votre communication non verbale et entraînez-vous afin de ne jamais laisser planer le doute. Car le doute fait fuir les clients, alors que l’assurance transmet de la certitude, et cela rassure les clients lorsqu’il s’agit de prendre des décisions. Il s’agit de la base, mais soyez conscient que tout le monde est perfectible à ce niveau. Donc l’entrainement est clé !

2.Convaincre par son apparence

Restons dans la communication non verbale. Vous le savez, votre apparence physique communique pour vous. C’est le symbole et la représentation de votre cadre de référence, de votre niveau d’exigence, de votre expertise et in fine de votre autorité! On n’a jamais vu un PDG arriver en short et en claquette pour annoncer à ses investisseurs un changement de cap stratégique par exemple. Soyez donc congruent, en adoptant la tenue qui correspond à ce que vous souhaitez dégager:

  • Costume, cravate, boutons de manchettes dans la finance,
  • Blouse blanche dans le médical,
  • Robe noire dans le juridique.

Bref, renseignez-vous et adoptez les codes et les bonnes pratiques de crédibilité de votre secteur d’activité pour être naturellement plus persuasif !

3.Persuader par son Expertise Commerciale

L’expertise commerciale, c’est non seulement de maîtriser l’ensemble des caractéristiques techniques des produits et services, mais aussi les données liées au marché, les nouvelles tendances, les études de marché, les évolutions réglementaires, etc.

Si vous voulez transmettre de l’expertise et devenir plus persuasif, c’est simple : soyez tout simplement un expert de votre marché en apprenant des choses que votre interlocuteur ne sait pas encore ou ne maîtrise pas totalement.

  • Soyez incollable sur toutes les informations liées à l’interne,
  • Et soyez en veille permanente sur tout ce qui concerne l’externe pour être une véritable pointure.

Faites en sorte que votre interlocuteur puisse se fier à vous dans son jugement !

4.Persuader par le questionnement

Démontrez avec votre questionnement que vous êtes un expert. Différenciez-vous des plans de découverte bateau et des questions génériques. Prouvez par l’intelligence de vos questions que vous êtes un as dans le domaine et que vous maitrisez le sujet mieux qu’aucun autre. Encore une fois, il n’est pas possible de faire semblant. Donc ne cherchez pas à simuler l’expertise, cela ne tiendra pas dans le temps… passez le temps nécessaire et devenez un véritable expert de votre marché.

5.La sélection des arguments est un puissant levier de persuasion

Faites preuve d’intelligence dans le choix de vos arguments commerciaux. La surargumentation est l’un des défauts majeurs de nombreux vendeurs, car ils ne savent pas réellement comment aborder la chose. Alors ils brassent du vent pour combler le vide et le manque de compétences commerciales.

Pour vous différencier, soyez sélectif et chirurgical dans la sélection de vos arguments de vente. Alphonse Daudet disait que l’on ne peut convaincre les autres que par leurs propres raisons. Et il a bien raison ! Ne cherchez pas à faire adopter votre point de vue coûte que coûte. Allez plutôt sur le terrain de votre interlocuteur et adaptez votre discours à son univers et à son contexte. Apportez ensuite des preuves factuelles de ce que vous avancez pour donner du poids à vos arguments.

6.Convaincre et persuader par la démonstration

Votre prospect ne croit que ce qu’il voit, alors faites lui une démonstration persuasive. Faites lui essayer votre produit si vous le pouvez. Communiquez des témoignages clients. Transmettez des signaux d’autorité par des éléments tangibles et vérifiables. Cela vaut bien mieux qu’un long discours commercial nombriliste.

 

Nous avons donc vu un certain nombre d’éléments pour transmettre de l’expertise à votre interlocuteur et devenir plus convaincant et persuasif. Mais dans la vidéo de demain, nous allons aller encore plus loin avec 3 techniques de vente concrètes qui sont spécifiquement basées sur ce principe d’autorité.

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Relance Client

L’Art de la Relance Client: 6 Techniques de vente pour relancer un client !

 

Vous cherchez un moyen concret pour augmenter rapidement vos ventes ? Il existe un moyen simple et efficace : la relance client ! Nous allons passer au crible 7 techniques de vente et découvrir l’art de relancer un client intelligemment pour systématiquement développer vos ventes sur du long terme…

La relance client permet de DOUBLER à TRIPLER les ventes !

Dans ce nouvel article / vidéo (voir sur YouTube >>) de la Série #1Jour1TechniquedeVente, nous allons voir comment optimiser les ventes non conclues, pour éviter de perdre des affaires potentielles et de futurs clients ! Nous allons décortiquer 6 techniques de vente qui vous permettent de relancer intelligemment vos prospects & clients pour doubler / tripler vos ventes à moyen terme.

En effet, 100% de transformation dans la vente ça n’existe pas… il est fréquent que le client ou le prospect nous dise NON !

La vente est une activité qui confronte plus qu’aucune autre à l’échec. Il va falloir vous y habituer si vous voulez perdurer. Comme le répétait mon directeur national des ventes chez Heineken Entreprise lorsque j’étais cadre commercial en circuit grande distribution : la vente commence quand le client dit NON ! Et cette phrase doit devenir une véritable devise si vous souhaitez réussir dans cette fonction commerciale 😉

Les vendeurs distributeurs qui se contentent d’acquiescer et de suivre le sens du vent ne sont pas très performants et change très rapidement de carrière en règle générale, par manque de résultats! Car si vous abandonnez au premier NON, vous passez tout simplement à coté de nombreux clients potentiels, qui ne sont pas encore totalement prêt à acheter.

  • Soit car ils ne sont pas totalement convaincus,
  • Soit il subsiste un ou des points bloquants à traiter.
  • Soit car cela ne correspond pas à leurs priorités actuelles

Dernier cas, il peut aussi s’agir d’acheteurs professionnels qui veulent tout simplement vous tester, vous mettre à l’épreuve afin d’être sûr de réaliser le meilleur deal. Nous allons donc voir comment réagir face au refus d’un client et devenir maître dans l’art de la relance client.

 

Comment relancer un client ?

Commençons tout d’abord par dissocier deux phases : pendant l’entretien de vente et après l’entretien de vente (vente non conclue).

1. La Relance pendant l’entretien de vente

Si vous en êtes au stade du closing, et qu’il s’agit de votre premier essai, alors ce n’est pas le moment de jeter l’éponge. Acceptez le refus en l’état actuel des choses, et essayez d’avancer en effectuant une autre tentative de conclusion. Cela nécessite bien évidement de comprendre quels sont les points bloquants afin de les traiter. Il est donc question d’une relance client à chaud durant l’entretien commercial. Et croyez-moi, cela donne d’excellents résultats. Et si vous ne me croyez pas, testez… tout simplement :

Option 1: Reprenez les arguments clés de votre argumentation commerciale en changeant l’angle d’attaque, car un client peut avoir plusieurs besoins & motivations comme nous l’avons vu dans d’autres vidéos. D’où l’intérêt d’avoir réalisé une bonne découverte client et de connaître avec précision les besoins et motivations d’achats selon l’ordre de priorités du client. Qu’est ce qui est le plus important pour lui au final ? Appuyez dessus pour déclencher l’achat !

Option 2: Vérifiez la bonne exécution du traitement des objections à la vente. Le prospect a peut être des objections cachées, plus importantes que celles évoquées jusqu’ici… Il faut prendre le temps de creuser pour avoir une véritable compréhension des réels points bloquants. Un client potentiel ne dévoile jamais tout ce qu’il pense spontanément ! (Revoir le traitement des objections ici >>)

Option 3: Rappelez les critères de choix importants en utilisant la technique de la sélection, dont je vous ai parlé dans une autre vidéo sur la conviction. Quels bénéfices êtes-vous le seul à apporter ? Quels sont vos avantages exclusifs ? Communiquez les bonnes informations pour convaincre votre client de vous dire OUI…

Ce premier niveau de relance est indispensable pour ne pas laisser les clients les plus motivés. Comprenez bien que closing représente une boucle perpétuelle jusqu’à que vous soyez véritablement bloqué face à un NON catégorique ! C’est-à-dire une absolue certitude que la vente ne sera pas conclue aujourd’hui.

A ce moment là, effectivement, il devient inutile d’insister et de faire du forcing au risque de paraître lourd et de froisser votre interlocuteur. Voyons donc comment procéder pour relancer un client après un NON ferme et catégorique...

 

2. La relance après l’entretien de vente

Voici mon conseil : préservez l’avenir, et gardez à l’esprit que perdre une vente ne veut pas dire perdre un futur client… Un prospect qui dit non aujourd’hui pour X raisons reste un client potentiel de demain si vous êtes resté professionnel et bienveillant !

Donc soyez bon joueur: clôturez l’entretien avec tact et partez dignement, en remerciant votre interlocuteur de l’intérêt qu’il vous a accordé. L’objectif consiste à déclencher une émotion positive.

Par exemple, faites part de votre regret à ne pas pouvoir travailler ensemble pour le moment et souhaitez que la décision qui a été prise apporte satisfaction à votre interlocuteur et qu’elle réponde à ses besoins et attentes. Ainsi, vous serez sur la bonne voie pour déclencher un sentiment de doute et/ou de regret en laissant une bonne image de vous.

Vous pouvez également en fonction du contexte mettre le doigt subtilement sur un point sensible (au hasard, une des faiblesses / un point de vigilance de la solution concurrente pour laquelle le prospect a opté). Cela vous placera dans le rôle du conseiller et non plus du simple vendeur ou commercial. Car ce client potentiel pourrait bien vous en être reconnaissant par la suite si le produit ou la solution achetée ne tient pas ses promesses, ou en cas d’insatisfaction…

A ce stade, le but du jeu consiste à rester dans le paysage du prospect pour de bonnes raisons. D’où l’intérêt d’acquérir le statut de conseiller et d’expert dans votre domaine. Il existe bon nombre de stratégies de relance, mais vous pouvez par exemple proposer une nouvelle rencontre dans quelques semaines au cas où les besoins évoluent, ou tout simplement pour faire le point sur le niveau de satisfaction client. Toutes les stratégies sont bonnes pour laisser la porte ouverte à votre interlocuteur…

Croyez-moi, conserver des clients potentiels est plus important que de réaliser des ventes forcées et inadaptées au contexte client ! Mieux vaut un NON provisoire qu’un OUI obtenu par le forcing. Cela se retournera toujours contre vous dans le temps et c’est le meilleur moyen de se griller auprès du client. Un client insatisfait en parle à 10 personnes autour de lui en moyenne selon les statistiques. Donc privilégiez la course de fond au sprint en étant câblé sur la valeur client à vie et non sur le profit immédiat.

De plus, c’est un excellent moyen de se différencier. Car combien de vos concurrents vont prendre la peine de continuer à entretenir une relation commerciale avec un prospect qui a dit NON ? La concurrence est moins rude après un non, et après deux non n’en parlons pas… et au bout d’un moment vous vous retrouvez seul dans la compétition, et il deviendra facile de réaliser des ventes. La plupart de vos concurrents préfèrent se concentrer sur des affaires plus faciles, de nouvelles affaires… plutôt que de relancer les clients.

 

Comment relancer un client après la vente ?

Analysons maintenant comment procéder, quelles sont les stratégies intelligentes et efficaces de relance client. Pour garder le contrôle et rester dans le paysage du prospect, mieux vaut anticiper les suites à donner en cas de refus.

1. Le Plan B

Vous pouvez par exemple demander à votre prospect s’il souhaite garder le contact en guise de plan B, au cas où son fournisseur actuel lui fasse défaut, au cas ou son appareil tombe en panne, etc. Relancez le tout simplement pour lui proposer d’être sa solution de secours !

2. Relance téléphonique en cas de nouveautés

Relancez votre prospect à travers un simple rappel téléphonique / une visite pour lui faire part des nouveautés, des innovations technologiques en termes de produits & services. Cela maintiendra les connaissances de votre prospect à jour sans effort de sa part et il sera peut être intéressé par le fait d’être parmi les premiers à pouvoir en bénéficier…

3. Relance en cas d’évolutions règlementaires

Dans la même logique, tenez le client informé des évolutions en termes de réglementation et de législation (en fonction de votre secteur d’activité bien sûr). La réactivité permet souvent de prendre les devants sur la concurrence et de prendre des parts de marché.

Exemple commercial : « Mr Bernard bonjour, je me permets de vous recontacter suite à notre entrevue du… car vous l’avez surement entendu, une nouvelle loi vient d’être votée. Elle va changer XYZ pour vous. C’est donc le moment d’anticiper. Souhaitez-vous que nous en parlions en détail lors d’un rendez-vous ? »

4. La Réponse aux questions

Relancez votre interlocuteur pour répondre à une question qui est restée en suspens parce que vous n’aviez pas la réponse lors de votre entretien. Apportez-lui des informations qui l’intéressent ou pour lesquelles il a manifesté de l’intérêt. Cela lui prouvera que votre démarche est tournée vers lui et non simplement vers vos objectifs de vente du mois en cours…

5. Relance pour faire le point

Recontactez votre prospect pour prendre connaissance de l’évolution de ses besoins et motivations. Car tout contexte évolue: ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera pas forcément demain. En BtoB par exemple, il y a du turn over, des changements de directions, des nouveaux objectifs et donc de nouveaux besoins à combler. Idem en BtoC, regardez la mode, elle change en permanence, la technologie ne cesse d’évoluer, et les besoins d’aujourd’hui ne sont pas ceux de demain. Donc le simple fait de relancer votre prospect vous replace dans la course pour de futures ventes !

6. Relance écrite

Envoyez une synthèse de votre entretien de vente par écrit, et glissez simplement que vous êtes là par la suite en cas de besoin. Combien de vos concurrents le font d’après vous ? Très peu, croyez moi. Donc le simple fait d’accorder cette attention et cette importance à votre prospect vous différencie, et ce client potentiel s’en souviendra le moment venu lorsqu’il aura besoin de passer à l’achat.

7. Relancer avec des informations complémentaires

Dans la même logique, pourquoi ne pas relancer avec une documentation complémentaire, ou des conseils réguliers pour apporter de la valeur ajoutée à votre prospect. C’est un principe que j’utilise systématiquement. Lorsqu’un prospect n’achète pas chez moi par exemple, je continue régulièrement à lui envoyer de l’information de qualité, des articles, des vidéos.

Cela vous donne l’occasion de rester en contact, de créer du lien et d’être présent le jour où votre prospect a besoin de quelque chose de plus de mieux ou de nouveau. Les gens achètent en permanence, donc ne pensez pas qu’une vente ratée soit définitive. Ce n’est pas parce que vous n’avez pas vendu aujourd’hui, que vous ne vendrez pas demain. Pensez-y !

 

Voilà, vous avez maintenant toutes les cartes en main pour ne plus passer à coté de dizaines voir de centaines de ventes dans les semaines et les mois à venir. Ce qui se répercutera immédiatement sur le développement de votre chiffre d’affaires.

Pour conclure, gardez donc à l’esprit cette citation de Walt Disney, un homme à qui l’on a répété à de multiples reprises que son parc d’attraction ne verrait jamais le jour: « La différence entre gagner et perdre, c’est souvent… ne pas abandonner ! »

La persévérance et la ténacité commerciale font des miracles !

Vous connaissez maintenant différentes techniques de relance client. La principale barrière, c’est donc vous, si vous n’osez pas relancer vos clients par peur de déranger / d’être rejeté !

 

6 techniques de vente pour le closing

6 Techniques de Closing pour Savoir conclure une Vente !

 

Vous avez du mal à savoir conclure la vente ? Découvrons 6 techniques de closing pour conclure plus de ventes !

6 techniques de vente pour savoir conclure

Dans la précédente vidéo de la Série #1Jour1TechniquedeVente, nous avons vu quel est le moment propice pour une conclusion efficace : quand conclure la vente?

Voyons maintenant COMMENT conclure une vente efficacement ! Car soyons francs, une fois les signaux d’achat détectés, il faut stopper l’argumentaire de vente et résister à l’effet de surargumentation (c’est l’un des 5 pièges de la vente).

C’est le moment précis de reprendre les commandes de l’entretien commercial en invitant le client potentiel à conclure la ventePour cela, il existe bon nombre de techniques de vente (comme celles décrites dans le livre Conclure la Vente de Michaël Aguilar) mais nous allons être sélectif…

 

6 techniques de Closing testées et éprouvées

Voici des techniques de vente qui restent simples et efficaces en fonction de votre niveau commercial…

1.Proposition directe

Rappelez-vous l’image de l’arbre à fruit (évoquée dans la précédente vidéo sur le closing) qu’il convient de secouer tout en douceur afin de vérifier si le fruit est mûr. Au lieu de sonder la branche, c’est le client que vous allez interroger sans passer par 4 chemins.

Exemple commercial: « Je vous propose maintenant de passer commande ? » ou bien « Et si nous concrétisions point par point ? Qu’en dites-vous?»

2. Technique de la fausse alternative.

Il s’agit de donner l’illusion du choix à travers une formulation simple. Ce qui conduit au même résultat : la réalisation de la vente !

Exemple commercial : « Préférez-vous le modèle blanc ou le noir ? Avec options ou sans options ? Souhaitez-vous régler en 3 fois ou bien au comptant?»

3. L’affaire conclue

Comme son nom l’indique, il s’agit de projeter le client potentiel dans la l’utilisation du produit ou service, ou encore dans sa possession. Ceci afin d’accélérer la prise de décision par anticipation. Il faut bien évidement que tous les points bloquants aient été levé au préalable…

Exemple commercial : « Ecoutez, voici ce que je vous propose Mr Bernard: prenons rendez-vous dés maintenant pour vérifier le stock restant à la fin de l’opération promotionnelle que nous allons signer. Cela vous convient?»

4.La technique du bilan

Cette technique de vente consiste à clarifier le discours commercial en synthétisant d’un coté l’ensemble des arguments clés et des bénéfices clients que le prospect a lui-même validé. Et s’il subsiste un point bloquant, vous allez demander au client de trancher, en lui demandant ce qui est le plus important pour lui à date par rapport à ses objectifs et ses priorités ? Si vous avez bien recueilli et identifié les besoins et motivations par ordre de priorité, vous connaissez déjà la réponse. Vous allez juste aider le client à en prendre conscience. Le bilan fera donc pencher la balance de votre coté afin d’entériner la vente…

5.Une technique de vente redoutable: la dernière objection !

Encore mieux qu’un jeu d’échec, c’est d’une efficacité commerciale maximum. Il s’agit d’engager le prospect dans le closing avant de traiter la dernière objection.

Exemple commercial : « Je pense que nous avons fait le tour Mr Bernard, avez-vous une dernière interrogation ? ». Cette première étape vous permet de garder la main et de faire surgir les derniers points bloquants. Ensuite, la deuxième étape vous assure une transition douce pour conclure la vente : « C’est un point important, vous avez raison de le mentionner. Si je suis à même de vous apporter satisfaction sur ce point, êtes vous disposé à vous engager dés maintenant?»

6. L’inversion des rôles : transformer le client en vendeur

Demandez au client potentiel de vous fournir lui même les éléments qui vont permettre de le convaincre ! Ainsi, une fois les bonnes informations recueillies, vous n’avez plus qu’à procéder étape par étape. Vous êtes sûr de viser dans le mille avec un focus sur ce qui intéresse le prospect. Et la bonne nouvelle, c’est qu’il ne va pas vous contredire si vous êtes en mesure de lui apporter satisfaction sur les points évoqués…

Exemple commercial : « Mr Bernard, je dois vous avouer que je suis à cours d’arguments. A titre informatif, pourriez-vous me dire quels sont les éléments, les avantages, les bénéfices qui seraient en mesure vous faire prendre une décision maintenant ? »

Récapitulons ce que nous avons vu sur le closing :

  • Le point le plus important c’est d’oser inviter votre interlocuteur à conclure la vente. Rappelez-vous bien que 100% des gagnants au Loto ont tenté leur chance 😉
  • Nous avons également décrypter les signaux d’achat, c’est à dire QUAND procéder à la conclusion de la vente ?
  • Et pour finir, nous avons passé au crible 6 techniques de vente, ou plutôt 6 techniques de closing à utiliser en fonction du contexte et de vos affinités avec ces outils de vente :

1.technique de la proposition directe,
2.technique de la fausse alternative,
3.technique de l’affaire conclue,
4.technique du bilan,
5.technique de la dernière objection
6.technique de l’inversion des rôles.

Vous êtes maintenant parés à développer votre taux de transformation prospect client avec une approche professionnelle et l’utilisation des bons outils. Vous allez devenir un pro du closing !

Mais si vous souhaitez aller un cran plus loin, vous pouvez aussi découvrir les accélérateurs de vente : 3 techniques pour déclencher rapidement l’adhésion du client >>