Deplacement Pro

Vous êtes commercial, agent commercial, responsable terrain, directeur des ventes ou exercez un autre des métiers de la branche commerciale ? Vous êtes sans doute un peu (beaucoup ?) nomade et êtes parfois (souvent ?) amené à vous déplacer pour le travail sur des durées allant d’une journée à plusieurs jours voire plusieurs semaines. Mais avez-vous toutes les clés en main pour effectuer ces voyages serein, facilement et sans prise de tête ?

En effet, il n’est pas toujours aisé de trouver hôtel à son pied lorsqu’on est amené à bouger régulièrement, et qu’on n’a pas ses habitudes. Surtout lorsque la politique voyage de votre entreprise n’est pas très claire.

Les chiffres de la réservation pour déplacement pro

Le phénomène des voyages d’affaires au sein d’une entreprise est assez évocateur, surtout en ce qui concerne les métiers de la vente, souvent sur la route pour soigner leurs clients ou dans une démarche de prospection commerciale. Nous avons voulu revenir sur quelques données chiffrées.

Aujourd’hui, près de 3,8 millions de personnes effectuent des déplacements professionnels en France1. Certaines entreprises mettent à leur disposition des outils de réservation pour organiser au mieux leurs voyages et établissent une politique voyage d’entreprise spécifique régissant les conditions de déplacement et de remboursement de frais. D’autres mettent seulement en place une politique voyage d’entreprise et laissent à leurs salariés le choix et la liberté des réservations. D’autres encore ne fixent rien de spécifique et se cantonnent au cadre légal en vigueur fixé par l’URSSAF.

16% des entreprises ont des contrats avec des agences de voyages professionnels (Source : étude EPSA « Marché du voyage d’affaire en France » & DGCIS chiffres 2013) et moins de la moitié utilisent les outils corporate mis à leur disposition, et préfèrent passer eux-mêmes leurs réservations. Au total, c’est près d’un voyageur d’affaires sur 2 qui organisent leurs déplacements pros eux-mêmes.

La politique voyage d’entreprise, qu’est-ce que c’est ?

La PVE se définit comme un document régissant les conditions de voyages dès lors que l’on est rattaché à cette entreprise. On y trouve, en outre, les bonnes pratiques à respecter (délais de réservation, procédures d’avertissement aux supérieurs, etc) mais également les accords passés avec des agences de voyages professionnels, les conditions de réservation des nuits d’hôtels, les hébergements à respecter, ou encore les conditions tarifaires permettant aux salariés de se faire rembourser s’ils doivent avancer les frais.

Certaines entreprises choisissent d’adhérer à des contrats corporate de voyage leur permettant de mettre à disposition des employés des outils de réservation interne spécifiques. Si c’est le cas, ces outils sont mentionnés dans la politique voyage d’entreprise et il y est stipulé s’il est obligatoire ou non de les utiliser.

(Pour aller plus loin, le magazine Chef d’entreprise explique en détail la politique voyage d’entreprise.)

Des solutions pour réserver facilement en étant gagnant

Pour répondre à une demande forte de la part des professionnels souhaitant se déplacer en organisant eux-mêmes leurs voyages professionnels et avec le développement des applications et outils online, le monde du tourisme d’affaires est en pleine mutation et se renouvelle. L’exemple de La Com des Com Hôtel.

La start-up rennaise met en avant sur sa plateforme de réservation made in France des prestations claires : nuitée ou nuitée + petit-déjeuner ou soirée étape (nuitée + petit-déjeuner + dîner à tarif avantageux), réservables en quelques clics dans plus de 1800 hôtels partenaires.

En plus de cette simplicité d’utilisation, elle reverse 5% de votre réservation dans votre cagnotte, sous forme de cashback, et vous offre encore plus de bonus en cash si vous parrainez vos contacts. Vous voulez tester ?

Faites une simulation ici >>

Au-delà d’un simple site de réservation, c’est un véritable réseau social dédié aux professionnels en déplacement. Une fois votre compte créé, vous pouvez accéder à une véritable communauté, vous faire des ComAmis. Vous bénéficiez également des évaluations de la communauté sur les hôtels, ce qui permet d’éviter les mauvaises surprises 😉

Simple, pratique et économique, La Com des Com Hôtel propose un service clés en mains pour les commerciaux et autres professionnels en déplacement en surfant sur un modèle gagnant-gagnant. Plutôt intéressant non ?

Vidéo de présentation La Com des Com Hôtel

Vous souhaitez en savoir plus ? Rendez-vous sur : https://hotel.lacomdescom.com/

technique de vente b to b

Les bonnes vieilles techniques de vente sont-elles toujours efficaces en BtoB ? Quels sont les changements à prendre en compte en Vente B to B pour le commercial qui souhaite réussir ?

Si vous vendez en B2B (business to business = clients professionnels), vous avez dû constater que certaines techniques de vente marchent moins bien aujourd’hui qu’autrefois. En fait, elles fonctionnent de moins en moins.

De quelles techniques de vente s’agit-il ? Faut-il les abandonner, les changer ? Ou au contraire, faut-il les garder et les accompagner d’autres techniques commerciales ? Voici des réponses professionnelles à ces questions !

De quelles techniques de vente parlons-nous ?

Plusieurs achats en BtoB sont conditionnés par le besoin de résoudre un problème et de faire faire des bénéfices à l’entreprise. Logique : une entreprise est là pour dégager des profits et de la trésorerie !

Voilà pourquoi les vendeurs en B to B ont développé toute leur technique de vente autour de la résolution des problèmes : « Toi l’entreprise X, tu as un problème, le voici; et moi, j’ai la solution, la voici ! ».

Grosso modo, on contacte l’entreprise pour essayer de lui mettre le doigt sur un problème / axe d’amélioration. On lui démontre les conséquences du problème sur son chiffre d’affaires, sur sa rentabilité et sur sa liquidité. On lui parle de la solution qu’on propose. On lui montre comment cette solution règle son problème et lui permet de dégager plus de profits. Et on conclut la vente.

Exemple commercial :

Prenons un exemple avec une entreprise commercialisant des toners et cartouches d’imprimantes (nous prendrons pour illustrer cet exemple le spécialiste Toner Partenaire), ses commerciaux BtoB vont s’intéresser à savoir quel est le fournisseur actuel de l’entreprise prospectée et quels sont les problèmes éventuellement rencontrées avec ce dernier :

  • Délai d’approvisionnement trop long ?
  • Manque de réactivité ?
  • Problématique de stock ?
  • Qualités des produits ?
  • Qualité de service et sav ?
  • Etc.

Ils vont alors orienter leur discours commercial sur la façon dont ces problématiques pourraient être résolues. Puis, ils vont parler des avantages concurrentiels de l’entreprise et de ses produits pour dérouler la démarche commerciale qui permet de conclure la vente.

Ce sont de ces techniques de vente que nous parlons. Jusque là, elles ont bien marché ! Mais la donne a changé… elles fonctionnent de moins en moins. Pourquoi ?

Pourquoi ces techniques de vente sont de moins en moins efficaces en BtoB ?

À force de rencontrer les vendeurs d’autres entreprises, les acheteurs B2B ont fini par connaître toutes les techniques commerciales. Alors, forcément, ils y sont moins sensibles. Beaucoup moins !

Par exemple, lorsque lesdits acheteurs ne maîtrisaient pas ces techniques de vente, quand un commercial b to b cherchait à se renseigner sur leurs problèmes, ils sentaient que ce dernier s’intéressait à eux ; ce qui les rendait plus ouverts.

Mais de nos jours, dès que le commercial cherche à entrer en contact et leur pose une question ouverte sur leurs problèmes, de nombreux acheteurs B2B se disent qu’on veut leur vendre un produit et non pas leur faire acheter. Par réflexe, ils se renferment alors sur eux-mêmes et préfère chercher la solution eux même !

Un autre exemple ? À force de passer commande, ces acheteurs B2B sont devenus de véritables professionnels qui ne négligent et ne lâchent rien lors de leur processus d’achat : ils s’entraînent sur les techniques de négociation, ils comparent les produits, ils se renseignent sur les conditions et prix de nos concurrents en amont du cycle d’achat, etc.

Conclusion : ils disposent de plus de pouvoir de négociation commerciale et sont de moins en moins réceptifs aux sollicitations directes.

Quel est l’impact sur le processus de vente b to b ?

Les bonnes vieilles techniques de vente b to b fondées autour du modèle « Vendeur de solutions » ne marchent plus aussi bien ; et il n’est pas rare de rencontrer des acheteurs qui, d’un ton sarcastique, vous stoppent net dés l’étape de la prise de contact

Mais alors, que faire ? Ces bonnes vieilles techniques commerciales sont-elles à abandonner ? Faut-il en utiliser d’autres ? Si oui, lesquelles ?

 

Faut-il utiliser désormais d’autres techniques commerciales en B2B ?

Premièrement, nous voyons l’émergence depuis maintenant quelques années du social selling en BtoB pour favoriser un premier contact commercial plus soft.

1. L’émergence du social selling en B to B

L’objectif de cette technique de vente consiste à se positionner en amont du cycle d’achat btob via la production de contenu à valeur ajoutée sur Internet (Blog, réseaux sociaux et professionels, forums, groupes d’influenceurs, etc.).

Cela permet d’éduquer sa cible (son marché) tout en démontrant son expertise / sa valeur ajoutée en termes de solutions commerciales. Ce qui est un levier intéressant en termes de prospection commerciale (lorsque l’on sait l’utiliser et en tirer profit).

Mais cela ne remplace en aucun cas le rôle du vendeur ! Les acheteurs BtoB n’achètent pas tout seul, même lorsqu’il ont correctement effectués leurs recherches sur Internet.

Le Social Selling reste donc un outil commercial additionnel pour favoriser un premier contact, mais si le vendeur BtoB ne sait pas dérouler efficacement le reste des étapes de la vente, alors cela ne génèrera pas plus de business au final… et cela représentera une perte de temps !

2. Un changement de discours commercial

Venons en maintenant au sujet qui nous intéresse : le coeur du discours commercial. Même si le modèle « Vendeur de solutions » marche de moins en moins en B2B (car il devient plus complexe à appliquer) cela ne signifie pas qu’il faille l’abandonner. Les entreprises auront toujours des problèmes ; et elles chercheront toujours à les résoudre. Il ne s’agit donc pas pour le vendeur btob de nier cette réalité.

Mais face à un acheteur moins sensible au modèle « Problème-Solution », le commercial aura à renouveler son argumentaire commercial, à le réorienter : si les entreprises ont des problèmes, elles ont aussi des objectifs et des motivations à les atteindre. C’est précisément sur eux qu’il lui faudra tabler !

Face à ce genre d’acheteurs, le commercial btob n’insistera pas sur l’aspect : « Vous avez tel problème, et moi j’ai la solution ». Il se concentrera sur l’aspect : « Vous avez tel objectif, et moi je sais comment vous aider à l’atteindre pour satisfaire telle ou telle motivation ».

Reprenons l’exemple commercial des toners et cartouches d’imprimante :

Face à un tel acheteur B2B, le commercial n’insistera pas sur l’argument « Votre fournisseur actuel vous revient trop cher / n’est pas assez fiable / etc. ; et cela pourrait être amélioré grâce à nous».

Sa stratégie commerciale tournera plutôt autour de l’argument : « Vous souhaitez diminuer vos coûts d’approvisionnement et de fonctionnement / avoir un partenaire fiable et réactif sur lequel compter / disposer d’un large choix dans la gamme de toners et cartouches d’imprimantes ? ; nous sommes la référence en la matière et nous pouvons satisfaire vos attentes mieux que quiconque. Voici comment… et voici ce que vous allez y gagner concrètement »

Vous voyez ? La différence est dans l’approche commerciale !

Mais comment découvrir celle à laquelle votre client potentiel sera le plus sensible ?

Posez les bonnes questions pour créer l’opportunité commerciale

Lors de la phase découverte et collecte des informations, posez des questions sur les problèmes, puis sur les objectifs de votre client et ses motivations profondes.

Par exemple, pour découvrir ses problèmes, évitez de lui poser une question fermée : « Avez-vous des obstacles qui vous empêchent de… ? ». Si cela ne lui revient pas tout de suite à l’esprit, il vous répondra tout simplement : « Non, pas particulièrement ».

Préférez plutôt les questions ouvertes (avec la méthode QQOQCP) : « Quels obstacles vous empêchent de… ? ». Ce faisant, vous stimulerez sa mémoire quant à ses objectifs et aux principales motivations qu’il auraient de les atteindre; et il commencera à vous communiquer des informations stratégiques (sur lesquelles vous pourrez capitaliser durant l’argumentation commerciale afin de positionner votre produit / offre comme une opportunité !

Idem avec les objectifs : ne dites pas : « Avez-vous des objectifs de…? », dites plutôt : « Quels sont vos objectifs en matière de … ? ». Et surtout, vous l’avez compris, allez le chercher sur le terrain des motivations : « En atteignant cet objectif de… qu’est ce que cela vous permettrait d’accomplir ? Quel serait l’impact sur vos primes / votre plan de carrière / votre reconnaissance au sein de l’entreprise ? etc. »

Posez donc des questions à la fois sur les objectifs / problèmes de votre client et ses motivations à tirer partie d’une opportunité commerciale pour faire évoluer les choses.

Vous saurez alors autour de quel modèle axer votre argumentaire commercial. Et bien entendu, vous pourrez utiliser toute la palette des techniques commerciales d’influence et de persuasion que nous passons au crible sur ce Blog (cliquez ici pour obtenir le détail >>).

Voilà, c’est maintenant à vous de jouer !

Avez-vous déjà été confronté à des clients qui se montrés insensibles au modèle « Vendeur de solutions » ? Avez-vous réussi à leur faire acheter votre produit ? Quelle(s) technique(s) de vente avez-vous utilisé(e)s ?

Partagez votre expérience avec nous dans les commentaires ci-dessous.