Vincent Delourmel

 

Améliorer sa mémoire pour être capable de retenir les informations qui déclenchent la vente, ou plutôt l'achat du prospect, c'est un véritable facteur clé de succès pour vendre efficacement !

Il peut basiquement s'agir des noms, prénoms, fonctions et rôles des différents interlocuteurs...

Mais pour aller plus loin, ce qu'il vous faut absolument découvrir et retenir ce sont les attentes, les différents besoins, les motivations et les douleurs de vos prospects et clients. Ce sont ces différentes informations ainsi que leur niveau d'importance qui le pousseront à acheter vos produits et services!

 

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# Retranscription texte de la vidéo #

Comment améliorer sa mémoire pour vendre plus facilement ?

Bonjour et bienvenue sur Technique de Vente, aujourd’hui  j’ai le plaisir d’accueillir Vincent Delourmel !

Vincent,  tu es mnémoniste, auteur et conférencier, alors peux-tu expliquer ce que c’est qu'un mnémoniste ?

Alors bonjour Victor, et bonjour à tous, un mnémoniste c’est un artiste de la mémoire, ça vient du mot mnémosyne, c’est une thèse grecque qui a donné le mot  « mémoire »  et mnémotechnique. Et un mnémoniste, c’est plutôt  quelqu’un  aujourd’hui qui est dans music-hall, qui fait du spectacle, et moi je fais du spectacle.

Mon job à la base c’était d’étonner un public  avec des numéros de mémoire prodigieuse, et avec le temps, je me suis amusé à m’intéresser non plus à l’art de mémoire, mais aussi à la science  de la mémoire, mais j’ai gardé le mot, le terme en tout cas mnémoniste , mnémoniste comme mnémotechnique.

D’accord, je pense que c’était important de préciser !

Du coup, pour faire le lien avec le sujet qui nous intéresse : la vente, il  y a de nombreuses occasions ou en fait, on a du mal à se souvenir des informations clés. Parfois on ne peut pas tout retenir en rendez-vous commercial, suivant le nombre d’interlocuteurs et suivant la quantité d’informations à retenir.

Donc est-ce que tu aurais deux ou trois conseils pratico-pratiques à nous donner pour arriver à améliorer sa capacité à retenir l’information ?

Eh bien déjà la première chose si tu veux, c’est de bien comprendre comment ça marche la mémoire. On a souvent  tendance  à un petit peu idolâtrer,  idéaliser cette capacité de mémoire.

On sait aujourd’hui que contrairement à ce que l’on peut avoir comme impression, par rapport à ce que l’on a vécu quand on était plus jeune, on a peut-être l’impression qu’en étant  plus jeune on mémorisait mieux. Ce n’est pas tout à fait vrai… pourquoi ?

C’est juste que quand on était jeune, d’abord on était beaucoup plus entraîné parce qu’on ne faisait que ça, et ensuite on avait des méthodes, de vraies méthodes.

Les méthodes, c’était souvent prendre des notes, c’était de réviser, c’était de réactiver… ce genre de choses, et la mémoire elle fonctionne plutôt comme ça. Donc si tu veux au départ, le premier vrai conseil que je donne aux gens, c’est déjà de ne pas rester en mode automatique.

C’est de mettre en place une stratégie basée sur l’intention, c’est d’être dans la prospective, dans l’anticipation, et de se dire que lorsqu’on veut retenir quelque chose il faut déjà déclencher l’envie de mémoriser. Parce que ça ne va pas se retenir tout seul.

Déjà, quand on fait les tests avec les gens, moi j’en fais souvent comme ça : tu leur mets en face une image par exemple, et tu ne leur dis rien… une image pendant 30 secondes, tu ne leur dis rien, puis tu leur poses ensuite quelques questions sur l’image. Ils vont répondre souvent à côté de la plaque.

Si en amont tu dis : « regardez bien l’image, je vais vous poser dix questions précises sur l’image», donc là tu déclenches leur intention, ils vont donc naturellement engager leur attention, leur concentration, ils vont anticiper les questions qu'on va mettre en place.

Quand on leur pose des questions, en règle générale ils répondent, peut-être pas à tout, mais à  une grande partie des questions. Alors que dans le premier groupe ils ne le faisaient pas. Donc l’attention, ça, c’est la première grande clé qui peut déjà optimiser d’environ  50 %  l’action de retenir.

D’accord ! Donc ma question est la suivante : est ce qu’il ne faudrait pas, tout simplement, être dans l’instant présent ? Parce que des fois nous sommes tellement concentrés sur nos objectifs, sur ce que l’on va dire, sur nos arguments de vente et par conséquent, on n’est pas tellement concentrés sur la personne en face, et on n’écoute pas les informations…

Tu as raison en fait, puisque c’est l’un des grands problèmes de la mémoire, c’est que le rôle de ta mémoire, c’est plutôt de vivre l’instant présent sans y penser.

On va distinguer 2 formes de mémoires :

  1. Une mémoire dite de travail, qui sert à travailler, qui est plutôt immédiate.
  2. Une mémoire à plus long terme qui stocke des connaissances des souvenirs anciens.

En gros, si tu veux pour faire simple, le rôle de la mémoire c’est de capter l’environnement, de comparer ce que tu perçois avec ce que tu connais par cœur, en tout cas ce que tu as stocké dans ta mémoire à long terme, et d’interagir directement.

Ce qui veut dire que dès lors que tu divises ton attention, c’est le cas lorsque tu penses à ton argumentaire de vente au lieu de te concentrer sur ton client, dès lors que tu divises cette attention, tu deviens forcément moins efficace.

Donc l’une des solutions évidemment, c’est que cet argumentaire de vente, il faut peut-être déjà bien le posséder avant de vouloir faire autre chose…

D’accord !

En tout cas, c’est compliqué de faire deux choses à la fois pour la mémoire de travail parce qu’elle est naturellement limitée.

OK, d’où l’intérêt d’être bien préparé avant d’avoir un rendez-vous commercial ?  

Ca d’une part, et puis d’avoir en place des stratégies qui fonctionnent. Parce que ces stratégies, c’est pareil, dans l’idée, il faut que tu puisses les mobiliser sans trop d’effort. Ce qui veut dire qu’il y a des habitudes qu'il faut  mettre en place.

Maintenant cette habitude de l’intention par exemple, moi, quand j’ai des cocktails ou ce genre de choses, ça m’est arrivé de retenir jusqu’à 100 prénoms dans la soirée, et de dire au revoir à tout le monde à la fin.

La seule vraie stratégie au départ pour les prénoms si tu veux, c’est quoi ?

C’est d’anticiper le fait que je leur dis au revoir à la fin. Donc je prends peu de personne trois ou quatre personnes au départ, je prends leurs prénoms, je m’amuse à les répéter mentalement, tu vois comme ça, en leur parlant  je peux à un moment donné réutiliser leurs prénoms par exemple, et ensuite donc je laisse tomber, je vais passer à l’autre groupe, etc., etc.

Et si tu veux, on va plutôt construire un souvenir, ce qui veut dire que la mémoire finalement c’est un processus de construction, comme si tu crées une petite maison brique par brique… et que ça ne sert à rien d’aller trop vite, ça ne sert à rien d’en faire trop d’un coup, d’avoir trop d’informations d’un seul coup. Pourquoi ?

Parce que cette fameuse mémoire de travail, qui est le premier rempart pour aller vers une mémoire à long terme, eh bien elle ne sera pas capable de gérer tout ça !

D’accord, il faut bien prendre le temps d'imprégner les informations les unes après les autres ?

Alors, quand je dis bien prendre le temps, ce n’est pas non plus une heure… il faut prendre le temps suffisant ! Je prends un exemple tout bête : quand tu rentres chez toi, et que tu es dérangé par un coup de téléphone au moment où tu rentres, tu déposes les clés n'importe où, tu vas répondre au téléphone,  tu vas raccrocher le téléphone, et les clés tu les as déjà oubliées.

Le lendemain, quand tu vas chercher tes clés, tu vas dire : où est-ce que j’ai mis les clés ? Alors que si en rentrant tu jettes tes clés comme tu le fais, mais que tu t’arrêtes, deux secondes juste pour fixer l’image de la clé là où elle est, c’est que deux secondes, et qu’ensuite tu ailles répondre au téléphone, tu vas pouvoir répondre au téléphone et tu vas sans doute à ce moment précis oublier tes clés.

Mais le lendemain matin quand tu vas les chercher tu vas forcément faire la démarche inverse, et tu vas te rappeler de cette démarche ou tu t’es arrêté deux secondes, donc là quand on dit prendre du temps ce n’est pas forcément non plus une heure.

Oui, c’est plus clair !

Tu vois, c’est peut-être juste quelques secondes de plus…

Yes !

Pour bien maintenir l’information, parce que c’est plutôt ça le rôle de la mémoire, il faut maintenir l’information active !

Oui, on parle souvent d’ailleurs d’image mentale, donc l’idée c’est peut-être d’associer en fait des images à des moments ou bien à des informations clés pour arriver à mieux les retenir ?

C’est vrai que l’association d’idées effectivement, peut jouer un rôle dans certains cas, pas toujours, mais dans certains cas oui.

OK, bon écoute tu nous as donné quelques clés pratico-pratiques ! Pour ceux qui souhaitent aller plus loin tu as également une formation, il me semble, pour améliorer sa mémoire et mieux retenir l’information… est-ce que tu peux nous en parler ?

Alors en fait, j’ai eu plusieurs modules qui constituent un parcours, et ce que je fais souvent, je les assemble pour les adapter à des profils. Donc effectivement, j’ai des parcours adaptés, notamment par rapport à ton public : vendeur, commercial, dirigeant, entrepreneur, etc.

Donc, c’est un parcours qui va déjà apprendre à mettre en œuvre une stratégie de mémorisation en 5 étapes. Cette première partie consiste à mettre de l’intention, il y a différentes étapes qu’on va expérimenter sous forme de vidéos.

Une seconde étape où l’on va travailler sur l’attention et la concentration, la sienne, mais également pour maintenir l’attention du prospect ou du client, des fois ça peut être utile.

C’est aussi une façon de démystifier la mémoire en tant que telle parce que par exemple, il y a des gens qui rêverait de ne plus jamais prendre des notes. Bon, la vérité c’est que parfois il faut savoir prendre des notes, il faut savoir retenir quand on n’a pas de quoi prendre des notes…

Par contre, il faut savoir prendre des notes quand on peut le faire et quand ça peut-être utile. Donc c’est toujours pareil, il faut en général éviter de refouler les progrès qu’on a pu faire, donc, des fois ça peut être utile.

Une troisième étape qui va plutôt être sur la mnémotechnique, donc là on va plutôt s’amuser à travailler sur des processus qui nous permettent notamment de gérer des idées clés, des mots clés, des images clés qui vont favoriser surtout le rappel, parce que des fois on a besoin de se rappeler de choses pour un discours, pour un argumentaire de vente, pour un visage, pour tout ce genre de choses…

Je vais aussi ajouter une vidéo sur la gestion des noms, des visages, et des prénoms avec un tout un petit logiciel aussi. Un logiciel pour s’entrainer avec des banques de données de visages noms prénoms et au cours de laquelle, en fait ce logiciel il faudra juste mettre en pratique la petite méthode et donc s’entrainer, sachant qu’après c’est dans la vie de tous les jours qu’on pratique.

Effectivement la théorie c’est bien, la pratique c’est mieux !

Surtout dans ce genre de capacité… tout ce qui touche la capacité cognitive : la théorie c’est bien comme tu dis, mais c’est au quotidien qu’il faut pratiquer. Moi je ne suis pas un grand fan d’entrainement, on ne peut pas dire que je m’entraine, par contre je pratique tous les jours.

Donc je ne perds pas une occasion pour mettre en œuvre ce que je fais habituellement, pour mettre en œuvre les compétences que j’ai acquises avec ces dernières années…

Ça tombe bien pour tous ceux qui nous écoutent, je pense que les occasions de pratiquer, ce n’est pas ce qui manque en rendez-vous commercial ou quand on est amené à rencontre de nombreuses personnes en réunion, séminaire, etc.

Donc si vous nous écoutez et que vous souhaitez aller plus loin, pour être plus efficace avec votre mémoire, mieux retenir les informations clés, dans l’objectif de vendre plus, et bien voici ce que je vous invite à faire maintenant :

Cliquez simplement sur le bouton qui figure sous cette vidéo, et vous accèderez à cette page où il vous sera possible de démarrer une première stratégie pour optimiser votre mémoire à 9 minutes top chrono !

Merci Victor

C’est moi qui te remercie Vincent !

À bientôt

À très bientôt, au revoir…

Me & My Boss

Le recrutement commercial est le point névralgique de toute entreprise qui souhaite développer ses ventes.

Cependant, cette tache cruciale peut rapidement devenir un vrai casse-tête pour les dirigeants qui manquent d’expérience et/ou qui n’ont pas la bonne approche !

Pour traiter de ce sujet clé en matière de développement commercial, j’ai le plaisir de recevoir Sébastien Nau, recruteur expert et fondateur de Me & My Boss !

 

 

Le recrutement commercial par Sébastien Nau

 

Bonjour Sébastien, aujourd’hui c’est à ton tour de passer sur le grill devant nos lecteurs qui seront peut-être amenés à te solliciter pour résoudre leurs problématiques de recrutement commercial.

Je te propose de commencer avec le classique « Parle-nous de toi » ?

 

Bonjour Victor,

Je travaille dans le domaine du recrutement depuis une dizaine d’années. Avant de devenir consultant en recrutement chez un des « majors » du secteur, j’étais commercial BtoB dans les télécoms.

J’ai créé une première société au début des années 2000 dans laquelle j’organisais des séminaires sportifs/aventures pour les forces commerciales. Un vrai régal de voir des commerciaux en tenue militaire se démener pour dénicher des balises cachées au fin fond d’un bois…

Aujourd’hui, après une expérience de DRH au sein d’un groupe Brestois, je développe une nouvelle méthode de recrutement qui se base sur un concept ou les entreprises et les candidats se dévoilent pas à pas…

 

 

Quels sont les enjeux du recrutement commercial aujourd’hui ?

 

Côté candidat : l’enjeu est d’avoir un poste qui a du sens. Nous ne sommes plus sur des carrières de 30 ans dans la même société. Donc la notion de « gestion de carrière professionnelle » n’a jamais été autant d’actualité… surtout depuis que les réseaux sociaux sont entrés dans la course !

Côté entreprise : il faut savoir attirer les talents d’aujourd’hui et de demain. Pour cela il faut rendre son entreprise attractive au regard des futurs recrus. Sous peine de n’avoir que peu de candidats qui postulent chez vous… nous sommes en plein révolution de la « marque employeur ».

 

 

Et selon toi, quelles sont les conséquences pour l’entreprise en cas d’erreur de casting ?

 

Les conséquences sont doubles :

  • Une perte financière sèche qui se chiffre en moyenne à 30 000 euros.
  • Des séquelles au niveau humain, car il n’est jamais facile de se séparer d’une personne.

 

 

Le sourcing est-il un des facteurs clés de succès en matière de recrutement commercial ?

 

En effet c’est le premier étage de la fusée. Sans un sourcing performant et malin, vous n’aurez qu’un regard partiel des candidats potentiels disponibles sur le marché.

Il y a une époque où il suffisait de déposer une offre d’emploi sur un journal pour avoir pléthore de CV. Aujourd’hui la donne a changé ! Désormais il faut aller chercher le candidat, il faut aller « frapper » à sa porte !

Et en plus il faut le séduire… car les bons profils se font courtiser de toute part. Et nous sommes clairement dans un conflit de générations… entre les dirigeants expérimentés qui restent figés sur leurs anciennes méthodes de recrutement et la nouvelle génération qui est orientée sur des emplois qui ont du sens…

 

 

Alors quel est le processus de recrutement Me & My Boss ?

 

En tant que recruteur nous avons fait 3 constats :

  1. Les offres d’emploi séduisent de moins en moins les candidats (elles ont tendance à toutes se ressembler et on ne sait pas vraiment ce qu’il y a derrière).
  2. Les PME/TPE n’ont pas accès aux services d’un expert en recrutement, car les honoraires des cabinets de recrutement ne sont pas adaptés. Cela génère des offres d’emplois dites « cachées ».
  3. Les candidats se plaignent d’un manque de transparence dans le processus de recrutement.

 

La première conséquence est d’engendrer des erreurs de recrutement et des déceptions des deux côtés.

C’est pourquoi notre cabinet d’E.-recrutement, Me and My BOSS, a développé sa propre plateforme collaborative de recrutement avec une méthodologie originale : Question2Job.

 

recrutement commercial Me and My Boss

 

 

Le principe est simple : nous attirons le candidat en ne lui révélant que le titre du poste, le lieu géographique et le secteur d’activité… et s’il souhaite en savoir plus il va lui falloir répondre à une question (en rapport avec le futur poste bien évidemment).

Après avoir répondu, nous lui offrons un indice sur l’entreprise recruteuse. Mais attention, pas n’importe quel indice… des indices humains qui reflètent l’ambiance interne.

 

Me and My Boss Recrutement Commercial

 

 

Objectif : le séduire et lui montrer l’envers du décor !

Au bout de 5 à 6 questions, il connait le nom de l’entreprise et le dirigeant. Suite à quoi nous lui donnons le choix de postuler ou pas… il reste à tout moment maître de sa candidature !

 

 

C’est une innovation majeure en termes de recrutement commercial, comment est né ce concept ?

 

Simplement du constat que le numérique révolutionne l’ensemble des professions. Et que le recrutement n’a pas changé depuis 60 ans. Donc nous avons décidé de sortir de notre zone de confort pour créer une nouvelle méthodologie de recrutement plus adaptée aux pratiques d’aujourd’hui.

 

 

Concrètement quels sont les avantages de cette solution pour le recruteur ?

 

Clairement, le recruteur a des candidats motivés. Le profil qui a postulé en dilettante n’ira pas au bout du processus de recrutement. Certains même préfèrent renoncer, car à la vue des tâches demandées, ils ne se sentent pas capables d’assumer ce type de poste.

De plus cela permet au recruteur de montrer l’intérieur de sa société pour motiver les candidatures !

Il est accompagné tout au long du processus par un recruteur expert à qui il peut déléguer certaines tâches qu’il trouverait chronophages…

Et enfin l’aspect financier, notre premier prix est à 490 euros HT… il est largement accessible !

 

 

Et côté candidats, y trouvent-ils leur compte ?

 

Oui, pour 3 raisons:

  1. Ce système leur évite la sempiternelle lettre de motivation.
  2. Ils peuvent donner leur point de vue sur des sujets qui font partie de leur quotidien professionnel.
  3. Car cela leur permet de faire ressortir leur personnalité à travers leurs réponses.

 

 

Que donnent les premiers retours d’expérience ? Est-ce que tu as des exemples de réussites à partager ?

 

Cela fait déjà un an que nous avons mis en place cette nouvelle méthode de recrutement et cela fonctionne très bien !

Exemple avec la SODISE, société spécialisée dans la distribution d’outillage. Nous recrutons leurs commerciaux sur toute la France. Le directeur commercial adhère totalement à ce système à un tel point que sur les derniers Question2job certains indices reprennent une sortie sportive faite avec les commerciaux à la Saintélyon…

Cela montre l’ambiance dans l’entreprise. Les candidats sentent tout de suite s’ils peuvent se projeter dans ce style de société.

 

 

Génial !

Sébastien, avant de nous quitter, est ce que tu as des actualités à partager avec nous ?

 

Oui, pour répondre aux sollicitations des personnes qui sont à l’affut d’opportunités professionnelles nous allons leur proposer un service original pour qu’ils puissent améliorer la gestion de leur carrière professionnelle

 

 

Merci beaucoup Sébastien !

Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur le recrutement commercial, et éventuellement faire appel à tes services, comment peuvent-ils te retrouver ?

 

Le plus simple pour me joindre est par mail : sebastien.nau@meandmyboss.fr

 

Alexandre Roth

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# Retranscription texte de la vidéo #

Bonjour et bienvenue sur Technique de Vente.

Aujourd’hui, nous allons aborder le sujet des médias : comment vendre et développer votre chiffre d’affaires grâce aux médias ?

J’ai l’honneur et le plaisir de recevoir un entrepreneur à succès, Alexandre Roth, qui est lui-même devenu médiatique et a profité des médias pour développer son entreprise. Bonjour Alexandre.

Bonjour Victor, et merci de m’avoir invité pour cette interview.

C’est un plaisir. Alors est-ce que tu peux nous parler un petit peu de ton parcours, et de la manière dont tu as su utiliser les médias pour développer ta société ?

Alors, pour me présenter, effectivement, j’ai un parcours à la fois d’entrepreneur, mais aussi un parcours d’étudiant spécialisé dans la communication et les relations presse.

Et, à vrai dire, lorsque j’ai commencé à m’intéresser au monde de l’entrepreneuriat j’étais déjà étudiant dans ce domaine-là. Je me suis toujours dit que les entrepreneurs qui avaient une belle visibilité dans les médias pouvaient justement bénéficier d’une plus grande autorité, d’une plus grande notoriété,  pour avoir plus de prospects, plus de clients et forcément plus de chiffre d’affaires.

Je me suis automatiquement intéressé à ça par nature comme j’étais étudiant à l’EFAP qui est l’École Française des Attachés de Presse où, d’ailleurs, aujourd’hui, je suis enseignant.

Je me suis dit effectivement, il y a quelque chose à jouer là-dessus, et j’ai basé la croissance de mon entreprise, ou en tout cas le développement commercial et communicationnel de mon entreprise, grâce aux relations de presse et aux médias.

Les relations de presse, c’est l’art d’attirer les journalistes sur son projet, pour parler de soi, pour avoir des interviews, etc.

Donc j’ai créé mon entreprise en 2006, qui est une entreprise de coaching en masculinité, en fait je m’adresse aux hommes qui veulent apprendre à séduire, à se développer personnellement, à s’habiller, etc.

J’ai commencé pour la toute première fois en 2006, et à l’époque si tu veux je connaissais vraiment mal le milieu des relations presse. Même si j’étais étudiant en communication pour moi c’était vraiment les débuts.

Donc je dirais que j’ai un profil qui est intéressant, dans le sens où j’ai le côté théorique du diplômé d’une école de communication, et de l’autre d’un entrepreneur qui s’est formé sur le tas et qui a fait beaucoup d’erreurs, comme beaucoup d’entre nous pour ceux qui sont entrepreneurs et qui ont un projet, au début on tâtonne et puis on trouve la voie royale.

Aujourd’hui, juste pour résumer rapidement, mon audience sur internet c’est à peu près 2 millions d’auditeurs par an, 35000 abonnés sur mes listes, donc autant de prospects et de clients, et donc, voilà, tous les jours je me développe et je suis fréquemment dans les médias pour continuer à développer mon activité.

Voilà, on peut donc dire que tu es légitime sur le sujet.

J’espère bien oui. Je pense que je ne vais pas trop dire de bêtises aujourd’hui avec toi. En tout cas c’est un plaisir de partager plein de choses avec toi et ton audience aujourd’hui !

Écoute c’est parfait, je pense que nos auditeurs vont apprendre beaucoup de choses, et donc, pour faire le lien, est-ce que tu peux partager avec nous quelques clés, justement, des entrepreneurs qui savent utiliser les médias ?

Alors si tu veux aujourd’hui, pour cette interview, j’avais prévu de partager trois secrets qui vont aider tous ceux qui sont entrepreneurs, porteurs de projets, ou qui veulent bientôt créer leur entreprise pour gagner en visibilité et en chiffre d’affaires.

Trois clés qui sont issues de mon expérience et pas que ; aussi des expériences de mes clients, de mes lecteurs, et de tout ce que j’appelle les entrepreneurs médiatiques, c’est-à-dire les entrepreneurs qui sont fréquemment dans les médias, qu’on voit tout le temps ou en tout cas assez fréquemment, et qui développent leur activité notamment grâce à ça.

Mais avant, je pense que c’est important de parler du pourquoi vous devriez vous intéresser à la prospection média, et surtout je pense que pour les lecteurs de www.technique-de-vente.com c’est important de savoir quel est le retour sur investissement d’une parution média.

Alors effectivement c’est très intéressant la notion de retour sur investissement, je te laisse faire…

On va commencer par ça, et après je partagerai les clés d’une prospection média. Donc voilà, rapidement, pour ceux qui ne connaissent pas du tout, mes apparitions dans les médias, en 6 ans c’est 100 interviews dans 4 pays différents, maintenant un peu plus, en France, en Europe, etc, pour une audience cumulée de plusieurs millions de personnes.

Ce qui est intéressant, c’est que dans les médias, on parle en millions de prospects, donc ça, c’est une bonne chose !

Imaginez simplement capter une partie de cette audience-là que vous convertissez sur votre business en prospects et puis en clients, c’est énorme en fait !

Donc c’est vraiment de la prospection de masse avec les médias ?

Oui, les médias c’est clairement de la prospection de masse ! Donc les exemples chiffrés c’est beaucoup plus parlant. Je vous donne deux exemples dans lesquels j’ai eu des parutions dans les médias.

La première c’est une double page dans le magazine « Elle », qui est un magazine très connu dont le tirage est essentiellement lu par des femmes, mais pas que, je crois, puisqu’il y a 30% à peu près d’hommes qui lisent « Elle ». Donc on m’a contacté, on a fait un reportage sur une session de coaching que je donnais dans le sud de la France, en fait c’était un format de coaching que je donnais, et puis la rédaction s’est intéressée à ce que je faisais.

Le magazine est tiré à 516000 exemplaires en France, et il faut savoir que si ceux qui nous écoutent aujourd’hui veulent faire de la publicité, c’est-à-dire acheter des places pour faire parler de leur entreprise, donc faire de la pub « classique », une double page dans « Elle » ça coute 64000 euros. C’est le prix de base, c’est-à-dire qu’en fonction de la périodicité et du positionnement dans le magazine, ça peut doubler.

Là, j’ai vraiment pris le prix de base. Donc l’équivalent en coût publicitaire de cette parution dans les médias qui m’a coûté simplement le prix de l’envoi du communiqué de presse, c’est à dire 159 euros, j’ai eu un équivalent publicitaire en terme de visibilité de 64000 euros.

En fait, je ne le savais pas au départ. Je ne savais pas que c’était ce prix-là, une double page. Et puis j’y suis allé par curiosité, parce que je me suis dit quand même, quand j’ai vu ça, la semaine de la diffusion c’est vrai que j’ai été beaucoup contacté, beaucoup de personnes m’ont dit « je vous ai vu dans le Elle ».

J’ai même eu un journaliste de la BBC qui m’a dit « Alexandre, j’ai lu votre article dans lequel vous faites l’objet d’un reportage sur le Elle de ma femme, je vous appelle parce qu’on voudrait faire parler de vous en Angleterre » c’est un truc incroyable !

Ça crée un effet boule de neige après, une fois que l’on est diffusé ?

Exactement ! Et je me suis dit, bon, on va regarder combien ça coûte si j’avais été une entreprise qui voulait faire une pub en double page dans “Elle“. Quand j’ai vu les tarifs publicitaires, je me suis dit OK , c’est un truc que je n’aurais jamais pu faire.

Parce que quand il faut mettre 64000 ou 120000 euros sur la table pour toucher un très grand nombre de lecteurs et de lectrices, si on n’est pas une énorme structure ce n’est pas du tout rentable !

C’est exactement ce qu’on pourrait se dire : il y a une forte barrière à l’entrée. Et c’est un petit peu ta botte secrète, c’est que tu permets justement à des entrepreneurs de se lancer et d’utiliser les médias sans avoir ce budget ?

Exactement. Tu résumes bien, à l’entrée ça fait peur parce que le ticket est élevé. Oui il est haut quand c’est la publicité, mais quand c’est des relations presse.

C’est là tout l’intérêt des relations presse, le ticket d’entrée est très bas, il est même dans certains cas complètement gratuit puisqu’il est possible même de contacter des journalistes sans dépenser un euro. J’y reviendrai plus tard…

Mais en tout cas, ça permet d’avoir des résultats qui ont une très grosse valeur, et un retour sur investissement donc qui est génial.

Autre exemple, j’ai eu 20 minutes sur la chaine Nrj12, c’était dans le cadre d’une émission qui était diffusée en prime time !

Le prime time c’est quoi, c’est vers 20h30 en soirée. C’est là où il y a le plus de monde devant la télé. Sur Nrj12 c’est une émission qui dépasse quasiment plus d’un million de spectateurs.

Le coût d’une publicité à la seconde est carrément de 210 euros par seconde !

C’est énorme !

C’est complètement énorme, c’est même démesuré s’il fallait que l’on calcule combien ça fait pour 20 minutes !

Donc là aussi, en plus de cette visibilité, des gens que ça me ramène sur mon site internet, qui s’inscrivent sur mes listes e-mail, qui me permettent à moi de construire des bases de prospects qualifiées qu’ensuite j’éduque et à qui je vends mes produits, ça me permet aussi d’avoir des opportunités.

Et dans ce cadre là, on m’avait proposé d’écrire un livre,  il y avait même une énorme édition qui m’avait vu à la télé en me disant « On vous a vu sur Nrj12, on aime beaucoup ce que vous faites, est-ce que ça vous dirait d’écrire un livre ? On vous le publie. »

Donc c’est bien en termes de retour sur investissement chiffré, quantifiable, au niveau publicitaire, mais c’est bien aussi en terme d’opportunités !

Il y a des choses qu’on ne voit pas forcément venir, ou même des partenariats avec d’autres entrepreneurs qui nous voient à la télévision et qui veulent travailler avec nous en fait, dans un partenariat gagnant gagnant.

La notoriété crée l’opportunité ?

Oui, tout à fait, c’est un cercle vertueux comme tu le disais tout à l’heure, l’effet boule de neige !

Voilà pour ce qui est des exemples concrets, je pense que c’était intéressant.

Écoute, je pense que c’est 2 exemples très concrets ! Maintenant, la question que vont sûrement se poser les auditeurs, c’est : comment faire ?

Effectivement, comment faire. Eh bien, je te le dis dans quelques instants parce que j’ai quelque chose d’important à dire. Il faut savoir que les médias à grand public permettent de toucher 90 % de la population !

Aujourd’hui on est dans une période où tout est fait et où l’on pense tout autour d’internet, ce qui est juste, puisque nous deux si on se retrouve aujourd’hui dans cette interview, et si tu m’as convié à te parler de la prospection média et des relations presse pour tes lecteurs, c’est parce qu’on est tous les deux sur internet, et qu’on a des blogs, et aussi qu’on prospecte via internet et qu’on bâtit des listes de prospects.

Mais il y a différentes manières de capter ces prospects : le trafic naturel, les visites qu’on a sur notre site, les réseaux sociaux, la publicité qu’on peut acheter, mais aussi les relations presse !

Et les relations presse en fait, elles ont de beaux jours devant elles pour la simple et bonne raison que – et là je te partage les études de Médiamétrie qui est la référence dans tout ce qui est calcul d’audience en France sur les médias classiques – en fait la puissance des médias classiques, elle est encore incontestée aujourd’hui.

Il faut savoir – et ça va en étonner plus d’un, je pense – que 9 Français sur 10 ont au moins un contact par jour avec la télé, la radio et la presse. C’est énorme parce que, à l’heure où l’on pense que tout est fait par le biais d’internet fait, oui, mais pas tant que ça dans le sens où ça ne fait pas de concurrence encore aux médias classiques qui sont toujours extrêmement consommés.

Et il faut savoir aussi qu’internet permet même un prolongement de cette consommation des médias, parce que quelqu’un qui va lire son journal, par exemple le Figaro, en format papier, et bien peut-être que lorsqu’il sera au bureau l’après-midi, il retournera sur le Figaro cette fois-ci .fr pour lire d’autres articles.

Donc en fait, là où on pense concurrence, il y a aussi complémentarité !

On le voit bien aussi dans le rythme des Français – là je prends l’exemple des Français, mais c’est valable aussi dans tous les autres pays francophones ou qui sont développés comme le notre –  les Français consultent d’avantage les médias classiques à trois moments clés de la journée.

  • Il y a le matin, forcément, avant de partir au boulot, la radio, le journal qu’on lit tranquillement avec son café.
  • Il y a l’heure du déjeuner, où certains reconsomment du journal, de la radio, de la télé 
  • Et puis forcément, le soir, la famille qui regarde le film entre 20h et 22h, parfois plus tard.

Et ça, ça marche depuis des années, et ce n’est pas près encore de changer. Ça n’empêche pas de consommer internet maintenant, puisque ça évolue énormément et la télé est de plus en plus connectée.

Mais elle reste la télé, puisqu’il faut savoir que les émissions qu’on essaye d’adapter de la télé sur internet c’est un flop, et pareil les émissions qui cartonnent sur internet qu’on a essayé d’adapter à la télé ça ne marche pas non plus.

Parce qu’il y a le format vraiment télé, qui restera télé, et il y a le format internet, qui, lui, évolue en temps réel, mais ne joue pas dans la même cour que la télé.

C’est pour cette raison que ces deux médias se complètent bien et qu’ils ne se font finalement pas autant de concurrence que ça, car on n’en a pas les mêmes usages.

C’est important, je pense, de le spécifier, parce qu’on pense qu’internet prend la place de tout, mais en fait c’est un complément des médias traditionnels.

Oui, aujourd’hui, quand on voit ces statistiques, on peut presque dire que c’est indispensable, en fait, de passer par les médias « classiques » pour arriver à toucher le maximum de personnes, et donc de prospects ?

Oui, surtout qu’en plus, dans l’esprit de la plupart des gens, le fait d’être vu à la télé, c’est énorme en terme d’autorité, parce qu’on se dit « untel a été vu au journal de 13h de TF1, c’est incroyable ! » Enfin, on se dit que cette personne-là est importante, que c’est un entrepreneur à succès, parce qu’il est interviewé par les journalistes.

En plus ça a un effet boule de neige parce que les gens pensent ça de lui, mais l’entrepreneur est vu par plus de gens encore parce qu’il est passé devant des millions de téléspectateurs sur TF1.

Donc c’est vrai qu’en plus c’est totalement une stratégie commerciale – les grands médias publics – qui est totalement délaissée par la plupart des entrepreneurs, des petits entrepreneurs, des consultants, des infopreneurs, des blogueurs, des auteurs…

Tous ces gens-là pensent que, on l’a vu au début, comme le ticket d’entrée a l’air élevé, « Ce n’est pas accessible, on ne peut pas, c’est des grosses sommes, c’est des grosses entreprises qui font appel à des attachés de presse. » Mais en fait non, il est possible d’entrer par la petite porte !

Oui, il y a une méconnaissance sur le sujet des médias, et c’est pour ça qu’on a besoin d’expertise, donc ça tombe bien…

Oui, tout à fait. Pour finir sur une autre étude de Médiamétrie, en fait la radio, on apprend que ça reste un média incontournable, notamment avec un pic d’audience le matin, puisque c’est le premier média consommé du matin.

C’est aussi la première activité média de l’après-midi, c’est quand même assez incroyable !

En fin de journée, l’activité se recentre sur le foyer avec, comme je le disais tout à l’heure, la télévision qui reste vraiment la principale activité média du soir !

Donc tous ces gens là, ces millions de personnes qui consomment encore énormément la télévision, énormément la radio, et les journaux, eh bien vous pouvez les toucher lorsque les journalistes parlent de vous dans des émissions ou des reportages.

Ça, c’est énorme, c’est une opportunité qui est absolument énorme !

Une opportunité qui s’appelle « les relations presse », et j’en profite, Victor, pour faire simplement la différence pour ceux qui nous écoutent aujourd’hui entre la publicité et les relations presse.

La publicité c’est quoi ?

En fait, c’est acheter de l’espace dans les médias. Faire une publicité, c’est créer un message. Par exemple, je prends vraiment n’importe quoi au hasard, Chanel qui va faire de la pub sur son dernier sac, ils vont acheter une double page dans le « Elle » et ils vont montrer une super création, une super photo, en disant voilà le nouveau sac Chanel c’est génial, achetez-le.

Le truc c’est que c’est clairement identifié par le prospect comme de la publicité. C’est un message qui est plus agressif parce que comme Chanel est en concurrence avec d’autres marques, on sait que c’est un message direct, c’est un message plus agressif, c’est un message du genre « achetez-moi » ou « je vous fais rêver », par conséquent le public est moins réceptif.

Par contre, si un journaliste  décide de faire une séance photo en y incorporant ce sac Chanel parce qu’il trouve justement ce sac magnifique et qu’il est vraiment pertinent avec une tenue d’hiver – là, je prends un exemple bête vraiment au hasard – mais les gens vont se dire : « ah ouais, d’accord, c’est bien, c’est sympa, c’est vrai que c’est joli ».

Donc ce n’est pas la marque qui communique dessus, c’est un journaliste qui va dire « ça, c’est intéressant ». 

Je vais prendre un exemple qui est plus terre-à-terre parce que là, on va vraiment parler aux entrepreneurs. Par exemple, si un journaliste décide de faire une étude comparative d’un service que vous proposez, ça peut être un service de coaching par exemple, du coaching pour l’efficacité, ou du coaching en entreprise, ou plein d’autres choses.

Si vous faites votre pub sur n’importe quel média en disant que vous êtes les leaders dans le coaching en motivation pour gagner en efficacité, les gens vont se dire « OK, d’accord, c’est de l’autocongratulation, c’est de l’autopromotion ».

Par contre, s’il y a un journal qui fait le grand test qui révèle tout sur les meilleurs coachs en entreprise qui aident à avoir plus de résultats, et qui font un classement – comme certains magazines font un classement pour les meilleures écoles ou les meilleurs hôtels – là on a vraiment une étude journalistique qui montre qu’effectivement on a tel coach, qui fait la meilleure prestation au meilleur prix.

Ce n’est pas le coach qui le dit lui-même, ce n’est pas l’entreprise qui dit « nous sommes les meilleurs ». C’est un journaliste qui a fait des études journalistiques. Et ça, c’est de la relation presse.

En fait, vous informez les journalistes de votre actualité, et ils décident ou pas, par rapport à vos actualités, de le traiter avec un point de vue journalistique.

Donc forcément, le public est beaucoup plus réceptif parce que le public sait que ce n’est pas la marque qui fat sa propre promotion, et qu’elle n’a pas payé pour ça !

Mais l’intérêt avec les relations presse, c’est qu’en fait le point de vue journalistique il est largement influençable. Et c’est ça qui est bien, parce que lorsqu’on communique avec les journalistes, ce qu’on écrit dans nos communiqués de presse, ce qu’on dit quand on répond aux interviews, en fait on peut influencer le journaliste pour parler de nous de telle ou telle manière.

Et si vous êtes convaincant, plus vous travaillez avec le journaliste à lui expliquer ce que vous faites, plus lui aussi il sera convaincu et il le marquera dans son article.

C’est un travail de lobbying en fait ?

Exactement, c’est un travail de lobbying, c’est un travail d’argumentaire, et de montrer en quoi ce qu’on fait est intéressant.

Voilà la principale différence entre la publicité et les relations presse. Surtout que les relations presse, c’est quasiment gratuit.

Ce que vous avez à payer quand vous faites vos propres relations presse, c’est l’envoi de vos communiqués de presse, ça coute entre 100 et 300 euros pour toucher des milliers de journalistes.

Parfois vous pouvez même le faire gratuitement si vous-même vous regroupez les journalistes que vous voulez toucher, et vous prenez leur info contact sur les sites internet, et que vous leur envoyez directement un e-mail, ça c’est possible !

C’est donc ça le secret pour squeezer les fameuses barrières financières à l’entrée : c’est les relations presse ?

Oui, tout à fait. Les relations presse permettent d’avoir des scores énormes, de toucher une audience énorme, sans passer par la publicité.

Le but du jeu, c’est de montrer que ce que vous faites est une opportunité pour les journalistes, une opportunité pour eux de raconter une histoire, car les journalistes sont toujours à la recherche d’une histoire pour leur public, pour vendre à leur tour.

En fait, ce que vendent les journalistes, c’est qu’ils vendent votre histoire, que vous, vous leur avez vendue. C’est une vente à double niveau, c’est une séduction à double niveau !

Vous, vous essayez de séduire les journalistes pour raconter que ce que vous faites est génial et c’est une opportunité, et eux ils disent « regardez ce qu’il y a, on a une super histoire à vous raconter ! ».

Les relations presse 2.0, pour finir ce qu’il fallait expliquer, c’est que les relations presse avant, c’était décrocher le bon vieux téléphone, appeler, envoyer des communiqués de presse par voie postale.

Aujourd’hui, il est possible de contacter des milliers de journalistes grâce à internet, et c’est ce que j’appelle les relations presse 2.0 en fait, c’est les relations de presse traditionnelles, mais avec les outils disponibles sur internet, pour toucher des milliers, et mettre en application les fameuses – enfin ! – 3 clés, 3 secrets tant attendus des entrepreneurs médiatiques qui profitent des médias pour booster leur business.

Donc, je vais les partage avec toi !

La première, c’est que tout est une question d’angle !

Ça veut dire que peu importe ce que vous faites, peu importe l’activité, l’entreprise, le projet que vous avez, ce qui est important, en fait ce n’est pas la nature de ce que vous faites, c’est la manière dont vous allez en parler.

Une question qui revient souvent et qu’on me pose c’est : « mais est-ce que moi je peux parler de mon business ? » Oui ! Il est possible de parler de son business dans les journaux, à la radio, à la télé, il existe des supports dans tous les marchés.

Si vous êtes dans l’hôtellerie, dans l’architecture, dans la décoration, dans le jardinage, dans l’automobile, etc, il y aura toujours déjà un média pour parler de vous, spécialisé dans ce que vous faites.

Mais ce n’est pas tout. Il est aussi possible de toucher non pas des médias niche, comme on vient de le voir, mais les gros médias, simplement en adoptant un angle plus grand public, en trouvant un angle original.

En fait ce qu’il faut faire, c’est exactement comme du marketing, c’est « quelle est l’originalité de votre promesse par rapport à vos concurrents, quelle est votre valeur ajoutée, quel est le service que vous rendez en plus de vos concurrents ? » et communiquer auprès des journalistes en disant « voici comment nous aidons nos clients, et voici la valeur ajoutée que nous avons et pourquoi c’est intéressant d’en parler. »

Et ça, c’est intéressant parce que non seulement vous pouvez toucher votre public cible d’une part, si vous décidez de toucher uniquement les supports qui parlent de votre marché, mais aussi un public beaucoup plus large en disant quel est le problème que vous allez résoudre auprès d’une grande population, ça c’est important, en apportant votre valeur ajoutée.

Pour envoyer un communiqué de presse, moi je conseille deux sites :

  1. 24presse
  2. pressking 

Ce sont des sites qui permettent pour vraiment une poignée d’euros !

Mais comme je vous l’ai dit, si vous avez ciblé vos journalistes, et que par exemple, vous voulez faire part d’une nouveauté dans le marché de l’hôtellerie parce que vous avez une entreprise qui est dans l’hôtellerie, vous n’avez même pas besoin à la limite d’utiliser ces sites-là et de payer, il suffit simplement d’avoir le listing des dix supports les plus importants qui parlent de l’hôtellerie.

Vous allez dans la rubrique « contact » à la fin du magazine ou sur le site internet, et vous trouverez directement l’adresse de la rédaction, et là vous enverrez votre communiqué de presse, en informant les journalistes, en mentionnant quelle est votre actualité à grande valeur ajoutée, et donc ça vous aura couté 0€.

De l’autre côté, on peut aussi communiquer à grande échelle, en utilisant ces sites, 24presse et pressking, et là, entre 150 et 300 euros, il est possible de communiquer, cette fois-ci, auprès de tous les médias.

D’accord. Donc du coup, tu utilises un angle d’attaque attractif, et après, j’imagine, un peu de story-telling également pour vendre l’histoire ?

Tout à fait, c’est dans la base du story-telling qu’on retrouve en fait une bonne stratégie médiatique.

Effectivement, on parle de la valeur ajoutée de ce qu’on fait, mais surtout on raconte une histoire. Chaque entrepreneur a son histoire !

Chacun a aussi sa manière de raconter l’histoire et le pourquoi du comment on propose nos produits et nos services, et ça ça intéresse énormément les journalistes.

Donc il faut effectivement préparer le coup et toujours avoir son story-telling de prêt, son histoire à raconter pour le communiquer à grande échelle. Et ce qui est intéressant dans le fait de faire des relations presse et de construire son story-telling pour le présenter aux journalistes, c’est qu’on choisit ses propres mots, on choisit sa manière de s’exprimer !

C’est une manière en fait de communiquer son positionnement stratégique à grande échelle dans les médias. Et ça, c’est génial, parce que finalement on influence – comme dans la publicité sauf que c’est gratuit – ce que les journalistes vont dire de nous, ce qu’ils vont répéter, ce qu’ils ont compris de notre story-telling.

Les journalistes vont répéter les mots que l’on utilise aussi. C’est génial, parce que ça nous permet nous même de décider de notre propre communication à grande échelle !

OK, donc si je résume cette stratégie de communication permet d’ancrer son positionnement auprès des journalistes, et donc auprès du grand public, c’est-à-dire des millions de prospects potentiels ?

C’est tout à fait exact !

Voilà pour le premier point. Maintenant, le deuxième point c’est qu’il faut savoir qu’il y a un seul document qui est indispensable quand on fait des relations presse, c’est ce que l’on appelle un communiqué de presse.

C’est un document qui est court. Maintenant c’est sous forme d’un e-mail, c’est un courrier de 300-400 mots qui présente votre actualité.

Présentez une seule information. Il ne faut pas mélanger, parce qu’il y a plein d’entrepreneurs qui font l’erreur de mélanger plein d’infos.

Le communiqué de presse sert à informer une information à un moment donné, ce n’est pas trois informations dispersées, c’est une info à un moment donné. Il faut savoir aussi que le communiqué de presse internet, ce n’est pas le même que le communiqué de presse traditionnel…

Ce que j’appelle le communiqué de presse internet c’est, vous savez, ceux qui utilisent les communiqués de presse pour faire du référencement. Ce n’est pas la même chose. Nous on fait vraiment un communiqué de presse pour raconter quelque chose, on n’est pas là pour travailler des mots-clés sur internet.

Donc il faut vraiment faire la différence là dessus. Je n’encourage vraiment pas les gens à se calquer sur les modèles de communiqués de presse qu’on peut trouver sur internet. Le communiqué de presse au format traditionnel, pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle en terme de format, je leur propose d’attendre la fin de cette interview parce qu’on aura quelque chose à leur proposer, n’est-ce pas Victor, en terme de formation pour aller plus loin…

Exactement, une offre spéciale vous attend !

Donc, le format, c’est du format texte. C’est du format texte parce qu’avant on envoyait directement des pièces jointes en pdf, mais aujourd’hui ce n’est plus possible, parce que lorsqu’on envoie un e-mail à quelqu’un dont on n’est pas dans les contacts, ça se transforme en spam.

Ca va direct dans le spam, et c’est considéré même parfois comme un virus, donc il faut juste envoyer un format texte, et dedans, fournir un lien qui permet de télécharger le format pdf du communiqué de presse s’il apporte de la valeur ajoutée, c’est-à-dire s’il y a des photos, des éléments à télécharger, des vidéos.

Si l’information texte suffit à elle-même, ce n’est pas la peine d’en rajouter !

Ensuite, comme je l’ai expliqué un peu plus tôt, il existe de nombreux moyens de diffuser ces communiqués de presse : il y a les sites de routages, comme 24presse, pressking, mais il y a aussi des achats de fichiers presse, des contacts directs que l’on peut faire gratuitement quand on récupère les contacts des journalistes des supports médias, ou même les réseaux sociaux où on peut contacter directement les journalistes sur leurs propres comptes sociaux…

Voilà, il y a plein de choses à faire, ce ne sont pas les possibilités qui manquent pour ceux qui veulent se lancer dans cette opportunité énorme que sont les relations presse.

Parce qu’en fait les relations presse sont totalement sous-estimées par la plupart des gens, puisque comme l’expliquait Victor au début c’est le ticket d’entrée qui fait peur, mais en fait le ticket il est inexistant quand on sait utiliser une bonne stratégie média !

Effectivement, ce ne sont pas les possibilités qui manquent, par contre ce sont les bonnes stratégies médias !

Tout à fait. En plus là ce que j’ai partagé, c’est vraiment le cœur de ce que j’enseigne, c’est que 80% de la réussite dans les médias c’est la stratégie que l’on va utiliser, et les 20% restants, c’est les outils que vous allez utiliser, tout simplement !

D’accord, c’est clair pour nous tous maintenant !

Et puis pour le dernier point : commencez par le local pour avoir le national. Ca veut dire quoi, ça veut dire que lorsque vous allez communiquer sur votre activité dans les journaux, auprès des journalistes locaux, vous avez plus de chances d’avoir un sujet parce qu’il se passe moins de choses dans votre région qu’au niveau national dans toute la France, ou dans toute l’Europe, ou dans tout le monde, forcément.

Plus on commence petit, et plus on peut rayonner dans les médias !

Ce qui est intéressant, c’est qu’ il y a de la concurrence entre médias. Lorsque vous allez communiquer auprès des journalistes en local, il y a des journalistes qui vont se calquer sur la concurrence. C’est-à-dire que si un journal local parle de vous, forcément son concurrent va vous appeler tout de suite en vous disant « On vient de vous voir dans journal untel, on aimerait bien nous aussi faire un portrait de vous. »

En fait, vous allez jouer sur cette concurrence média entre les journalistes, qui ne supportent pas de voir qu’ils loupent une opportunité de parler de quelque chose.

Il y a aussi un autre phénomène qui est intéressant, c’est le rebond des médias du même groupe !

Par exemple, France 3 local va faire une émission sur vous, parce que vous faites un événement ou que vous vendez quelque chose d’actualité ou que vous avez une actualité sur Nice. Il y a des chances que France 3 national remonte le sujet qui a été diffusé le matin sur Nice, en disant « tiens, sur France 3 local ils ont passé un documentaire sur untel à Nice, nous on va le faire remonter en national. »

Il est fréquent que la plupart des journaux télévisés que vous regardez en fait sont constitués de plein de petits reportages qui sont tournés d’abord en local, et qui remontent en national.

Ce qu’il faut savoir, c’est que les médias puisent dans les médias, parce qu’en salle de rédaction, quand les journalistes préparent leurs documentaires, leur édition du lendemain, ils puisent dans les autres médias : ils puisent dans ce qu’ils ont vu dans les médias concurrents, dans les journaux, dans les autres supports… ils font leur propre sauce à eux.

Finalement c’est la stratégie de la petite porte qui permet de toucher le plein potentiel des médias ?

Oui, en fait c’est en visant petit qu’on arrive rapidement à ouvrir en grand dans les médias. Donc plutôt que de s’attaquer à une très grande échelle directement, qui peut être moins concluante…

En plus, ce qui est bien c’est qu’en local on peut tester des approches et on voit celle qui marche le mieux. Je donnais un exemple tout à l’heure, quand je te disais, Victor, le passage que j’ai eu, la double page dans « Elle », j’ai commencé, il faut le savoir, avec un article dans Nice Matin.

Donc c’est local, ensuite j’ai rebondi en double page dans « Elle » donc en national, et enfin j’ai fini sur la BBC qui est le garant de l’international. Avec un seul communiqué de presse !

Chapeau !

Merci ! Tu vois le truc qui est intéressant, c’est que si moi je l’ai fait, ceux qui nous écoutent peuvent le faire. Ça, c’est intéressant !

C’est exactement ça !

Tu as défriché le terrain médiatique, et du coup tu nous as livré déjà trois clés vraiment concrètes, qui vont permettre aux entrepreneurs qui nous écoutent d’avoir un peu plus de visibilité dans les médias, mais je crois qu’il y a d’autres clés pour avoir une stratégie média vraiment gagnante?

Tout à fait !

Et donc, en ce moment, tu proposes une formation gratuite pour aller plus loin et en savoir plus sur les médias et la prospection à travers la génération de leads ?

Alors effectivement, je pourrais en parler un peu plus et aller encore plus loin, mais je pense que maintenant ceux qui sont vraiment motivés à aller plus loin et, pourquoi pas, à intégrer une stratégie de relations presse dans le développement de leur entreprise pour capter une audience massive, une audience en millions, et récupérer des prospects, pour gagner en chiffre d’affaires, et pourquoi pas devenir leader de leur marché, ce qu’on propose Victor effectivement, c’est une formation vidéo gratuite.

Cette formation média va permettre à votre entreprise de faire parler d’elle dans les médias et d’obtenir de nouveaux clients. Dans cette série de vidéos, je partage des clés encore plus concrètes pour vraiment vous inspirer de mes succès médiatiques.

Je parle également des exemples de succès qui ne sont pas que les miens, parce que peut-être qu’en ce moment vous êtes en train d’écouter et vous vous dites « OK, il a une activité qui est originale, c’est pour ça qu’il est médiatique ! » Oui, mais non !

Vous allez voir que dans la série de formations vidéo gratuites que je propose, en fait, il y a des gens qui font des métiers totalement différents : il y a des profs de maths, il y a des auteurs, il y a des gens qui écrivent des romans, il y a des gens qui sont dessinateurs.

Donc c’est vraiment des métiers totalement différents, et il est possible de médiatiser son activité quoiqu’il arrive, peu importe ce que vous faites. Que l’on soit dans le domaine, comme je disais, de la restauration, de l’hôtellerie, du coaching, du jardinage, même des activités un peu plus corporelles, il est possible de faire parler de soi dans les médias, et moi j’invite effectivement tous ceux qui sont intéressés à aller plus loin à participer à cette formation vidéo gratuite !

Je pense Victor que tu mettras un lien à leur disposition pour qu’ils puissent nous rejoindre.

Exactement, Alexandre, je vais mettre le lien sous cette vidéo !

Et donc comme tu le disais, c’est une stratégie de prospection média qui a fait ses preuves, ta méthode a fait ses preuves avec de nombreux clients sur des marchés différents, donc j’invite tous nous lecteurs & auditeurs à suivre ta formation gratuite sur la prospection média pour développer leur business !

OK, super !

Je te remercie vraiment pour tous les conseils que tu as partagés.

C’est un vrai plaisir, Victor, j’espère que tous ceux qui nous ont écoutés ont compris que c’était une belle opportunité et que je me ferai un plaisir de répondre à toutes leurs questions au cours de la formation vidéographique qui les attend…

J’en suis persuadé !

Je te souhaite une bonne soirée, Alexandre, et je te dis à très bientôt.

Merci, à très bientôt Victor !

Au revoir.

 

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