Créer son entreprise

Entreprendre et créer son entreprise avec succès ! Itw de Guillaume Ponton…

 
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# Retranscription texte de la vidéo #

 

Bonjour et bienvenue sur Technique de Vente. Aujourd’hui j’ai le plaisir d’accueillir un serial entrepreneur : Guillaume Ponton !

 

Bonjour

 

Bonjour Guillaume. Tu es un véritable expert de l’entrepreneuriat. Nous avons eu l’occasion de nous rencontrer il y a une dizaine de jours lors d’un séminaire Mastermind. C’est vrai qu’aujourd’hui lorsque l’on regarde un peu la conjoncture et les chiffres, un entrepreneur sur deux dépose le bilan avant la 5e année, donc j’ai trouvé intéressant de t’interviewer Guillaume, pour que tu nous fasses partager ton expérience d’entrepreneur. D’ailleurs, tu as un parcours assez riche de self-made-men, si tu veux nous en parler rapidement ?

 

Effectivement, je n’ai pas fait des études en école de commerce ou des choses classiques que font à priori les entrepreneurs, puisque j’ai fait l’UFRAPS à la base pour être prof de sport, donc rien à voir avec l’entrepreneuriat.

Les études étaient intéressantes parce que je suis assez sportif, et le sport m’a toujours intéressé, mais bon effectivement après quand il a fallu bosser, je me suis rendu compte que prof de sport ce n’était pas pour moi.

Préparateur physique, sachant que j’étais au parfum, il y en a quatre ou cinq mille en France, donc il a fallu que je trouve autre chose à la sortie des études.

Du coup, en sortant des études je me suis fait embaucher au Hilton de Lyon. J’ai été voiturier/concierge, bêtement parce que je faisais déjà ça pendant mes études pour gagner des sous, et que le métier me plaisait bien, l’environnement était sympa.

Ça reste un hôtel quatre étoiles, et puis surtout, on pouvait conduire toutes les voitures « sympathiques » des clients, donc c’était surtout ça qui m’avait attiré. Il faut savoir que je suis un fan de voitures sportives. Voilà pourquoi et comment je suis rentré dans l’hôtellerie, cette expérience a duré 4 ans.

Au bout de 4 ans, j’ai voulu créer une entreprise avec un pote parce que je me rendais bien compte que de toute façon, rester salarié ce n’était pour moi. Surtout qu’au Hilton c’est à l’américaine et donc si tu veux, c’est un management qui est un peu particulier, on va dire.

Je ne me sentais pas à l’aise dans la façon de fonctionner, donc je voulais faire autre chose. On a essayé de créer une entreprise, et puis bon en faisant court, ça n’a pas pu aboutir.

Ensuite, je suis parti à mon compte sur tout autre chose, dans la finance et l’assurance. J’ai voulu créer un cabinet de courtage, grosso modo, en faisant simple. J’ai commencé tout seul, et au bout de 5 ans, j’ai arrêté. Nous étions une soixantaine, et on réalisait 2,5 / 3 millions de chiffre d’affaires par année !

 

C’est une belle courbe de progression !

 

C’était pas mal, effectivement !

 

Et donc du coup, aujourd’hui, pour nous faire bénéficier de ton expertise, à quoi tu assimiles ces échecs d’entrepreneurs ? Pourquoi, d’après toi, un entrepreneur sur deux à cinq ans n’existe plus ?

 

Cinq ans c’est long quand même ! Cinq ans d’entrepreneuriat à mon sens ce n’est pas un échec, c’est déjà une réussite, je pense.

Mais si au bout d’un moment ça s’arrête, il peut y avoir plusieurs raisons, j’imagine… Moi mon entreprise dans la finance et l’assurance, je l’ai arrêtée de mon plein gré entre guillemets, parce que je bossais trop.

Je bossais 80 heures par semaine, donc au bout d’un moment, j’ai eu un petit, et il a fallu choisir entre s’occuper de la famille ou s’occuper de la carrière professionnelle, mais du coup délaisser la famille.

J’ai choisi d’arrêter de trop travailler, et de trouver une autre manière de travailler en tout cas, plutôt que de passer 80 heures sur le bateau.

Donc je dirais que, ça peut être une des causes, je crois, parce que j’ai quand même un gros réseau d’entrepreneur, et je n’en connais pas un qui fait 30 heures. Donc peut-être que c’est la fatigue ou le fait de trop travailler, au bout d’un moment on ne sait plus trop où mettre les limites dans l’entrepreneuriat, ou alors on ne réfléchit pas à comment travailler différemment pour augmenter sa productivité tout en réduisant son temps de travail.

 

Alors, je vais peut-être préciser ma question. Puisqu’effectivement, il y a ceux qui arrêtent volontairement comme toi, mais je pense qu’il y a quand même une grosse majorité d’entrepreneurs où ce n’est pas dû à leur propre volonté de liquider l’entreprise…

 

OK, alors concernant ces entrepreneurs qui se plantent, ou alors ceux qui arrêtent, sans mettre la faute ailleurs, il y a déjà la conjoncture économique, je pense. En ce moment, ce n’est pas terrible, il ne faut pas se voiler la face quand même.

Après, je dirais que le nerf de la guerre de toute façon, si l’entreprise ferme c’est qu’il n’y a plus d’argent, donc s’il n’y a plus d’argent c’est qu’il n’y a plus de clients. À mon sens le nerf de la guerre c’est quand même toujours l’aspect vente. Il faut aller chercher du chiffre d’affaires.

Je pense que c’est l’une des causes majeures du fait qu’il y ait pas mal d’entreprises qui déposent le bilan, à mon avis…

 

Écoute, je pense que ton avis est bon ! Puisque lorsque je regarde les chiffres donc je dispose (INSEE) :

  • Raisons n°1 : Les carences commerciales, loin devant…
  • Raison n°2 : L’absence de besoin du marché et…
  • Raison n°3 : Le profil de l’entrepreneur.

 

Il faut dire qu’il y a quand même beaucoup de personnes qui veulent créer une entreprise suite à une expertise personnelle. Il y en a effectivement qui monte une entreprise à la sortie des études, mais ce n’est pas à mon avis la majorité.

La plupart vont monter une entreprise vers 30, 35 ou 40 ans, après avoir déjà réalisé une expérience salariale et avec une certaine expertise professionnelle. Et puis pour différentes raisons, ils se sont rendu compte qu’ils pourraient entreprendre, créer une entreprise en faisant la même chose, sauf qu’évidemment si on le fait pour soi, à priori on peut gagner plus d’argent, puisqu’il n’y a plus de patron qui est au milieu.

Sauf qu’en faisant ça, cela veut dire qu’on n’a plus juste la casquette de simple spécialiste. Par exemple, si je suis menuisier, et que je fais des escaliers en bois chez mon patron,  si demain je suis tout seul, je suis toujours capable de faire ces escaliers de la même manière, mais par contre c’est à moi d’aller chercher des clients pour développer le chiffre d’affaires de mon entreprise. Pourquoi ça ne marche pas ?

Parce que pour la plupart ils n’ont pas cette casquette ou cette compétence commerciale, ou cette envie, de prendre son bâton de pèlerin, et puis aller chercher des clients…

Quand on ne l’a jamais fait, ce n’est pas forcément le plus facile de trouver des nouveaux clients. Un chef d’entreprise doit vraiment avoir toutes les casquettes, étant donné que quand on commence on ne peut pas prendre une secrétaire pour gérer l’administratif, prendre un commercial pour gérer les commandes.

On commence bien souvent tout seul parce qu’on n’a pas assez d’argent, donc il faut être capable de mettre toutes ces casquettes et de savoir les gérer lorsqu’on veut créer une entreprise, et on revient au premier problème du temps de travail qui peut être au début un peu important.

 

Et donc du coup, pour prendre le contre-pied quels seraient tes conseils ? Quels sont les facteurs clés de succès pour réussir dans l’entrepreneuriat selon toi ?

 

Le premier facteur, même si ça revient encore à la même chose, c’est à mon sens le travail, puisque je pense qu’il y a bon nombre d’entrepreneurs, peut-être, qui échouent parce qu’ils ne travaillent pas assez…

Ils restent sur leurs habitudes de salarié à 35 heures entre guillemets, sans vouloir dénigrer. Mais, même si au fil du temps on peut réduire le temps de travail, moi aujourd’hui je travaille plus 80 heures, il ne faut pas se leurrer, quand on lance une activité ou une société, au début il faut travailler d’arrache-pied, ça ne se lance pas tout seul.

Je ne connais pas d’entrepreneurs qui ouvrent leur boîte avec un carnet de commandes qu’ils remplissent. Peut-être que ça existe, mais c’est relativement rare !

Donc le premier conseil à mon avis, même si je pense que la plupart en sont conscients, c’est malgré tout de travailler quand même beaucoup pour mettre le bateau à flot, c’est la priorité du créateur d’entreprise…

 

D’accord.

 

Deuxième conseil, qui est à mon sens également en rapport avec ce que je viens de raconter, c’est que pour les personnes avec une expertise technique, il faut aussi qu’ils se forment sur l’aspect administratif, etc.

Parce que malgré tout, nous sommes quand même dans un écosystème en France qui est assez normé, qui est assez embêtant, pour rester poli, pour les entrepreneurs.

Donc c’est vrai que si on n’a pas les bonnes clés, il faut quand même savoir où l’on va, dans quel environnement administratif.

Il faut également se former à la vente. Reprenons l’exemple du menuisier, c’est quelqu’un qui fait des super escaliers par exemple, mais qui n’a jamais décroché le téléphone pour essayer d’avoir un client, et qui n’est jamais allé faire du porte-à-porte ou n’importe quelle autre méthode pour trouver des clients. Sa première commande, s’il n’a jamais fait ça, elle risque de prendre du temps.

Et à mon sens, il faut monter son entreprise une fois qu’on a appris ces quelques techniques de vente ou notions pour savoir où et comment aller chercher ses premiers clients !

 

Effectivement, savoir vendre c’est le nerf de la guerre !

Pour la partie vente, je pense qu’ils sont au bon endroit. Mais je pense que tu as pas mal de choses à leur apporter en ce qui concerne l’entrepreneuriat. Je vois que tu as une belle bibliothèque derrière toi. Est-ce qu’il n’y a pas également un côté « apprentissage permanent » pour réussir à entreprendre ?

 

Bien vu ! J’ai commencé super tard. Avant 27 ans, je pense, j’en ai 34 aujourd’hui, je n’avais pas lu un bouquin mis à part « Auto Plus » ou des conneries comme ça, tu vois.

J’ai commencé par une recommandation d’un mentor à l’époque où j’étais dans la finance. Le premier que j’ai lu, ça doit être Napoléon Hill, je pense…

 

Réfléchissez, et devenez riche ?

 

Celui-ci, ou « Comment se faire des amis » de Dale Carnegie, je ne sais plus, enfin un des deux. J’ai mis le doigt dedans et je me suis rendu compte bêtement de la puissance des livres.

C’est vrai que je ne m’étais jamais posé la question. Pour moi, la lecture s’apparentait à ce qu’on nous fait lire au lycée, je ne dénigre pas les grands auteurs, mais je n’ai pas accroché. En conséquence, pour moi un bouquin c’était chiant.

Et puis une fois que tu mets le doigt dans quelque chose qui t’intéresse, en l’occurrence le développement personnel, c’est vraiment différent !

Là, je me suis mis à dévorer les livres parce que ça m’intéresse ! Donc effectivement, je kiffe ma bibliothèque. Je reprends des bouquins de temps en temps parce que je me rappelle de ce qu’il y a dedans, et j’ai envie de les relire, et puis je ne sais pas, je ne suis pas non plus un fou, mais j’ai du lire environ 150 bouquins sur cet aspect vente, développement personnel, état d’esprit.

Et c’est inéluctable que ça m’aide au quotidien. Je ne sais pas si c’est pareil pour toi, mais bien souvent quand je prends un livre, j’ai le sentiment que c’est le bon moment pour que je le prenne.

Parce que ça s’applique à quelque chose que je suis en train de vivre en ce moment, tu vois ? Et du coup je réalise qu’il me fallait lire ce livre maintenant, ça devient une nécessité…

 

Effectivement, certains livres apportent des solutions et des clés concrètes à des problèmes du quotidien !

 

Voilà. Enfin le point névralgique pour moi, nous en avons discuté ensemble l’autre jour, c’est la raison pour laquelle j’ai arrêté de travailler dans la finance.

C’est entre autres parce que j’ai lu un bouquin qui s’appelle « La semaine de quatre heures » de Timothy Ferriss, où grosso modo il prend le contre-pied des entrepreneurs qui travaillent 80 heures par semaine.

Il explique qu’il existe d’autres manières d’organiser sa vie, de travailler et puis de gagner de l’argnet, parce que bien souvent on pense à tort que lorsque l’on réduit le temps de travail, le revenu va réduire d’autant, ce qui est faux si l’on s’organise différemment.

Moi à cette époque, ça m’a donné une grosse claque, et je me suis dit qu’il fallait que j’arrête de bosser comme un idiot, que je devais penser à ma vie perso, ma famille, et que je devais trouver une autre manière de vivre ma vie.

Donc il y a vraiment des livres qui sont pour moi incontournables, et c’est clair que la lecture de ces derniers a joué sur mes expériences, et c’est donc forcément un bon conseil que de lire tous ces ouvrages de référence !

 

C’est exact ! Pour revenir sur ce que tu disais à propos de « La semaine de quatre heures » je pense que ce qui est important, la notion vraiment cruciale là-dedans, c’est le fait de se focaliser sur les 20/80, les 20% d’actions qui génèrent 80% du résultat, la fameuse loi de Pareto !

À ce sujet, je crois me rappeler que toi, tu as condensé tout ça justement, toute ton expertise au niveau de l’entrepreneuriat, dans une formation ?

 

C’est exact ! Pourquoi est-ce que j’ai fait ça ?

C’est simple, comme je te l’ai dit, je ne sors pas du sérail des écoles de commerce, ou l’on peut apprendre tout ce qui est lié à l’entrepreneuriat. Donc en 2006, quand on a voulu créer une entreprise avec mon pote, j’ai fait comme un novice qui veut se former là-dedans, je suis allé prendre des formations à la Chambre de Commerce de Lyon.

J’ai investi dans des formations pour entrepreneur à 700 € la journée, j’en ai fait 4 ou 5, pour au final sincèrement ne pas apprendre grand-chose.

Maintenant, avec le recul je comprends pourquoi, les formateurs que l’on avait, c’était des formateurs, mais ils ne sont jamais sortis de la classe tu vois, donc ils parlaient de créer une entreprise, mais ils n’en avaient jamais fait eux-mêmes.

Donc au niveau de la qualité et de la pertinence des informations, c’était bidon !

 

Il manquait cette fameuse expérience terrain ?

 

Exactement ! C’était très bien sur le papier, mais bon, je sentais qu’il manquait quelque chose, et puis voilà maintenant avec le recul, c’est clair et net que – désolé pour la Chambre de Commerce – mais c’était bidon !

Encore, lorsque tu payes 50€ la journée, c’est acceptable, mais là, en ce qui me concerne j’ai payé 600/700€ la journée de formation sur certains modules. J’ai dépensé entre 3000€ et 4000€ alors qu’à l’époque j’étais au SMIC, c’était pour moi un investissement conséquent, tu vois ?

Et le retour sur investissement n’était vraiment pas au rendez-vous !

Donc pour moi, une des meilleures écoles, puisque je ne suis pas passé par l’école classique, c’est l’école du terrain… apprendre sur le terrain !

Parce que j’ai réellement appris avec les clients, ainsi qu’avec quelques mentors qui m’ont aidé évidemment.

 

Au final, les clients sont les meilleurs enseignants ?

 

C’est clair ! Durant ma première année dans la finance, tout le monde me prenait pour un fou, car en 2007 j’ai réalisé 620 rendez-vous, avec 3 ou 4 semaines de vacances.

Ca veut dire que je tournais grosso modo à 15 rendez-vous par semaine, en sachant que c’est des entretiens de vente qui duraient à peu près une heure et demie, donc j’ai vraiment travaillé comme un forcené, mais c’est là où j’ai le plus appris en fait !

Quand tu rencontres quelqu’un de vingt ans, quelqu’un de trente ans, quelqu’un de quarante ans, quelqu’un de cinquante ans, quelqu’un qui gagne 1000€, quelqu’un qui gagne 10000€, quelqu’un qui a du patrimoine, quelqu’un qui n’a pas de patrimoine, c’est autant de façons différentes de gérer un entretien de vente…

La personne en face n’est pas du tout la même, donc tu apprends au fur et à mesure ce qui marche et ce qui ne marche pas.

Pour revenir à ce que tu disais sur la formation, effectivement, depuis 2006 maintenant je suis à mon compte. J’ai quand même appris énormément de choses dans les livres, sur le terrain, avec des mentors, avec d’autres entrepreneurs évidemment, puisque c’est bon de s’entourer d’un écosystème qui fait la même chose que toi.

J’ai donc pensé à tous ces nouveaux entrepreneurs qui démarrent, et si je revenais 10 ans en arrière, j’aurais aimé apprendre toutes ces informations indispensables à la création d’entreprise, et avoir l’opportunité de me former avec quelque chose de concret, sans forcément dépenser 3000€ ou 4000€ comme cela a été le cas !

J’ai donc créé cette formation à l’entrepreneuriat qui s’appelle « Ô revoir président », pas au revoir président, le président de la République, mais au revoir président: le PDG de l’entreprise…

 

La fameuse publicité du loto ?

 

Exactement, celle du loto ! Cette pub doit avoir une bonne dizaine d’années, mais l’idée est de quitter le job de « salarié » du président de la boîte pour créer son entreprise !

Cette formation dure six mois, il y a 24 modules, c’est vraiment très large. L’idée c’est de répondre à toutes les questions que l’on peut se poser quand on veut se lancer, entreprendre, et qu’on ne sait pas par quel bout s’y prendre.

Je me suis beaucoup servi de l’interaction que j’ai eue avec les lecteurs de mon blog pour créer cette formation à la création d’entreprise.

L’investissement est de 397 euros, donc on va dire que 400 euros, c’est un peu d’argent, mais malgré tout ça reste très accessible, si l’on a cette volonté de devenir entrepreneur, 400 euros c’est ridicule par rapport à tout ce que je mets dedans en termes de valeur.

C’est quand même 10 ans d’expérience qui m’ont permis de ne pas trop mal réussir dans mes différentes activités d’entrepreneur on va dire…

 

Effectivement la notion de coût est relative, puisque ce qui importe c’est le retour sur investissement. Ce n’est pas combien on le paye, mais combien cela rapporte en économie/gain de temps et d’argent !

Donc tu as packagé toute ton expertise, concrètement que va apprendre le néo entrepreneur en suivant cette formation ?

 

Tout !

Commençons par les 3-4 premiers modules qui sont vraiment liés à l’état d’esprit de l’entrepreneur et au développement personnel. Ça peut paraître un peu, peut-être, hors sujet, mais à mon sens vraiment pas.

Parce que, surtout quand on est salarié, on baigne quand même dans un écosystème qui est carrément différent de l’écosystème de l’entrepreneur. Cela me semblait bien de mettre les fondations de l’entrepreneuriat, la manière dont tu dois apprendre à réfléchir, qui est différente de celle du salarié qui, même si je caricature, va tous les matins au boulot pour rester assis sur une chaise, et puis attendre sa feuille de paye à la fin du mois grosso modo.

Un entrepreneur c’est carrément différent !

Par conséquent, j’aborde beaucoup de choses par rapport à ça au début de la formation, après on traite l’aspect administratif aussi, parce qu’il faut quand même savoir dans quel écosystème on joue, les différentes structures juridiques, la comptabilité, etc.

Ensuite, je fournis différentes idées, parce qu’il y en a qui n’ont pas d’idées de création d’entreprise, donc je les guide avec une foule d’idées qui peuvent être développées pour commencer.

Il y a la vente aussi, qui est très importante. J’apporte toute mon expertise de 5 ans sur le sujet, avec une bonne partie des techniques qui peuvent exister et que l’on peut appliquer de manière très simple…

 

Et qui ont fonctionné pour toi ?

 

Voilà, c’est ce qui m’a permis de me développer. Prenons l’aspect recommandations par exemple, c’est quelque chose que j’utilisais énormément dans mon développement, et il y a peu de personnes qui l’utilisent.

C’est vrai que dans la finance, on ne se faisait pas payer par les clients directement, on était payés évidemment par les contrats qu’on devait signer, mais malgré tout, si on ne signait pas le contrat on n’était pas payés.

Donc la deuxième manière de se faire payer, pour justifier de l’expertise que l’on apportait – parce que l’on apprenait beaucoup de choses aux clients – c’était des recommandations. C’est-à-dire qu’on demandait aux clients de nous donner des recommandations autour de lui qui pouvaient être intéressées par notre service…

Dans le monde des assurances ça se fait, mais bien souvent les gens prennent deux ou trois recommandations, alors que nous on en prenait dix. Ce qui fait qu’on avait un portefeuille de prospects qui grossissait au fur et à mesure que le nombre de clients augmenté.

C’est un vecteur de développement du chiffre d’affaires qui est énorme si tu sais l’utiliser. Ça fait partie des techniques toutes bêtes : oser poser des questions, etc. Donc ce n’est pas sorcier si tu sais comment faire, c’est toujours pareil, et si tu oses le faire aussi !

Parce que beaucoup n’osent pas. Or, pour avoir la réponse à une question, il faut oser la poser, c’est toujours le même truc. Il faut connaître les bonnes pratiques commerciales.

La formation est vraiment très large, d’ailleurs j’en donne un avant-goût gratuitement à travers 4 vidéos pour ceux qui sont intéressés !

Enfin, on termine par le développement de l’entreprise, un peu de gestion, un peu d’impôts, un peu de charges sociales, comment utiliser internet, parce que je parle d’une entreprise entre guillemets classique et offline, mais effectivement on peut utiliser aussi le système online pour se développer.

La formation « Ô revoir président » c’est un module par semaine pendant six mois. Après il y a 3/4h et une heure de vidéo par semaine, et des exercices à faire avec de l’interaction avec moi.

 

C’est assez complet !

 

Voilà, le but c’est que ça soit complet justement et que les entrepreneurs réussissent !

 

En résumé, tu as passé au crible tous les aspects de la création d’entreprise et de l’entrepreneuriat à la moulinette de ton expertise ?

 

Oui, j’ai mis neuf mois à la pondre, quand même, il m’a fallu du temps de travail ! Mais bon c’est un succès aujourd’hui , j’ai presque 250 clients et j’ai eu seulement 2 demandes de remboursement, car j’offre la garantie satisfait ou remboursé à mes clients…

Donc je pense que l’on peut dire que cette formation répond aux attentes de tous ceux qui souhaitent entreprendre et créer une entreprise avec succès !

 

Effectivement ! C’est super Guillaume, merci à toi d’avoir partagé ces conseils et ton expertise.

Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, je les invite à aller voir ton blog, « Komment devenir riche », je mettrai le lien dessous la vidéo.

Et pour ceux qui ont une envie d’entreprendre, ou un projet de création d’entreprise, qui souhaitent aller encore plus loin et encore plus vite, en bénéficiant des conseils et de l’accompagnement d’un vrai pro, je leur recommande de suivre ta formation !

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Je te dis à très bientôt ?

Volontiers !

Au revoir Guillaume.

Au revoir !

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